Mis à jour le 19/09/23

En 2011, l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ont créé une représentation commune située à Pretoria, à l’Innovation Hub. Le Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (Cirad) a rejoint ce dispositif en 2015. Le bureau conjoint IRD-CNRS-Cirad a compétence pour l’Afrique du Sud, le Zimbabwe et le Mozambique (IRD), l’Afrique australe (CNRS) et l’Afrique du Sud (correspondance pour le Cirad).

Sciences mathématiques

© IRD/CNRS - Cécile Bégard

Sciences mathématiques

En bref

L'IRD en Afrique australe

Organisme pluridisciplinaire reconnu internationalement, l’IRD est un établissement public français placé sous la double tutelle du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation et de celui de l’Europe et des affaires étrangères. Il porte une démarche originale de recherche, d’expertise, de formation et de partage des savoirs au bénéfice des territoires et pays qui font de la science et de l’innovation un des premiers leviers de leur développement.

L’IRD est implanté en Afrique du Sud depuis 1995 et depuis cette date conduit en collaboration avec les grandes universités du pays et institutions de recherche des programmes en océanographie, agro-écologie, sciences de la santé et sciences sociales. L’IRD mène également des activités de recherche et de formation en partenariat au Mozambique et au Zimbabwe.

 

Le CNRS en Afrique australe

Le CNRS est l’organisme public français de recherche le plus important (32 000 personnes dont 11 000 chercheurs). Il exerce son activité dans tous les champs de la connaissance, produit du savoir et le met au service de la société. Avec 17 lauréats du prix Nobel et 11 de la Médaille Fields, le CNRS a une longue tradition d’excellence. Il figure au premier rang européen du nombre de publications produites par an (classement SCImago).

Disposant de partenariats actifs avec de nombreux pays d’Afrique Australe, notamment avec l'Afrique du Sud, Madagascar, la Namibie et le Zimbabwe, le CNRS représente à peu près la moitié des coopérations scientifiques françaises en Afrique du Sud. Plus de 100 laboratoires du CNRS ont co-publié avec des scientifiques sud-africains au cours des 3 dernières années dans un large éventail de champs scientifiques.

  • La coopération du CNRS avec l'Afrique en un coup d'oeil:

CNRS coop in Africa

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte CNRS dqns le monde FR

Le Cirad en Afrique australe

Le Cirad est l’organisme français de recherche agronomique et de coopération pour le développement durable des régions intertropicales et méditerranéennes. Ses activités relèvent des sciences du vivant, des sciences sociales et des sciences de l’ingénieur appliquées à l’agriculture, à l’alimentation, à l’environnement et à la gestion des territoires.

En Afrique du Sud, le Cirad travaille sur la gouvernance, la dynamique des maladies animales et les insectes ravageurs de culture. L’Université de Pretoria et l’Université du Western Cape accueillent des scientifiques du Cirad.

Scientists excavating the Heuningneskrans site.

© IRD/CNRS - Cécile Bégard

Scientists excavating the Heuningneskrans site.

Zones de compétence

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© IRD

Zone de compétences de la représentation basée en Afrique du Sud.

Le bureau conjoint IRD-CNRS-Cirad couvre différents pays pour chacune des 3 institutions scientifiques:

  • IRD : Afrique du Sud, Zimbabwe, Mozambique
  • CNRS : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Comores, eSwatini, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Zambie, Zimbabwe
  • Cirad : Afrique du Sud

Pour l’IRD, le bureau fait également partie de la couverture régionale Afrique australe, Afrique de l’Est et océan Indien, pour laquellle l'IRD a des bureaux de représentation à la Réunion, au Kenya, à Madagascar et aux Seychelles.

