Mots clés - Institut de recherche pour le développement (IRD)

© IRD / Olivier Barrière Brûlis de terre agricole en vue de la mise en place de zones d'abattis (environs de Elahé, village amérindien Wayana). L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel le transfert de fertilité se fait par le feu, éventuellement après une période de jachère longue. C'est un mode de culture qui peut conduire à une dégradation durable des sols. Indigo 44480  

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13 éléments sur le mot clé «Paludisme» avec les critères : Afrique de l'Ouest et Centrale

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Une nouvelle espèce de paludisme chez les chimpanzés...

Vidéos en ligne - Canal IRD

Santé - Gabon

Juin 2009

Les forêts primaires tropicales ont longtemps constitué un milieu très fermé et peu exploré, renfermant une panoplie de microbes et autres pathogènes bien spécifiques, à l'abri des populations humaines.

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381 - Paludisme : les moustiques font de la résistance

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Sénégal

Août 2011

Après une nette baisse du paludisme en Afrique ces dernières années, la maladie connaît une recrudescence inquiétante. La mise en place de nouveaux traitements très efficaces et la distribution de millions de moustiquaires imprégnées d’insecticides( 1) ont permis d’enrayer le fléau. Mais des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires( 2) ont observé un rebond du nombre de cas depuis fin 2010 dans le village de Dielmo, au Sénégal. Deux effets parallèles se conjuguent : une baisse de la prémunition( 3) de la population et l’apparition de résistances chez le moustique vecteur, Anopheles gambiae . Ces travaux, publiés dans la revue The Lancet Infectious Diseases , montrent en effet qu’en 2010, près de 40 % des moustiques sont devenus résistants à la deltaméthrine( 4), l’insecticide utilisé pour l’imprégnation des protections.

Si les récents succès laissaient entrevoir la possibilité d’éliminer la pandémie en Afrique, l’émergence de la résistance des anophèles repousse probablement pour longtemps tout espoir d’une éradication. Cette étude pointe à nouveau du doigt l’urgence de mettre au point un vaccin contre l’infection, qui tue encore environ un million de personnes chaque année, principalement en Afrique.

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344 - Paludisme : des bithérapies pour lutter contre les résistances

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Cameroun

Mars 2010

Le paludisme tue entre un et trois millions de personnes chaque année, dont 90 % sur le seul continent africain. Le responsable ? Plasmodium falciparum , un parasite transmis à l’homme par les moustiques anophèles.

Des traitements existent. Ils ont par le passé démontré leur efficacité. Mais face à l’apparition dans les années 1980 en Afrique de formes parasitaires résistantes, les monothérapies 1 ont échoué. Des chercheurs de l’IRD et de l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale, en collaboration avec le Ministère de la Santé Publique camerounais 2, viennent de tester l’efficacité des bithérapies à base d’un dérivé de l’artémisinine 3, derniers-nés des médicaments antipaludiques. Résultat : 96% de réussite. La bithérapie permet de palier son élimination rapide par le corps humain et prévient l’émergence de résistances pour ce nouveau traitement.

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330 - Adapter les moustiquaires pour mieux combattre le paludisme

Fiches d'actualité scientifique

Santé - Burkina Faso

Octobre 2009

À la fois cause et conséquence de la pauvreté, le paludisme est la maladie parasitaire la plus répandue au monde : il tue entre un et trois millions de personnes chaque année, dont 90% sur le seul continent africain. Il est dû à des parasites du genre Plasmodium transmis à l’homme par des moustiques de l’espèce Anopheles . Pour se prémunir de ces derniers, les moustiquaires imprégnées d’insecticide demeurent le meilleur moyen de lutte.

De précédentes études ont montré l’efficacité des campagnes de sensibilisation publique et des distributions gratuites de moustiquaires pour inciter les populations à s’en servir. Mais aucune évaluation de leur utilisation n’avait jusque là été effectuée sur le long terme. Or, les chercheurs de l’IRD et le Centre Muraz/Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS)(1) viennent de montrer que cet effet positif s’estompait au bout de seulement quelques mois. Les causes de ce déclin ? Une utilité perçue comme limitée et les inconvénients que pose une utilisation quotidienne dans des espaces restreints, utilisés différemment le jour et la nuit.

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