Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

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Sciences au Sud n°54 - Edito

Journal Sciences au sud > Les numéros de sciences au Sud > N°54 - avril / mai 2010

Santé - Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad

Mai 2010

Prévenir les crises alimentaires au Sahel Par Michel Laurent, directeur général de l'IRD Depuis déjà quelques mois, les signes d'une crise alimentaire au Sahel nous alertent, et la période de soudure, jusqu'aux nouvelles récoltes d'octobre prochain, s'annonce particulièrement difficile cette ...

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Sciences au Sud n° 57 - Planète IRD

Journal Sciences au sud > Les numéros de sciences au Sud > N°57 - Novembre / Décembre 2010

Océan, climats et impacts, Partenariat, Ressources en eau et sols, Risques naturels et vulnérabilité, Santé - Congo, Gabon, Guyane, Tchad

Décembre 2010

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392 - Lac Tchad : les riverains s’adaptent à la baisse des eaux

Fiches d'actualité scientifique

Océan, climats et impacts, Ressources en eau et sols, Sécurité alimentaire, Sociétés - Cameroun, Niger, Nigeria, Tchad

Décembre 2011

La surface du lac Tchad, jadis l'un des plus grands du monde, a été divisée par dix depuis les années 1960. L’assèchement progressif du lac est devenu emblématique du changement climatique en cours. Si le niveau du lac a de tout temps fluctué, les modifications des modes de vie des riverains n’en demeurent pas moins profondes aujourd’hui. Pour autant, comme vient de le montrer une équipe franco-nigérienne associant l’IRD( 1), les habitants ont su s’adapter à ces bouleversements de leur environnement. De pêcheurs ou éleveurs, ils sont devenus agriculteurs, souvent tournés vers l’exportation. Les nouvelles terres émergées leur ont permis de développer des cultures de décrue très productives telles que le maïs, le riz, le niébé… Dans la vallée de la rivière Komadougou Yobe, au Niger, ils ont même entrepris la culture intensive du poivron, très rémunératrice bien que risquée.

Remettre le lac en eau, comme proposé dans le projet international Oubangui( 5), bouleverserait une nouvelle fois fortement le système agricole, surtout si les fluctuations annuelles du niveau du lac disparaissaient.

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389 - Géopolitique du Sahara : les cartes se redistribuent

Fiches d'actualité scientifique

Sociétés - Algérie, Egypte, Libye, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Soudan, Tchad, Tunisie

Novembre 2011

Depuis le début des années 2000, on note un retour en force du Sahara sur la scène politique et médiatique internationale. La région traverse une période mouvementée, à la fois par son intérêt économique et stratégique croissant et par une géopolitique régionale trouble du fait des « printemps arabes », de la chute du colonel Kadhafi et de l’installation au Mali d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Dans un numéro spécial de la revue Hérodote , des géographes et économistes de l’IRD et leurs partenaires font le point sur ces bouleversements. Outre les aspects géopolitiques et sécuritaires, ils abordent les mutations économiques, le développement de migrations transsahariennes et la course aux matières premières à laquelle se livrent les grandes puissances de la planète qui, toutes, briguent les richesses de son sous-sol (pétrole, uranium, fer, etc.). À la fois convoité et redouté, le Sahara n’a pas fini d’inquiéter la communauté internationale.

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374 - Morsures de serpents : un problème de santé publique en Afrique

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Mai 2011

Un million et demi : c’est le nombre de victimes d’envenimation suite à une morsure de serpent chaque année en Afrique sub-saharienne. Un chercheur de l’IRD vient d’analyser une centaine d’études et rapports médicaux publiés ces quarante dernières années. Jusque là, aucun examen à grande échelle de la situation n’avait été réalisé et les autorités sanitaires sous-estimaient l’ampleur du problème. Ainsi, aujourd’hui, seules 10% des victimes sont soignées du fait d’un manque d’antivenins * et d’un personnel médical non sensibilisé. Pourtant, les complications cliniques peuvent être très graves, voire fatales. Une morsure de cobra ou de mamba peut conduire à la mort par asphyxie – due à une paralysie respiratoire – dans les 6h suivant l’accident. Celle de l’échide ocellée, une vipère très répandue dans les savanes africaines, peut quant à elle provoquer des hémorragies entraînant le décès en quelques jours. Cette nouvelle étude offre aux autorités des chiffres plus précis et fiables, leur permettant de réajuster leur dispositif de soins au plus près des besoins.

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