Proteas

© IRD - Jean-Yves Meunier

Proteas

Nos chercheurs et chercheuses

Chercheurs et chercheuses en poste en Afrique australe (affectations)

  • Laurent Vidal - IRD

    Laurent Vidal, est anthropologue, directeur de recherche à l’IRD, membre de l’UMR SESSTIM. Depuis près de 40 ans il travaille en Afrique (Niger, Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal) sur les questions de santé (sida, paludisme, tuberculose, santé maternelle) ainsi que sur l’épistémologie des sciences sociales dans des contextes de développement. Ses travaux ont été objet d’une vingtaine d’ouvrages, de près de 60 articles et de plusieurs dizaines de chapitres d’ouvrages. Il a dirigé le centre de sciences sociales de l’IRD à Abidjan au début des années 2000, puis le département de sciences sociales de l’IRD à Marseille. Il a aussi été membre de la commission scientifique sectorielle « Sciences humaines et sociales » de l’IRD, ainsi que du conseil scientifique de Sidaction. Il a été représentant de l’IRD au Sénégal de janvier 2015 à décembre 2018 (où il a été fait Chevalier de l’ordre national du Lion), puis représentant de l’Institut au Mali jusqu’en 2023, et est actuellement directeur du bureau conjoint IRD/CNRS/CIRAD à Prétoria en Afrique du Sud.

  • Dr Florian Liégeois - IRD

    Harare, Zimbabwe

    Florian Liégeois est chercheur à l’Institut de Recherche pour le Développement. Il travaille actuellement au sein de l’unité de recherche Maladies infectieuses et vecteurs : Ecologie, Génétique, Evolution et Contrôle (MIVEGEC). Avant d'intégrer MIVEGEC en 2015, il travaillait dans l’unité TransVIHMI (1994-2015) sur d'une part la diversité génétique du VIH, et l'émergence des résistances aux antirétroviraux et d'autre part l'origine du VIH, la diversité et l'histoire évolutive des virus de l'immunodéficience simienne. Florian a mené ses recherches au Sénégal, au Cameroun et au Gabon, et aujourd’hui au Mozambique et au Zimbabwe.

    Florian consacre ses recherches à la virologie, et plus particulièrement les virus émergents et les communautés virales de la faune sauvage. Il se concentre sur les micromammifères comme les rongeurs et les chauves-souris. Il co-gère le projet PACMAN (après en avoir piloté la première phase: le projet CAZCOM) dédié au renforcement des capacités du Zimbabwe dans le contrôle des maladies animales.

  • Dr Fanny Chabrol - IRD

    Le Cap, Afrique du Sud

    Fanny Chabrol est sociologue et anthropologue à l'IRD.

    Ses recherches portent principalement sur les maladies infectieuses et l'accès aux soins dans les hôpitaux publics en Afrique et sur les politiques de réforme des systèmes de santé. 

    Son doctorat a été réalisé sur les politiques d'accès aux médicaments antirétroviraux contre le VIH/SIDA au Botswana. Elle a ensuite travaillé sur l'épidémie d'hépatite virale au Cameroun. Elle a coordonné un projet ANR sur la coopération sanitaire Afrique-Chine et un programme de recherche multi-pays sur la couverture sanitaire universelle dans la région sahélienne. 

    Depuis septembre 2022, elle est affectée à HUMA (Institute for Humanities in Africa), à l'Université de Cape Town. Entre autres activités, elle contribuera au développement du projet #FutureHospitals : 4IR and the ethics of care in Africa qui vise à analyser les questionnements éthiques en relation avec la numérisation et l'automatisation croissantes des soins de santé sur le continent.  

    Plus généralement, elle s'intéresse à l'économie politique de la santé, à la santé globale et aux infrastructures de santé en Afrique et au-delà, dans le présent et le futur.

  • Dr Hervé Fritz – CNRS

    George, Afrique du Sud

    Directeur de Recherche au CNRS, établissement qu’il a rejoint en 1998, il est également Directeur de la Zone Atelier Hwange du CNRS (Zimbabwe) et co-coordinateur scientifique de la plateforme Franco-Zimbabwéenne «  Produire et Conserver en Partenariat ». Actuellement en Afrique du Sud en tant que Chercheur Associé à la Sustainability Research Unit, Nelson Mandela University (George Campus), il continue ses activités au Zimbabwe et dans la sous-région, et anime l'initiative CNRS-NMMU autour d'un projet de laboratoire hors-murs sur les socio-écosystèmes, organisé autour d'un transect socio-écologique allant du Karoo à la Garden Route (label CNRS SEEG : Site d'Etude en Ecologie Globale). Il est directeur de l'International Research Laboratory REHABS.

