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Natura maxima, Équateur, terre de biodiversité
Mars 2010
DANGLES Olivier, NOWICKI François, MENA Belén (Graphisme)
Éditeur : IRD
Olivier Dangles est actuellement chargé de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD). Auteur de plusieurs publications scientifiques il est actuellement basé à Quito (Equateur) où il étudie la dynamique des communautés d’insectes.
Natura maxima, splendeurs de la biodiversité en Equateur
Avril 2010
En une journée, dans une forêt humide équatorienne, vous pourrez observer plus d’espèces de papillons que durant toute une vie dans une région tempérée, ou encore inventorier, sur le tronc moussu d’un seul arbre, 98 espèces différentes de plantes.
L’Equateur est une terre d’exception. Compte tenu de la petite surface de son territoire (environ la moitié de la France), ce pays abrite, pour de nombreux groupe de plantes et d’animaux, la plus dense biodiversité jamais observée sur le globe. Ces innombrables espèces sont autant de formes et de couleurs qui se cachent ou se déploient dans les panoramas grandioses et énigmatiques qu’offre la grande variété des paysages équatoriens.
On comprend alors pourquoi cette nature a tant fasciné les scientifiques depuis des siècles, parmi lesquels Alexander von Humboldt et Charles Darwin.
398 - Le recul des glaciers menace la biodiversité
Mars 2012
Alors que le dégel se poursuit dans le monde entier du fait du réchauffement climatique, la richesse des écosystèmes de montagne est en péril. Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) viennent de révéler, dans la revue Nature Climate Change , que la disparition des glaciers entraînerait l’extinction de 10 à 40 % de la faune aquatique selon les régions – tropicales, tempérées ou arctiques. Les écologues ont en particulier étudié la biodiversité des ruisseaux issus des eaux de fonte dans les páramos , paysages typiques des Andes, perchés entre 3 500 et 5 000 m d’altitude. Les espèces qui peuplent ces cours d’eau, principalement des insectes, sont pour bon nombre endémiques de ces milieux extrêmes, soumis à la fois au gel et à un rayonnement intense, balayés par les vents, etc. La disparition de cette faune exceptionnelle constituerait une perte en termes de conservation de ces écosystèmes uniques au monde. Mais les invertébrés jouent aussi un rôle de bioindicateurs, notamment de la qualité de l’eau, qui alimente les villes en aval comme Quito, la capitale équatorienne.
N°47 - novembre / décembre 2008
Décembre 2008
- Arapaima gigas se dévoile…
Mâle ou femelle ? identifier le sexe d’Arapaima gigas, plus connu du côté de l’Amérique du Sud sous le nom de « Pirarucu » ou « Paiche », est un véritable casse-tête. Il est en effet pratiquement impossible de distinguer, en dehors de la courte période de reproduction, le sexe de ce poisson géant. L’enjeu est pourtant d’importance en vue d’en faire l’élevage.
- Entretien avec Bernard Delay,
président de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, évoque les enjeux et les ambitions liés à la création de cette institution avec le concours de huit organismes scientifiques dont l’IRD.
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