Votre sélection dans la médiathèque
Navigation par page
- 1
- 2
-
Page 1 : Résultats 1 au 5 sur 10
N°49 - Planète IRD
Mai 2009
• Un labo grandeur nature
• Sida - Icasa. Un nouveau regard
• Histoire. Fièvres épidémiques en Asie du Sud-Est
• Pêche. Google Earth retrouve des techniques ancestrales
• Mieux cibler les populations vulnérables
• Portrait d’Achille Massougbodji. À la croisée des cultures
• Patagonie. Madre de Dios, conservatoire postglaciaire
• Accord cadre avec l’Égypte
• Nomination au Conseil scientifique du Haut Conseil des biotechnologies.
• Premier prix « Discriminations et VIH »
• Accords au Gabon
• Renforcement de la coopération au Maroc
324 - L’onchocercose, ou « épilepsie des rivières »
Juillet 2009
Exclusion sociale et profond mal-être sont le lourd tribut des 50 millions d'épileptiques de par le monde.
En Afrique, leur sort est encore plus sombre : les croyances discriminantes et le manque d’accès aux traitements entraînent une importante surmortalité des malades. Les pays en développement, notamment en Afrique, abritent près de 90% des épileptiques.
Comment expliquer une telle différence par rapport aux pays du Nord?
En zone tropicale, les crises d’épilepsie sont souvent dues aux séquelles neurologiques laissées par différentes maladies endémiques, comme le paludisme.
Les chercheurs de l’IRD et leurs partenaires viennent de montrer qu'une autre infection parasitaire très répandue en Afrique sub-saharienne, l'onchocercose, pourrait également être une cause d’épilepsie. En effet, grâce aux résultats de huit études réalisées en Afrique de l’ouest, centrale et de l’est, ils ont constaté qu’outre ses répercussions cutanées et oculaires classiques qui lui valent le nom de « cécité des rivières », l’onchocercose est associée à une augmentation marquée de l'épilepsie.
La maladie pourrait ainsi tout autant être appelée « épilepsie des rivières ».
316 - Les chauves-souris transmettraient directement Ebola à l’homme
Avril 2009
Les chauves-souris, suspectées d’être le réservoir naturel du virus Ebola, peuvent directement contaminer l’homme, sans nécessairement passer pas un hôte secondaire tel que les grands singes. Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires viennent de mettre en évidence une très forte corrélation entre les migrations annuelles de chiroptères et l’épidémie de fièvre Ebola qui a fait près de 200 morts en République Démocratique du Congo (RDC) en 2007. Par ailleurs, ils ont retracé l’enchaînement d’événements ayant pu conduire à cette épidémie. Ils ont découvert comment toutes les conditions ont été réunies pour que le virus se propage chez l’homme. Ebola sévit depuis 30 ans en Afrique. Depuis 2001, plusieurs épidémies de fièvre hémorragique sont survenues en RDC, foudroyant à la fois les hommes et les grands singes. Cette étude permet de mieux prévenir les éventuelles futures épidémies.
N°47 - Actualités
Décembre 2008
• Épidémio-météorologie au Sahel
• Laos : la culture sur brûlis réhabilitée ?
• Caméléon et forgerons Bwaba : de la maîtrise des couleurs à celle de la métamorphose
• Des abeilles « radiotrackées »
• Quand les tiques prennent un coup de chaud… Danger
308 - Le souffle de l’Harmattan amplifie les épidémies de méningite
Novembre 2008
Qualifiée de « ceinture de la méningite », La zone géographique allant du Sénégal jusqu’à l’Ethiopie est scrutée depuis de nombreuses années par les scientifiques qui tentent de cerner les causes des flambées épidémiques comme celle de 1996 qui fit plus de 25 000 morts. Une étude menée conjointement par des chercheurs de l’IRD et de l’Université Paris VII, apporte de nouveaux éléments sur le degré d’implication du régime des vents hivernaux dans l’ampleur des épidémies de méningite. En combinant plusieurs variables climatiques avec les données épidémiologiques recueillies au Niger et au Burkina Faso depuis la fin des années soixante, les chercheurs ont montré que les hivers au cours desquels la vitesse de l’Harmattan est très importante coïncident fréquemment avec les années présentant le plus de cas de méningites.
Navigation par page
- 1
- 2
-