    Depuis son doctorat en écologie, ses travaux de recherche, combinent des approches simultanées à l'échelle des individus et des communautés animales, notamment par un couplage explicite entre comportement et fonctionnement des peuplements. Plus récemment il a intégré les relations trophiques et les effets directs et indirects de la prédation (naturelle et humaine), pour finir par le développement d'un cadre conceptuel basé sur les réseaux trophiques incluant les humains et leurs activités. Cette dernière étape de maturation du travail de recherche l'a conduit à élaborer activement une recherche interdisciplinaire dans le cadre de l'analyse du fonctionnement des systèmes socio-écologiques.

    Ces 10 dernières années, il a développé de nombreuses collaborations en Afrique du Sud, notamment avec l’Université de Cape Town, de Pretoria, Wits et du KwaZulu-Natal, ainsi qu'avec le SAEON pour la partie observatoire et SANParks pour la partie conservation de son activité scientifique.

  • Dr Virginie Rougeron - CNRS

    George, Afrique du Sud

    Virginie Rougeron est chercheure permanente au CNRS depuis 2015. En tant que génétitienne et écologue de l'évolution, elle a étudié l'histoire de l'évolution et l'adaptation des organismes, avec un focus principal sur les pathogènes humains et de la faune sauvage.

    Virginie Rougeron a fait partie de l'équipe de recherche qui a découvert plusieurs espèces de grand singes puis étudié leur origine, leur évolution et leur adaptation à différents hôtes (populations et espèces). En 2020, elle est décorée de la médaille de bronze du CNRS pour ses recherches.

    En Décembre 2021 elle rejoint l'IRL REHABS afin de développer des projets de recherche sur l'adaptation génétique évolutive de la faune sauvage au processus d'urbanisation. Forte de son expérience dans le domaine, elle sera également en charge de l'implémentation d'un laboratoire de génétique moléculaire à l'Université Nelson Mandela (NMU).

  • Dr Damien Jourdain - Cirad

    Pretoria, Afrique du Sud

    Ingénieur-agronome et docteur en Economie du Développement Agricole, Agro-alimentaire et Rural de l’Université de Montpellier, Damien Jourdain est chercheur au CIRAD à l’UMR « Gestion de l’eau, usages, acteurs » (G-EAU). Il est chercheur senior au Centre for the Study of Governance Innovation (GovInn), Université de Pretoria depuis Septembre 2017. Son programme de recherche porte sur :

    • la valeur économique des hydro-systèmes
    • les impacts des politiques d’allocation de l’eau (efficience, équité) et les implications potentielles sur les secteurs alimentaire et énergie
    • les instruments économiques et institutionnels induisant une réduction de la consommation en eau par les différents secteurs.

    Il coordonne notamment le projet Typoclim sur les stratégies d'adaptation des agriculteurs face au changement climatique.

    Précédemment, il avait été détaché auprès de l’Asian Institute of Technology (AIT) en Thaïlande, de la Division des sciences sociales de l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) au Vietnam, au Centre international de l'amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) au Mexique, et à la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique (CESAP) en Thaïlande.

  • Dr Eve Miguel – IRD

    Hwange, Zimbabwe

    Eve Miguel est chercheuse en écologie et épidémiologie à l’IRD. Ses recherches ciblent les contagions pathogènes à l’interface animal sauvage / animal domestique / humain. Elle s’intéresse plus particulièrement aux comportements humains et animaux qui mène à des épidémies. Elle tente de décrire les interactions spatiales entre espèces et les tendances saisonnières pour mieux comprendre l’épidémiologie d’une maladie.

