Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

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24 éléments pour tous les mots clés avec les critères : Afrique de l'Ouest et Centrale, Côte d'Ivoire

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L'Afrique de l'Ouest face au défi climatique

Vidéos en ligne - Canal IRD

Océan, climats et impacts, Modélisation et outils d'observation, Ouvrages et films, Risques naturels et vulnérabilité, Sociétés - Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire, Sénégal

Mars 2011

En Afrique de l'Ouest, le long du golfe de Guinée, les sécheresses, les inondations, la violence des vents, le déphasage des saisons, mais aussi l'érosion côtière témoignent des aléas climatiques.

La progression de la désertification au Nord, l'érosion côtière et les inondations au Sud modifient le sort des populations, les obligeant à s'adapter à cette nouvelle donne climatique.

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393 - La maladie du sommeil sous haute surveillance

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Côte d'Ivoire, Guinée

Janvier 2012

Malgré les efforts consacrés à la lutte contre la trypanosomose humaine africaine (THA), plus connue sous le terme de maladie du sommeil, le fléau persiste dans de nombreux foyers en Afrique. Cette maladie, qui est fatale si elle n’est pas traitée, est due à un parasite, le trypanosome, transmis à l’homme par la célèbre mouche tsé-tsé.

En Afrique de l’Ouest, dans la mangrove guinéenne ou dans la forêt ivoirienne en particulier, les contacts de plus en plus étroits entre l’homme et le vecteur favorisent la transmission et le maintien de la maladie. Pour optimiser et mieux cibler les actions de lutte, lourdes et coûteuses, un réseau de surveillance accru s’est mis en place sur le continent ces dernières années. Une équipe de l’IRD( 1) basée au Cirdes( 2) au Burkina Faso – désignée aujourd’hui centre collaborateur de l’OMS – a notamment développé une méthode de diagnostic de pointe, la trypanolyse( 3), qui permet de mieux localiser les populations à risque et donc d’identifier les zones prioritaires d’intervention.

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388 - Une nouvelle histoire de la Terre favorise la recherche de l’or africain

Fiches d'actualité scientifique

Ressources en eau et sols - Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée, Mali, Niger, Sénégal

Novembre 2011

En Afrique de l’Ouest, certains des pays les plus pauvres de la planète recèlent, sous la savane, un trésor potentiel. Sur des centaines de kilomètres, du Sénégal au Niger, s’étendent d’immenses bassins aurifères. Avec l’envolée des cours du précieux métal depuis cinq ans, les prospections minières se multiplient. Mais pour que cette ruée vers l’or africain puisse se poursuivre, il faut trouver de nouveaux filons.

Une découverte, publiée dans Nature Geoscience , vient bouleverser les connaissances sur l’histoire de la Terre et améliorer les perspectives d’exploration. Grâce à un logiciel de modélisation innovant, l’équipe de recherche( 4), coordonnée par un géologue de l’IRD, revisite les origines de la tectonique des plaques à travers l’histoire thermique des gisements d’or des bassins ouest-africains. Ces travaux permettront de mieux déterminer l’emplacement et la profondeur des filons. Un résultat fondamental qui offre des applications prometteuses aux pays d’Afrique de l’Ouest.

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374 - Morsures de serpents : un problème de santé publique en Afrique

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Mai 2011

Un million et demi : c’est le nombre de victimes d’envenimation suite à une morsure de serpent chaque année en Afrique sub-saharienne. Un chercheur de l’IRD vient d’analyser une centaine d’études et rapports médicaux publiés ces quarante dernières années. Jusque là, aucun examen à grande échelle de la situation n’avait été réalisé et les autorités sanitaires sous-estimaient l’ampleur du problème. Ainsi, aujourd’hui, seules 10% des victimes sont soignées du fait d’un manque d’antivenins * et d’un personnel médical non sensibilisé. Pourtant, les complications cliniques peuvent être très graves, voire fatales. Une morsure de cobra ou de mamba peut conduire à la mort par asphyxie – due à une paralysie respiratoire – dans les 6h suivant l’accident. Celle de l’échide ocellée, une vipère très répandue dans les savanes africaines, peut quant à elle provoquer des hémorragies entraînant le décès en quelques jours. Cette nouvelle étude offre aux autorités des chiffres plus précis et fiables, leur permettant de réajuster leur dispositif de soins au plus près des besoins.

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373 - Augmenter la production grâce aux gènes du riz africain

Fiches d'actualité scientifique

Biodiversité continentale et amélioration des plantes - Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Colombie, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Mai 2011

Le riz, céréale la plus consommée au monde, nourrit la moitié de l’humanité. Mais pour répondre aux besoins d’une population croissante, la production rizicole doit doubler d’ici 20 ans.

Parmi les deux espèces cultivées, l’une asiatique et l’autre africaine, la première offre des performances agronomiques bien supérieures. Mais la seconde, plus rustique résiste très bien aux agents pathogènes, à la sécheresse et à la salinité des sols.

Pour transférer ces qualités au riz asiatique, des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) tentent de contourner la stérilité entre les deux espèces( 2). Séquençage du génome à l’appui, ils ont comparé la structure d’une portion de chromosome, identifiée comme la clé de cette infertilité. Ces travaux, dont les derniers résultats viennent d’être publiés dans la revue PLoS One , ont notamment permis de définir des marqueurs génétiques permettant de développer plus rapidement des lignées fertiles de riz asiatique amélioré.

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