Votre sélection dans la médiathèque
Navigation par page
- 1
- 2
-
Page 1 : Résultats 1 à 5 sur 7
Sciences au Sud n°53 - Actualités
Avril
Mobilisation pour Haïti Chili : un séisme meurtrier parmi les plus forts recensés au monde Pacifique Sud - Ouest - Quand terre et mer se déchaînent* Gabon - Ebola : pas toujours fatal Concept paysager pour agrocarburants durables Un champignon spectaculaire Oiseaux migrateurs innocentés Tourisme ...337 - Une immunité naturelle contre Ebola ?
Janvier
Une part étonnamment élevée de la population gabonaise pourrait être immunisée contre le virus Ebola : 15,3% possèdent des anticorps, sans apparemment jamais avoir eu de fièvre hémorragique ou autres symptômes spécifiques de la maladie (diarrhées sévères, vomissements…). Les chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) viennent de découvrir ce grand nombre de porteurs sains parmi les gabonais, même dans des zones où aucune épidémie ne s’est jamais déclarée. Ces personnes ont donc été, par le passé, en contact avec le virus, probablement via des fruits contaminés par la salive de chauves-souris( 2), supposent les scientifiques.
Les épidémies de fièvre Ebola sévissent en Afrique centrale depuis plus de 30 ans. Aujourd’hui les chercheurs savent que les chiroptères, suspectés d’être le réservoir naturel du virus, peuvent contaminer directement l’homme. Mais les mécanismes exacts de la contamination humaine demeurent incertains. Cette étude apporte un éclairage nouveau sur la circulation d’Ebola dans la nature et sur sa dangerosité pour l’homme, qui pourrait s’avérer moindre que prévu.
337 - Une immunité naturelle contre Ebola ?
Janvier
Une part étonnamment élevée de la population gabonaise pourrait être immunisée contre le virus Ebola : 15,3% possèdent des anticorps, sans apparemment jamais avoir eu de fièvre hémorragique ou autres symptômes spécifiques de la maladie (diarrhées sévères, vomissements…). Les chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) viennent de découvrir ce grand nombre de porteurs sains parmi les gabonais, même dans des zones où aucune épidémie ne s’est jamais déclarée. Ces personnes ont donc été, par le passé, en contact avec le virus, probablement via des fruits contaminés par la salive de chauves-souris( 2), supposent les scientifiques.
Les épidémies de fièvre Ebola sévissent en Afrique centrale depuis plus de 30 ans. Aujourd’hui les chercheurs savent que les chiroptères, suspectés d’être le réservoir naturel du virus, peuvent contaminer directement l’homme. Mais les mécanismes exacts de la contamination humaine demeurent incertains. Cette étude apporte un éclairage nouveau sur la circulation d’Ebola dans la nature et sur sa dangerosité pour l’homme, qui pourrait s’avérer moindre que prévu.
316 - Les chauves-souris transmettraient directement Ebola à l’homme
Avril
Les chauves-souris, suspectées d’être le réservoir naturel du virus Ebola, peuvent directement contaminer l’homme, sans nécessairement passer pas un hôte secondaire tel que les grands singes. Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires viennent de mettre en évidence une très forte corrélation entre les migrations annuelles de chiroptères et l’épidémie de fièvre Ebola qui a fait près de 200 morts en République Démocratique du Congo (RDC) en 2007. Par ailleurs, ils ont retracé l’enchaînement d’événements ayant pu conduire à cette épidémie. Ils ont découvert comment toutes les conditions ont été réunies pour que le virus se propage chez l’homme. Ebola sévit depuis 30 ans en Afrique. Depuis 2001, plusieurs épidémies de fièvre hémorragique sont survenues en RDC, foudroyant à la fois les hommes et les grands singes. Cette étude permet de mieux prévenir les éventuelles futures épidémies.
N°45 - Planète IRD
Août
• Clubs jeunes : Au contact de la recherche
• À la croisée des cultures
• Entretien avec Daniel Le Rudulier
• Un nouveau labo en Angola
• Portrait : Diana Fernandez, L’inspecteur Diana
• Le gotha des spécialistes des filovirus réuni à Libreville
• Quoi de neuf docteur
Navigation par page
- 1
- 2
-