    Depuis octobre 2017, elle est chercheure permanente à l’Institut de Recherche pour le Développement, au sein du laboratoire MIGEVEC et de l’équipe SHAPE (Saut d’Hôtes, Adaptation des Pathogènes et Emergence). Elle coordonne en ce moment le projet HUM-ANI dans le district de Hwange.

    Les maladies qui l’intéressent plus particulièrement sont: la fièvre aphteuse, la tuberculose bovine, le coronavirus mers, les maladies des tiques (theileriosis), le paludisme et la fièvre de la vallée du Rift. Eve Miguel s’intéresse également au bien-être humain et à la conservation animale dans les pays du Sud et à la démocratisation scientifique pour les jeunes.

  • Dr Isabelle Robene - Cirad

    Stellenbosch, Afrique du Sud

    Isabelle Robene a obtenu un doctorat en maladies des plantes en 1993. Elle est chercheure au Cirad à l'île de la Réunion depuis 2000. Son travail est consacré au développement d'outils moléculaires pour le diagnostique des maladies bactériennes et virales des plantes.

    En Afrique du Sud, elle va rejoindre l'équipe de recherche du Professeur Altus Viljoen, du département des maladies des plantes à l'université de Stellenbosch, dans le cadre de la bourse postdoctorale individuelle Marie Skłodowska-Curie.

    Le projet INDICANTS (Diagnostiques innovants pour la veille des pathogènes de la banane) a pour but de développer des diagnostiques immédiats innovants afin de détecter quatre maladies vasculaires principales de la banane.

  • Dr Franck Prugnolle - CNRS

    George, Afrique du Sud

    Franck Prugnolle est directeur de recherche au CNRS. Il est biologiste de l'évolution, généticien et écologue des maladies animales, avec un intérêt prononcé pour l'évolution des interactions hôte/parasite.

    Franck Prugnolle a rejoint l'IRL REHABS dans le but de développer ses recherches sur le transfert de pathogènes à l'interface entre les humains, les animaux domestiques et sauvages, ainsi que les conséquences de ces transferts sur la question des écosystèmes sauvages.

    Le scientifique est particulièrement intéressé de développer des techniques non-invasives qui permettent d'obtenir des informations sur les animaux sauvages, ce qui constituent souvent une zone d'ombre dans la compréhension de la circulation des pathogènes à ces interfaces. Il participera également à la mise en place d'un laboratoire génétique pour l'IRL REHABS à l'Université de Nelson Mandela (NMU).

  • Dr Maria Darias - IRD

    Le Cap, Afrique du Sud

    Maria Darias est chercheuse à l'IRD depuis 2011. Elle travaille dans l'unité mixte de recherche Biodiversité marine, exploitation et conservation (MARBEC), où elle mène des recherches sur l'aquaculture durable, en mettant l'accent sur l'aquaculture sensible à la nutrition.

    Maria mène des recherches sur la physiologie et la nutrition des animaux aquatiques, notamment au cours des premiers stades de leur vie, et sur la valeur nutritionnelle des aliments aquatiques. Depuis août 2021, elle est basée à l'Aquarium de recherche marine du ministère sud-africain de la Forêt, de la Pêche et de l'Environnement, au Cap.

    Elle codirige actuellement le Laboratoire mixte interdisciplinaire en aquaculture marine durable et sensible à la nutrition (LIMAQUA), qui vise à développer un programme de recherche et de formation interdisciplinaire basé sur les principes de la science de la durabilité pour relever les défis nutritionnels et de durabilité de l'aquaculture marine dans la région.

    Elle est également coordinatrice du réseau de recherche pour une aquaculture marine durable en Afrique (AfriMAQUA), qui rassemble des chercheurs d'Afrique du Sud, de Namibie, de Maurice, de Tanzanie, du Kenya, du Sénégal, de Côte d'Ivoire et de France.

