Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

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La quinoa en Bolivie, vers une agriculture durable

Expositions > Expositions disponibles en prêt

Biodiversité continentale et amélioration des plantes - Bolivie

Juin 2011

L’exposition présente la problématique de la culture de la quinoa, caractéristique de la mondialisation agricole. Elle illustre le rôle de la recherche participative menée auprès des populations boliviennes pour une agriculture durable.

Cette exposition s’adresse aux élèves du secondaire.

Disponible en français et en espagnol.

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Sciences au Sud n° 58 - Une

Journal Sciences au sud > Les numéros de sciences au Sud > N°58 - Janvier/ Février/Mars 2011

Biodiversité continentale et amélioration des plantes, Biodiversité marine et halieutique, Evénement, Risques naturels et vulnérabilité - Bolivie

Mars 2011

La Paz : glissements de terrains dévastateurs. Mobilisation mondiale pour la biodiversité.

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402 - Des « cerveaux » exilés sous-employés

Fiches d'actualité scientifique

Sociétés - Argentine, Belize, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Equateur, Espagne, Etats-Unis, Guatemala, Guyane, Haïti, Honduras, Jamaïque, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Portugal, Salvador, Union Européenne, Uruguay, Vénézuela

Avril 2012

Qui sont les migrants latino-américains ? Que font-ils dans leur pays d’accueil ? Le nouvel observatoire MICAL( 1) coordonné par des chercheurs de l’IRD, permet de suivre au jour le jour les mouvements de cette diaspora dans le monde entier. Grâce à ces données, les sociologues décrivent la fuite massive des « cerveaux » qui a marqué la première moitié des années 2000 en Amérique latine. Entre 2000 et 2006, la part des diplômés du supérieur expatriés a doublé, dépassant aujourd’hui les 3 millions de personnes. Une perte qui peut être dommageable pour le pays d’origine, mais également une déperdition générale des compétences : ces exilés qualifiés se retrouvent, le plus souvent sous-employés. Le pourcentage d’ingénieurs, chercheurs et autres élites exerçant une activité sous-qualifiée s’est, de fait, fortement accru. C’est le cas par exemple en 2006 pour les trois quarts des migrants boliviens ou équatoriens.

Aujourd’hui, la crise que traverse notamment l’Espagne modifie, voire inverse la tendance migratoire. Les retours vers les nouveaux eldorados latino-américains sont de plus en plus nombreux. Leur incidence sur la situation des élites mérite d’être suivie avec attention.

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394 - Paludisme : comment est-il arrivé aux Amériques

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Belize, Bolivie, Brésil, Colombie, Costa Rica, Equateur, Guatemala, Guyane, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Pérou, Salvador, Vénézuela

Janvier 2012

Originaire d’Afrique, le parasite du paludisme, Plasmodium falciparum , sévit sur tous les continents. De l’Afrique à l’Asie, en passant par l’Amérique ou le Moyen-Orient, il infecte plus de 200 millions de personnes par an. Comment a-t-il envahi la planète entière ? La manière dont il a conquis le Nouveau monde pose notamment question. Comme viennent de le montrer des chercheurs de l’UMR Migevec( 1) et leurs partenaires( 2) dans PNAS , le pathogène est arrivé par bateau lors de la traite négrière. L’équipe de recherche a réuni des échantillons de sang infecté provenant de toute l’aire de répartition de la maladie. L’analyse du matériel génétique extrait a révélé que les P. falciparum américains sont de proches cousins des parasites africains. De plus, on distingue en Amérique latine deux groupes génétiques, issus des deux routes des esclaves : l’une vers l’Empire espagnol au Nord – Caraïbes et actuels Mexique et Colombie – et l’autre vers l’Empire portugais – actuel Brésil. Le Brésil réunit à présent près de la moitié des 2,7 millions de cas de paludisme en Amérique chaque année.

Cette contamination récente traduit la grande capacité invasive du parasite.

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387 - A la recherche de l’eau perdue sous les glaciers

Fiches d'actualité scientifique

Modélisation et outils d'observation, Océan, climats et impacts, Risques naturels et vulnérabilité - Bolivie, Chili, Chine, Equateur, France, Népal, Pérou

Octobre 2011

Plus de 99 % de l'eau douce de la planète se trouve dans les glaces ou sous la terre. Pour déceler cette ressource, des géophysiciens de l’IRD sont en pointe dans le développement d’une méthode novatrice basée sur la résonance magnétique des protons. À ce jour, c’est la seule technique capable de détecter l’eau liquide dans le sous sol ou sous un glacier à partir de la surface et d’en évaluer le volume.

Cette méthode a trouvé récemment une application originale pour aider à prévenir les risques glaciaires. Elle a permis de détecter la présence d’une gigantesque poche d’eau de 55 000 m3 située sous le glacier de Tête Rousse en Haute-Savoie. Celle-ci menaçait les habitants en aval et les autorités locales, alertées, ont procédé à sa vidange.

Alimentation en eau, gestion des risques glaciaires… Cette technique intéresse aussi bien les régions semi-arides, où l’eau est une ressource stockée en profondeur, que les zones de montagne tropicales, telles que les Andes ou l’Himalaya, où, dans un contexte de changement climatique, l’eau glaciaire peut constituer une source de risque majeure.

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