Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

Vous êtes ici : Accueil / La médiathèque par mots clé / La médiathèque   // Votre sélection : Afrique de l'Ouest et Centrale - Guinée Equatoriale

Votre sélection dans la médiathèque

8 éléments pour tous les mots clés avec les critères : Afrique de l'Ouest et Centrale, Guinée Equatoriale

Page 1 : Résultats 1 au 5 sur 8

Projet d’un sentier Nature-Culture sur l’Ilot Horacio en Guinée Equatoriale

Rapports, brochures en ligne... > Rapports de projets

Biodiversité continentale et amélioration des plantes - Guinée Equatoriale

Septembre 2011

Ce rapport, rédigé en février 2010 par Dr. Kate Abernethy (zoo-botaniste et dessinatrice de l’Université de Sterling, en poste à Libreville) et Richard Oslisly (expert en patrimoine et biodiversité à l'IRD), concerne l''étude de faisabilité de la valorisation de la biodiversité de l’îlot Horacio (situé à 15 km de Malabo).

En savoir plus

374 - Morsures de serpents : un problème de santé publique en Afrique

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Mai 2011

Un million et demi : c’est le nombre de victimes d’envenimation suite à une morsure de serpent chaque année en Afrique sub-saharienne. Un chercheur de l’IRD vient d’analyser une centaine d’études et rapports médicaux publiés ces quarante dernières années. Jusque là, aucun examen à grande échelle de la situation n’avait été réalisé et les autorités sanitaires sous-estimaient l’ampleur du problème. Ainsi, aujourd’hui, seules 10% des victimes sont soignées du fait d’un manque d’antivenins * et d’un personnel médical non sensibilisé. Pourtant, les complications cliniques peuvent être très graves, voire fatales. Une morsure de cobra ou de mamba peut conduire à la mort par asphyxie – due à une paralysie respiratoire – dans les 6h suivant l’accident. Celle de l’échide ocellée, une vipère très répandue dans les savanes africaines, peut quant à elle provoquer des hémorragies entraînant le décès en quelques jours. Cette nouvelle étude offre aux autorités des chiffres plus précis et fiables, leur permettant de réajuster leur dispositif de soins au plus près des besoins.

En savoir plus

373 - Augmenter la production grâce aux gènes du riz africain

Fiches d'actualité scientifique

Biodiversité continentale et amélioration des plantes - Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Colombie, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Mai 2011

Le riz, céréale la plus consommée au monde, nourrit la moitié de l’humanité. Mais pour répondre aux besoins d’une population croissante, la production rizicole doit doubler d’ici 20 ans.

Parmi les deux espèces cultivées, l’une asiatique et l’autre africaine, la première offre des performances agronomiques bien supérieures. Mais la seconde, plus rustique résiste très bien aux agents pathogènes, à la sécheresse et à la salinité des sols.

Pour transférer ces qualités au riz asiatique, des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) tentent de contourner la stérilité entre les deux espèces( 2). Séquençage du génome à l’appui, ils ont comparé la structure d’une portion de chromosome, identifiée comme la clé de cette infertilité. Ces travaux, dont les derniers résultats viennent d’être publiés dans la revue PLoS One , ont notamment permis de définir des marqueurs génétiques permettant de développer plus rapidement des lignées fertiles de riz asiatique amélioré.

En savoir plus

Phyto-afri : essences commercialisées de l’Afrique tropicale humide

Archives et bases de données > Banques de ressources scientifiques

Biodiversité continentale et amélioration des plantes, Modélisation et outils d'observation - Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Érythrée, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Liberia, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Janvier 2011

Phyto-afri se présente comme un outil d’analyse de la distribution spatiale des espèces forestières commercialisées en Afrique tropicale humide, afin d’améliorer la mise en place de stratégies de conservation et d’exploitation durable de ces ressources.

Phyto-afri comporte deux niveaux de découverte des données botaniques (échantillons d’herbier, inventaires forestiers, relevés floristiques) dont l’un est plus particulièrement destiné aux forestiers, décideurs, étudiants, amateurs, et l’autre aux spécialistes tels que les phytogéographes et les botanistes.

En savoir plus

332 - Sida : les femmes africaines font face

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Mali

Novembre 2009

Plus de 33 millions de personnes dans le monde vivent avec le VIH, le virus du sida, dont 75% en Afrique sub-saharienne. Sur ce continent, la majorité des malades sont des femmes. En Côte d’Ivoire, pays d’Afrique de l’Ouest le plus touché par la pandémie, il y aurait deux femmes contaminées pour un homme. Physiologiquement, face à une infection sexuellement transmissible telle que le VIH, les femmes sont en effet plus vulnérables.

Cependant, malgré cette inégalité de genre face à la maladie, les femmes sont nettement plus nombreuses dans les programmes de traitement. Souci de leur part de préserver et de voir grandir leurs enfants? Programmes mieux adaptés aux femmes ? Des chercheurs de l'IRD et leurs partenaires (1) mettent en évidence ce « paradoxe de genre » et tentent de le comprendre en analysant l’expérience des femmes face à la prise en charge du VIH.

En savoir plus