Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

Vous êtes ici : Accueil / La médiathèque par mots clé / La médiathèque

Votre sélection dans la médiathèque

2 éléments sur le mot clé «Arapaima»

N°47 - novembre / décembre 2008

Journal Sciences au sud > Les numéros de sciences au Sud

Biodiversité marine et halieutique, Valorisation de la recherche, Biodiversité continentale et amélioration des plantes - Pérou, Brésil, France

Décembre 2008

- Arapaima gigas se dévoile…

Mâle ou femelle ? identifier le sexe d’Arapaima gigas, plus connu du côté de l’Amérique du Sud sous le nom de « Pirarucu » ou « Paiche », est un véritable casse-tête. Il est en effet pratiquement impossible de distinguer, en dehors de la courte période de reproduction, le sexe de ce poisson géant. L’enjeu est pourtant d’importance en vue d’en faire l’élevage.

- Entretien avec Bernard Delay,

président de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, évoque les enjeux et les ambitions liés à la création de cette institution avec le concours de huit organismes scientifiques dont l’IRD.

En savoir plus

306 - Vers la domestication du plus grand poisson de l’Amazone

Fiches d'actualité scientifique

Biodiversité marine et halieutique - Pérou, Brésil, Colombie

Octobre 2008

L’Amazone et ses affluents hébergent près du dixième de la biodiversité mondiale des poissons d’eau douce. Parmi les 2500 espèces répertoriées, Arapaima gigas est l’une des plus emblématiques. Victime de la surpêche, ce prédateur débonnaire est aujourd’hui inscrit sur la liste rouge des espèces menacées1. Pour pallier l’importante diminution des captures en milieu naturel, l’élevage se met peu à peu en place en Amazonie brésilienne et colombienne. Obtenir des reproductions en captivité demeure l’une des principales difficultés de la pisciculture d’arapaima notamment parce qu’il est presque impossible de distinguer le sexe des reproducteurs. A partir d’un simple prélèvement sanguin, une équipe de l’IRD et son partenaire péruvien2, est parvenue à déterminer sans erreur le sexe d’une trentaine de spécimens. Cette nouvelle méthode, peu invasive, devrait permettre d’optimiser l’élevage de cette espèce tout en facilitant l’étude et le suivi des populations sauvages dans le but d’améliorer leur préservation et leur gestion.

En savoir plus