  • Arlène Alpha - CIRAD

      Arlène Alpha est chercheuse au Cirad et travaille sur l'analyse des politiques publiques de sécurité alimentaire et nutritionnelle, en particulier en Afrique subsaharienne. Après son doctorat en économie politique, elle a travaillé pendant 12 ans dans des ONG en tant qu'experte en agriculture et sécurité alimentaire. Depuis 2012 au Cirad, elle s'est spécialisée dans l'analyse des processus d'élaboration des politiques liées à la sécurité alimentaire, la nutrition, l'agriculture biologique et l'agroécologie. De 2014 à 2019, elle a participé à des projets de recherche au Burkina Faso portant sur des questions telles que la coordination intersectorielle entre l'agriculture et la santé pour améliorer la diversité alimentaire et la mise à l'agenda politique de l'agroécologie. Elle est basée en Afrique du Sud depuis octobre      2022, accueillie par le Centre d'excellence sur la sécurité alimentaire à l'Université de Western Cape (UWC), et s'intéresse aux politiques de soutien aux transformations des systèmes alimentaires permettant de lutter contre les multiples formes de malnutrition.

  • Annael Le Pouellennec - IFAS Recherche

      

Chercheurs et chercheuses en missions fréquentes en Afrique australe

  • Dr Matthieu Rey - CNRS / IFAS

    Matthieu Rey

    Matthieu Rey est chercheur à l’Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman, unité du CNRS, spécialisé dans l’histoire contemporaine du Moyen-Orient, avec un accent mis sur les systèmes politiques syrien et iraquiens. Il est aussi chercheur associé au Collège de France et au Wits History Workshop. Après sa thèse sur les systèmes parlementaires de Syrie et d’Irak dans les années 1950, et après avoir mené un long travail de terrain en Syrie et au Moyen-Orient entre 2009 et 2013, il a étendu ses recherches à d’autres sujets au sein de l’Institut du Moyen-Orient de Singapour, puis en tant que professeur associé au Collège de France. Ses recherches restent concentrées sur la construction de l’état et des politiques publiques dans le Moyen-Orient contemporain.

    Il étudie la période s’étendant de la Guerre Froide dans le monde arabe jusqu’à la crise syrienne, en incluant de nombreux sujets transverses comme les politiques de développement. En 2018, Matthieu Rey a publié une monographie sur la Syrie contemporaine (XIXème – XXIème siècle).

    Il est ensuite devenu chercheur associé à l’IFAS-Recherche et au Wits History Workshop (Université du Witwatersrand). En Afrique du Sud, Matthieu Rey cherche à approfondir son étude de la construction étatique, grâce à une approche comparative entre le Moyen-Orient et l’Afrique. Il souhaite, à terme, développer un réseau de chercheurs intéressés par les notions de gouvernement et créer des relations entre le Nord et l’Afrique Australe sur ces sujets de recherche.

  • Dr Eric Etter – Cirad

    Eric Etter

    Vétérinaire épidémiologiste travaillant pour le CIRAD depuis 2003, il a été affecté 4 ans au Sénégal puis 4 ans au Zimbabwe avant d’arriver en Afrique du Sud en 2014. Rattaché à l’UMR ASTRE, il travaille dans l’équipe Epidémiologie du Department of Production Animal Studies de la Faculté de Sciences Vétérinaire de l’Université de Pretoria en lien avec d’autres départements de la faculté. Il collabore également avec l’ARC-OVI et les services vétérinaires (DAFF) au niveau de l’Afrique du Sud.

    En épidémiologie il a développé son expertise dans le domaine de la modélisation et de l’analyse des risques sanitaires. Son travail se décline sur trois volets : la recherche avec l’obtention de financements au travers de projets internationaux, la mise en place et le suivi de protocoles de recherche et la valorisation des résultats par des publications et présentations lors de conférences. Le deuxième volet concerne l’enseignement et l’encadrement d’étudiants de troisième cycle. Enfin il effectue des missions d’expertise pour des organismes internationaux comme la FAO ou la commission européenne.

    Ses domaines de recherche sont la dynamique des maladies animales en ciblant les zoonoses (tuberculose bovine, brucellose, fièvre de la vallée du Rift, influenza aviaire), ainsi que plusieurs maladies transmises par des vecteurs (fièvre catarrhale ovine, West Nile, Peste équine…) et également certaines maladies à fort impact économique comme la fièvre aphteuse ou la peste porcine africaine.

