Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

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4 éléments sur le mot clé «Forêt» avec les critères : 2011

Les Kayas des Mijikendas

Vidéos en ligne - Canal IRD

Sociétés - Kenya

Janvier 2011

Les forêts « kayas » sont une des caractéristiques majeures de la zone côtière du Kenya. Sites originels d’habitation à partir du XVIe siècle , elles sont aujourd’hui considérées comme sacrées et menacées. Or elles occupent une place centrale dans l’identité et l’imaginaire des Mijikendas, groupes linguistiquement apparentés aux Bantous.

Dans la région de Mombasa, les recherches de l’IRD et des autorités scientifiques kenyanes révèlent la valeur historique et symbolique des kayas pour mieux les préserver et inciter les communautés locales à s’impliquer dans la gestion de leur patrimoine.

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Des forêts et des hommes

Dossiers Suds en ligne

Biodiversité continentale et amélioration des plantes

Juillet 2011

Qu'est-ce qu'une forêt ? Ecosystème dominé par des arbres pour les uns, patrimoine des rapports sociétés/nature pour les autres, réserve de bois, support des modes de vie des populations locales ou puits de carbone pour atténuer les effets du réchauffement climatique… Il n’y a pas de réponse simple à cette question, mais une multiplicité de points de vue.

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367 - L’arganeraie marocaine façonnée par le travail de l’homme

Fiches d'actualité scientifique

Sociétés - Maroc

Février 2011

Grâce à l’huile d’argan, les consommateurs pensent contribuer au développement des femmes berbères du sud-ouest marocain et à la protection de la nature. Chacun a en tête cette image d’Epinal d’un arganier sauvage, menacé par les activités humaines, qui tel un « don de la nature » donnerait une huile aux milles vertus. Rares sont ceux qui savent que l’arganeraie couvre à elle seule plus de 800 000 hectares et qu’il s’agit d’une forêt habitée.

Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires du programme POPULAR( 1) montrent que l’arganeraie est en réalité le fruit de plusieurs siècles de domestication. Depuis des générations, les paysans de la région façonnent l’ « arbre à chèvres », le taillent, l’élaguent, le magnifient… : des pratiques contredisant l’image « naturaliste », qui ne sont jamais évoquées par la filière argan.

Le programme POPULAR a permis la prise en considération du savoir-faire local notamment dans les processus de gestion de la forêt. Mais face aux enjeux économiques, l’image médiatique de l’argan aura-t-elle raison des pratiques ancestrales, entraînant à terme une « naturalisation » effective( 2) de l’arganeraie ?

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Phyto-afri : essences commercialisées de l’Afrique tropicale humide

Archives et bases de données > Banques de ressources scientifiques

Biodiversité continentale et amélioration des plantes, Modélisation et outils d'observation - Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Érythrée, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Liberia, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe

Janvier 2011

Phyto-afri se présente comme un outil d’analyse de la distribution spatiale des espèces forestières commercialisées en Afrique tropicale humide, afin d’améliorer la mise en place de stratégies de conservation et d’exploitation durable de ces ressources.

Phyto-afri comporte deux niveaux de découverte des données botaniques (échantillons d’herbier, inventaires forestiers, relevés floristiques) dont l’un est plus particulièrement destiné aux forestiers, décideurs, étudiants, amateurs, et l’autre aux spécialistes tels que les phytogéographes et les botanistes.

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