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Sciences au Sud n° 55 - Actualités
Août 2010
Migration de l’aigle botté Ornithologues et virologues travaillent ensemble pour en savoir plus sur la circulation de pathogènes potentiels [...] Les glaciers patagoniens en péril La grande majorité des glaciers de Patagonie et de Terre de Feu recule. Des chercheurs viennent de quantifier le ...L'anchois du Pérou, un El Dorado ?
Avril 2009
L'anchois du Pérou est un des poissons les plus exploités sur la planète. Il vit dans un écosystème complexe et changeant. Actuellement protégé de la surexploitation, l'anchois est pêché par la plus grande flotte nationale monospécifique du monde. Des chercheurs de l'Institut de la Mer du Pérou et de l'IRD suivent quasiment en temps réel les évolutions de cette ressource.
402 - Des « cerveaux » exilés sous-employés
Avril 2012
Qui sont les migrants latino-américains ? Que font-ils dans leur pays d’accueil ? Le nouvel observatoire MICAL( 1) coordonné par des chercheurs de l’IRD, permet de suivre au jour le jour les mouvements de cette diaspora dans le monde entier. Grâce à ces données, les sociologues décrivent la fuite massive des « cerveaux » qui a marqué la première moitié des années 2000 en Amérique latine. Entre 2000 et 2006, la part des diplômés du supérieur expatriés a doublé, dépassant aujourd’hui les 3 millions de personnes. Une perte qui peut être dommageable pour le pays d’origine, mais également une déperdition générale des compétences : ces exilés qualifiés se retrouvent, le plus souvent sous-employés. Le pourcentage d’ingénieurs, chercheurs et autres élites exerçant une activité sous-qualifiée s’est, de fait, fortement accru. C’est le cas par exemple en 2006 pour les trois quarts des migrants boliviens ou équatoriens.
Aujourd’hui, la crise que traverse notamment l’Espagne modifie, voire inverse la tendance migratoire. Les retours vers les nouveaux eldorados latino-américains sont de plus en plus nombreux. Leur incidence sur la situation des élites mérite d’être suivie avec attention.
394 - Paludisme : comment est-il arrivé aux Amériques
Janvier 2012
Originaire d’Afrique, le parasite du paludisme, Plasmodium falciparum , sévit sur tous les continents. De l’Afrique à l’Asie, en passant par l’Amérique ou le Moyen-Orient, il infecte plus de 200 millions de personnes par an. Comment a-t-il envahi la planète entière ? La manière dont il a conquis le Nouveau monde pose notamment question. Comme viennent de le montrer des chercheurs de l’UMR Migevec( 1) et leurs partenaires( 2) dans PNAS , le pathogène est arrivé par bateau lors de la traite négrière. L’équipe de recherche a réuni des échantillons de sang infecté provenant de toute l’aire de répartition de la maladie. L’analyse du matériel génétique extrait a révélé que les P. falciparum américains sont de proches cousins des parasites africains. De plus, on distingue en Amérique latine deux groupes génétiques, issus des deux routes des esclaves : l’une vers l’Empire espagnol au Nord – Caraïbes et actuels Mexique et Colombie – et l’autre vers l’Empire portugais – actuel Brésil. Le Brésil réunit à présent près de la moitié des 2,7 millions de cas de paludisme en Amérique chaque année.
Cette contamination récente traduit la grande capacité invasive du parasite.