  • Dr Robin Bourgeois - Cirad

    Robin Bourgeois

    Ingénieur-agronome, docteur en économie et sociologie, économiste agricole et futuriste, Robin Bourgeois est chercheur au CIRAD à l’UMR « Acteurs, Ressources et Territoires dans le Développement » (ART-Dev). Actuellement chercheur senior au Centre for the Study of Governance Innovation, Université de Pretoria, son programme de recherche porte sur :

    • La transformation des modes de pensée et des comportements par l’intégration du long terme, basée sur une exploration trans-disciplinaire du futur (des futurs) associé à des processus de co-élaboration en partant du local (accent sur le territoire)
    • Recherche sur la gouvernance du futur et le futur de la gouvernance à partir d’une relecture de la notion de politique publique par l’entrée de la gouvernance anticipatrice (comme forme innovante de gouvernance) et de son rôle dans les recompositions rurales (recomposition des territoires, recomposition de la notion même de rural).
  • Dr Serena Illig - IRD

    Serena Illig

    Serena est chercheuse de l’IRD au Laboratoire d’Études en Géophysique et Océanographie Spatiale (LEGOS UMR - IRD, CNRS, CNES et Université Paul Sabatier) à Toulouse (France). Elle a été affectée au département océanographique de l'Université de Cape Town (UCT) au sein du LMI ICEMASA.

    Ses recherches portent sur la phénologie des « upwellings » de l'hémisphère sud, le long des côtes du Pérou et du Chili et le long des côtes de l'Angola et de la Namibie dans le nord de Benguela dans le système actuel de Humboldt.

    Elle est spécialiste des dynamiques océanographiques dans la région équatoriale et des interactions atmosphère – océan aux échelles régionales et à celles de bassins océaniques. Sa méthodologie se base sur l’analyse inter-comparative des observations (in situ et satellite) et une combinaison de modèles simples (linéaires) et complexes (modèles couplés régionaux à haute résolution).

  • Dr Francis Marsac - IRD

    Francis Marsac

    Directeur de la représentation IRD aux Seychelles et directeur de recherche à l’IRD (UMR MARBEC), Francis Marsac est également directeur du LMI ICEMASA dont le but est de promouvoir des activités de recherche et de formation sur les thématiques associées au changement global et son impact sur le climat et les écosystèmes marins de l’Afrique australe (de l’Angola au canal du Mozambique), de l’Océan indien tropical et de la zone subantarctique.

    Francis Marsac travaille plus particulièrement sur :

    • La pêche des thons dans l’Océan Indien, son impact sur les écosystèmes de haute mer et comment la pêche interagit avec l’environnement physique et biogéochimique et ses variations
    • Les tourbillons océaniques et leurs conséquences sur la distribution des phytoplanctons et des grands prédateurs marins
  • Dr Vincent Chaplot - IRD

    Vincent Chaplot

    Vincent Chaplot est directeur de recherche à l’IRD au sein du Laboratoire d’océanographie et du climat (LOCEAN). Il est spécialisé dans l’érosion hydrique des sols. Son projet en Afrique du Sud, CW-FARM, a pour but de cultiver des variétés stockant du carbone et peu consommatrices en eau pour une atténuation du changement climatique et pour la sécurité alimentaire.

  • Dr Steven Herbette - IRD

    Steven Herbette

    Steven Herbette est maître de conférence à l’Université de Bretagne Occidentale, spécialisé dans l’océanographie physique (observation et modélisation). Il effectue ses recherches au sein du Laboratoire d’Océanographie Physique et Spatiale (LOPS). Après une thèse en océanographie physique en 2003, il est notamment affecté au Cap, en Afrique du Sud, par l’IRD, entre 2011 et 2014.

    Ses recherches sont consacrées aux interactions courant topographie, aux turbulences océaniques, au système du Benguela, au courant des aiguilles dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien, via des modélisations régionales océaniques et des observations in situ.

