Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

Vous êtes ici : Accueil / La médiathèque par mots clé / La médiathèque   // Votre sélection : Ressources en eau et sols

Votre sélection dans la médiathèque

9 éléments sur le mot clé «Biodiversité» avec les critères : Ressources en eau et sols

Page 1 : Résultats 1 au 5 sur 9

Sciences au Sud n° 57 - Actualités

Journal Sciences au sud > Les numéros de sciences au Sud > N°57 - Novembre / Décembre 2010

Biodiversité continentale et amélioration des plantes, Biodiversité marine et halieutique, Ressources en eau et sols, Santé, Sociétés

Décembre 2010

L’eau douce des îlots du Pacifique sous surveillance Chikungunya « Le rôle clé de l’immunité innée » Afrique de l’Ouest, Iniquité et revenus compensatoires Des vers dans les rizières… Promesses prénatales et destin terrestre La biodiversité au XXIe siècle

En savoir plus

398 - Le recul des glaciers menace la biodiversité

Fiches d'actualité scientifique

Biodiversité continentale et amélioration des plantes, Environnement, Océan, climats et impacts, Ressources en eau et sols - Equateur

Mars 2012

Alors que le dégel se poursuit dans le monde entier du fait du réchauffement climatique, la richesse des écosystèmes de montagne est en péril. Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) viennent de révéler, dans la revue Nature Climate Change , que la disparition des glaciers entraînerait l’extinction de 10 à 40 % de la faune aquatique selon les régions – tropicales, tempérées ou arctiques. Les écologues ont en particulier étudié la biodiversité des ruisseaux issus des eaux de fonte dans les páramos , paysages typiques des Andes, perchés entre 3 500 et 5 000 m d’altitude. Les espèces qui peuplent ces cours d’eau, principalement des insectes, sont pour bon nombre endémiques de ces milieux extrêmes, soumis à la fois au gel et à un rayonnement intense, balayés par les vents, etc. La disparition de cette faune exceptionnelle constituerait une perte en termes de conservation de ces écosystèmes uniques au monde. Mais les invertébrés jouent aussi un rôle de bioindicateurs, notamment de la qualité de l’eau, qui alimente les villes en aval comme Quito, la capitale équatorienne.

En savoir plus