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Les Kayas des Mijikendas
Janvier 2011
Les forêts « kayas » sont une des caractéristiques majeures de la zone côtière du Kenya. Sites originels d’habitation à partir du XVIe siècle , elles sont aujourd’hui considérées comme sacrées et menacées. Or elles occupent une place centrale dans l’identité et l’imaginaire des Mijikendas, groupes linguistiquement apparentés aux Bantous.
Dans la région de Mombasa, les recherches de l’IRD et des autorités scientifiques kenyanes révèlent la valeur historique et symbolique des kayas pour mieux les préserver et inciter les communautés locales à s’impliquer dans la gestion de leur patrimoine.
Biodiversité, mon trésor
Juillet 2010
La biodiversité est un concept récent qui résulte de la contraction de deux mots : «diversité » et « biologique ». Elle représente l’immense variété des organismes vivant sur la planète – microorganismes, insectes, plantes, mammifères – dont fait partie l’homme, ainsi que les nombreux milieux – forêts, océans, montagnes, rivières, villes… – où ces organismes vivent, se reproduisent, se nourrissent, se déplacent...
L’homme utilise et manipule au quotidien la biodiversité pour se nourrir, se vêtir, se loger ou même se divertir. Indispensable à sa survie sur la planète, la biodiversité est constamment sollicitée. Mais les besoins sont en constante augmentation, les ressources naturelles s’épuisent et l’érosion de la biodiversité s’accroit. Face à ce constat alarmant, certaines institutions ont élaboré des stratégies et dispositifs de protection de la biodiversité. Préserver l’environnement reste cependant l’affaire de chacun. Si nous le voulons bien, nos modes de vie et de consommation pourraient être adaptés pour contribuer à la sauvegarde de ce trésor qu’est la biodiversité.
Mentawai
Janvier 2009
Des chercheurs de l'IRD, géographe et archéologue, ont entrepris en Indonésie, au large de Sumatra une recherche originale.
"Les hommes fleurs" de l'archipel de Mentawai nous proposent une véritable leçon d'écologie. Mais quel sera l'avenir de cette société chamanique au seuil du XXIème siècle ?
367 - L’arganeraie marocaine façonnée par le travail de l’homme
Février 2011
Grâce à l’huile d’argan, les consommateurs pensent contribuer au développement des femmes berbères du sud-ouest marocain et à la protection de la nature. Chacun a en tête cette image d’Epinal d’un arganier sauvage, menacé par les activités humaines, qui tel un « don de la nature » donnerait une huile aux milles vertus. Rares sont ceux qui savent que l’arganeraie couvre à elle seule plus de 800 000 hectares et qu’il s’agit d’une forêt habitée.
Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires du programme POPULAR( 1) montrent que l’arganeraie est en réalité le fruit de plusieurs siècles de domestication. Depuis des générations, les paysans de la région façonnent l’ « arbre à chèvres », le taillent, l’élaguent, le magnifient… : des pratiques contredisant l’image « naturaliste », qui ne sont jamais évoquées par la filière argan.
Le programme POPULAR a permis la prise en considération du savoir-faire local notamment dans les processus de gestion de la forêt. Mais face aux enjeux économiques, l’image médiatique de l’argan aura-t-elle raison des pratiques ancestrales, entraînant à terme une « naturalisation » effective( 2) de l’arganeraie ?
N°44 - Actualités
Juin 2008
• Entretien avec Maureen O’Neil : Le Sud est porteur d’innovation
• Biodiversité : l ’illusion d’un marché régulé
• La forêt guyanaise se livre peu à peu
• L’impact du conflit ivoirien sur le système éducatif burkinabé
• La question de la santé indienne au Brésil
• Thons tropicaux en danger ?
• Un gène clé des symbioses végétales
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