La forêt tropicale de Yasuni, un écosystème unique au monde
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Un laboratoire à ciel ouvert
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Au cœur de cette forêt, la faculté de biologie de la Pontificia Universidad Católica del Ecuador a installé, il y a plus de 15 ans, une station scientifique permettant à ses chercheurs, en partenariat avec l'IRD, de développer des recherches originales afin de mieux comprendre l'origine, la dynamique et le devenir de la biodiversité des forêts tropicales.
Une forêt au service de la science
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Une parcelle de 50 ha d'étude de la dynamique des communautés d'arbres a été mise en place à Yasuni il y a plus de 10 ans par la PUCE en collaboration avec le Smithsonian Tropical Research Institute. Cette parcelle permet non seulement de dresser un inventaire de la diversité des espèces d'arbres à Yasuni (et de découvrir de nouvelles espèces) mais également de suivre leur dynamique et de mieux comprendre les échanges de carbone entre forêt et atmosphère.
Sauvegarder les palmiers sauvages
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Groupe majeur des forêts tropicales humides, les palmiers sont actuellement menacés par la déforestation, la modification des habitats et la récolte, parfois non soutenable, pour les multiples usages qu'ils offrent aux populations humaines. Dans le cadre d'un projet européen PALMS, une équipe de la PUCE étudie en collaboration avec l'IRD comment ces activités anthropiques affectent la diversité génétique des palmiers sauvages.
Le rôle des bousiers de la forêt amazonienne
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Des écologues de la PUCE et de l’IRD tentent d’examiner le rôle de la diversité d'insectes détritivores dans le processus de recyclage de la matière organique. Près de 70 espèces différentes de bousiers peuvent être échantillonnées sur une parcelle de forêt de Yasuní. Une question est de savoir quelles seraient les conséquences fonctionnelles de la perte de certaines de ces espèces. Une grande diversité est-elle gage d'une résilience des écosystèmes face aux changements?