Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

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2 éléments sur le mot clé «Ebola» avec les critères : 2010

Sciences au Sud n°53 - Actualités

Journal Sciences au sud > Les numéros de sciences au Sud > N°53 - janvier / février / mars 2010

Chili, Haïti, Samoa, Fidji, Vanuatu, Polynésie Française, Wallis et Futuna, Gabon, Thaïlande, Nouvelle-Calédonie

Avril 2010

Mobilisation pour Haïti Chili : un séisme meurtrier parmi les plus forts recensés au monde Pacifique Sud - Ouest - Quand terre et mer se déchaînent* Gabon - Ebola : pas toujours fatal Concept paysager pour agrocarburants durables Un champignon spectaculaire Oiseaux migrateurs innocentés Tourisme ...

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337 - Une immunité naturelle contre Ebola ?

Fiches d'actualité scientifique

Santé

Janvier 2010

Une part étonnamment élevée de la population gabonaise pourrait être immunisée contre le virus Ebola : 15,3% possèdent des anticorps, sans apparemment jamais avoir eu de fièvre hémorragique ou autres symptômes spécifiques de la maladie (diarrhées sévères, vomissements…). Les chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 1) viennent de découvrir ce grand nombre de porteurs sains parmi les gabonais, même dans des zones où aucune épidémie ne s’est jamais déclarée. Ces personnes ont donc été, par le passé, en contact avec le virus, probablement via des fruits contaminés par la salive de chauves-souris( 2), supposent les scientifiques.

Les épidémies de fièvre Ebola sévissent en Afrique centrale depuis plus de 30 ans. Aujourd’hui les chercheurs savent que les chiroptères, suspectés d’être le réservoir naturel du virus, peuvent contaminer directement l’homme. Mais les mécanismes exacts de la contamination humaine demeurent incertains. Cette étude apporte un éclairage nouveau sur la circulation d’Ebola dans la nature et sur sa dangerosité pour l’homme, qui pourrait s’avérer moindre que prévu.

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