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Sciences au Sud n°54 - Une
Mai 2010
« Demain se joue dès aujourd'hui » Interview de Peter Piot, spécialiste mondial du Sida, ancien directeur exécutif d'ONUsida et titulaire de la chaire « Savoirs contre pauvreté » au Collège de France.Sciences au Sud n°51 - Planète
Octobre 2009
• Afrique de l’Ouest - Pluie exceptionnelle, inondations dévastatrices…
• L’observatoire mexicain de la mer mobilise
• Le retour de l‘eau dans les oasis marocaines !
• Les deux visages de l’huile d’argan
• Vers le décryptage du café
• Les anti-venins à l’honneur
• Remonter aux ancêtres du VIH…
• Une plante ancestrale calédonienne
N°49 - Planète IRD
Mai 2009
• Un labo grandeur nature
• Sida - Icasa. Un nouveau regard
• Histoire. Fièvres épidémiques en Asie du Sud-Est
• Pêche. Google Earth retrouve des techniques ancestrales
• Mieux cibler les populations vulnérables
• Portrait d’Achille Massougbodji. À la croisée des cultures
• Patagonie. Madre de Dios, conservatoire postglaciaire
• Accord cadre avec l’Égypte
• Nomination au Conseil scientifique du Haut Conseil des biotechnologies.
• Premier prix « Discriminations et VIH »
• Accords au Gabon
• Renforcement de la coopération au Maroc
366 - Sida : allaiter n’est plus aussi risqué
Janvier 2011
Chaque jour, 1500 enfants dans le monde contractent le VIH par leur mère, dont 90% vivent en Afrique subsaharienne. Ils ont été infectés in utero ou pendant l’accouchement, ou encore au cours de l’allaitement. Les jeunes mères pourraient renoncer à allaiter, mais ce serait priver leur nourrisson d’une source essentielle de nutriments et d’anticorps et l’exposer avec le lait artificiel à d’autres maladies (diarrhées dues au manque d’eau potable, malnutrition…).
Aujourd’hui, elles peuvent allaiter à moindre risque : un consortium international de chercheurs, dont une équipe de l’IRD( 1), vient de montrer que prendre une prophylaxie antirétrovirale jusqu’au sixième mois d’allaitement leur permet de réduire de moitié la probabilité de contaminer leur enfant par rapport au protocole préconisé précédemment par l’OMS( 2). Cette nouvelle approche abaisse en effet de 9.5 à 5.4% le risque de transmission du virus. Ces résultats très encourageants ont incité l’OMS à revoir ses recommandations en la matière.