    Il est aujourd’hui chercheur associé à l’Université du Cap et coordinateur d’un programme d’échange d’étudiants entre l’UCT, la NMU et l’UBO.

    En Afrique du Sud, Steven fait partie du LMI ICEMASA, qui travaille sur les sciences marines et atmosphériques via un programme de recherche basé sur un plan scientifique et un programme encourageant la mobilité des étudiants.

  • Dr Stéphanie Duvail - IRD

    Stéphanie Duvail

    Stéphanie Duvail est géographe, chargée de recherche à l’IRD, membre de l’UMR PALOC « Patrimoines Locaux, Environnement et Globalisation ». Ses recherches portent sur la gestion de l’eau en Afrique avec un intérêt particulier pour les plaines inondables et les deltas. Elle s’est intéressée aux effets des barrages sur les écosystèmes et les économies rurales situées en aval des ouvrages, aux possibilités de produire des crues artificielles pour minimiser les impacts des changements de l’hydrodynamique et, plus généralement, au partage de l’eau et des ressources sur le bassin versant et aux aspects fonciers et de gouvernance qui y sont associés. Ses recherches ont été menées dans des équipes pluridisciplinaires et mettent en œuvre des dispositifs participatifs.

    Sa thèse portait sur un projet de restauration d’une zone humide en Mauritanie (Parc National du Diawling). De 2003 à 2008, elle a travaillé en Tanzanie dans la basse vallée du Rufiji (notamment à la mise en place d’un observatoire participatif de l’environnement). De 2008 à 2011, elle a coordonné un projet « Eaux et Territoires » dans les deltas du Tana au Kenya et du Rufiji en Tanzanie, sur les liens entre crues et usages des ressources, étendu dans une seconde phase à une étude des accaparements fonciers dans ces mêmes deltas. Elle co-coordonne le projet DiDEM "Dialogue Science-décideurs pour une gestion intégrée des environnements littoraux et marins" et depuis 2018, le GDRI-Sud DELTAS "Dynamiques Environnementales et sociales à Long Terme des deltas de l’ouest de l’Océan Indien et scénarios AssociéS".

    Depuis septembre 2018, elle est basée à l’Université Eduardo Mondlane au Mozambique, où elle développe avec ses partenaires universitaires des recherches sur les basses vallées du Limpopo, de l’Incomati sur les transformations de la gouvernance de l’eau, sur les pollutions plastiques, et sur les politiques de conservation de la biodiversité. Elle est également correspondante de la JEAI ITANGO-MOZ.

  • Dr Bruno Losch - Cirad

    Bruno Losch

    Bruno Losch est chercheur en économie politique et directeur de recherches au Cirad, UMR ArtDev.

    Diplômé en sciences politiques, il est titulaire d’une maîtrise en géographie et d’un doctorat en économie. Il a publié de nombreux ouvrages et articles en études rurales, sur l’agriculture familiale, sur les politiques publiques et sur l’économie politique du développement.

    Il a été en poste à la Banque mondiale entre 2005 et 2011, où il a notamment dirigé le programme RuralStruc sur le changement structurel et les transformations rurales - une initiative conjointe de la Banque mondiale, du FIDA et de l’aide française. Précédemment il avait rejoint l’université de Berkeley en Californie comme chercheur visitant et avait été responsable du programme Agricultures Familiales du Cirad (1998-2002).

    Jusqu’à son affectation en Afrique du Sud, il était membre du comité scientifique et technique du Fonds français pour l’Environnement mondial (FFE). En Afrique du Sud, il fut jusqu'en août 2022 co-directeur du Centre for the Study of Governance Innovation (GovInn), basé à l’université du Western Cape.

Vue de Pretoria

© IRD/CNRS - Cécile Bégard

Vue de Pretoria

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Représentant en Afrique du Sud

  • Laurent Vidal, représentant

Gestion administrative

  • Candice Anderes, assistante du représentant et chargée de gestion administrative

 

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