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Mis à jour le 10/06/21

Principaux projets de recherche

Projets de recherche en santé

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Recherches en laboratoire sur le Paludisme : analyse de la lame. Laboraotoire de l'ISBA (Institut des Sciences Biomédicales Appliquées), à Cotonou.

  • DeWorm3, 2017-2022
    DeWorm3, 2017-2022
    Le projet DeWorm3, financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, vise à démontrer la faisabilité d'arrêter la transmission des trois géohelminthes principales (Ascaris, Ankylostoma, Trichuris) en utilisant une stratégie de traitement de masse des populations entières au lieu de l'approche actuelle qui consiste à contrôler la morbidité en traitant uniquement les enfants d'âge scolaire. Le projet DeWorm3 au Bénin a débuté officiellement en août 2017 et se déroulera sur 6 ans jusqu’en 2022. Dans le cadre de ce projet, d’une envergure importante, une collaboration étroite est établie entre la commune de Comé, les équipes de recherche de l’IRD (MERIT UMR 216), de l’IRCB, du CLIP et l’équipe du Programme National de Lutte contre les Maladies Transmissibles (PNLMT) du Ministère de la Santé, dont le Coordonnateur est le Dr Wilfrid Batcho.
    • TOPIC, 2017-2021

      Plateformes technologiques pour la démocratie et l’amélioration des systèmes de santé (TOPIC)
      Le projet TOPIC au Bénin, Burkina Faso et en République Démocratique du Congo (RDC) (D003027/P01475), est issu de l’appel à proposition « Plateformes Technologiques visant à renforcer la responsabilisation dans le secteur public et l’engagement des citoyens » lancé par Affaires Mondiales Canada (AMC) en 2015. Le projet vise à déployer des plateformes technologiques et à renforcer les capacités des partenaires durant 4 ans (2017-2021) pour améliorer l’engagement des citoyens et rendre les systèmes de santé plus réactifs à leurs besoins. Il implique des chercheurs de l’UMI Résiliences, de l’UMR CEPED et du CERHUD, ONG béninoise. Au Bénin, départements Littoral (Cotonou) et Atacora (Natitingou) sont impliqués dans le projet.

    • Introtox, 2018-2022

      Evaluation des nouveaux insecticides destinés à la lutte contre les vecteurs (Réseau ABC, Centre collaborateur de l’OMS). L’UMR Inserm 1094 Neuroépidémiologie Tropicale (Université de Limoges) a lancé fin 2017 son projet ANR « IntroTox » avec la thèse d’Azra Hamidović (dirigée par Pr. Marie-Laure Dardé et Dr. Aurélien Mercier) qui a été en Mission de Longue Durée (MLD) au Bénin du 1er mai au 31 octobre 2018.

      Ce projet de 4 ans a pour objectif principal d’explorer les voies d’introgression de souches de Toxoplasma gondii entre la France et l’Afrique de l’Ouest et Centrale au travers des exemples du Sénégal, du Bénin, du Gabon et de la Côte d’Ivoire.

      L’étude de la toxoplasmose animale au Bénin continuera en 2019, avec la codirection (entre l’UMR 1094 et l’URIB) d’un nouveau doctorant, Jonas Etougbetche, qui se focalisera principalement sur la virulence des souches du toxoplasme chez les rongeurs invasifs et autochtones au Bénin, mais également sur l’isolement de souches du parasite à partir de la faune sauvage.

    • NeuroCM, 2018-2020

      Identification des facteurs parasitaires et de l’hôte à l’origine de la neuroinflammation et sa résolution lors du neuropaludisme (NeuroCM)

      NeuroCM est un consortium de trois équipes (UMR152 - Pharmadev, UMR S1094 – NET et UMR216 - MERIT) de recherches transdisciplinaires regroupant des immunologistes, parasitologues, épidémiologistes, cliniciens et pharmaciens.

    • Le projet PlasDCty, 2020-2022

      Le projet PlasDCty a 2 objectifs :

      1. Evaluer le rôle des cellules immunitaires dans la susceptibilité aux infections palustres,
      2. Tester (in vitro) une stratégie vaccinale innovante ciblant spécifiquement des cellules immunitaires déficientes.
      Ce projet a été financé par l'IdEx Université de Paris (2020-2022). Un doctorant, qui a obtenu une bourse de thèse de l'ED MTCI (Université de Paris), et un étudiant en Master 2 (FSS) seront tous les deux impliqués dans ce projet.

       

    • Le projet HPR2

      Le projet HPR2 vise à évaluer la prévalence des délétions du gène hrp2 au sein des isolats parasitaires du Bénin. En cas de délétion, les tests de diagnostic rapide (TDR) basé sur la détection de la protéine HRP2 ne sont plus en mesure de diagnostiquer l'infection (faux négatif). Une étude préliminaire montre que ces délétions atteignent 4,5% dans la région d'Allada (limite de l'OMS fixée à 5% avant changement de stratégie diagnostic/traitement). Ce projet est financé sur fonds propres et fera prochainement l'objet de demande de financement afin de confirmer et compléter ce résultat.

    • Le projet PATH, 2020-2021

      Le projet PATH a pour objectif de démontrer que la protéine HLA-G et des antigènes parasitaires pourraient passer la barrière placentaire et pourraient moduler la réponse immunitaire du nouveau-né et de l'enfant à 18 et 24 mois. Ce projet, porté par David COURTIN (UMR 261-MERIT), a été financé par l'IdEx Université de Paris (2020-2021). Un étudiant en Master 2 à l'EPAC fera son stage de 6 mois sur cette thématique.

    • Le projet SARA

      Le projet SARA est un réseau d’équipes visant à surveiller et rechercher l’antibio-résistance dans six pays d’Afrique à faible revenu et/ou faisant partie du réseau des Instituts Pasteur : Bénin, Cameroun, Madagascar, Maroc, République Centrafricaine, Sénégal. Le projet a également pour objectif de renforcer les capacités et les compétences dans les domaines de la biologie médicale, de l’écologie de la Santé et de la recherche épidémiologique et microbiologique en antibio-résistance en s’appuyant sur de jeunes scientifiques africains. Le Pr DISSOU Affolabi, responsable du laboratoire de Bactériologie-Virologie du CNHU-HKM et du Centre Tuberculose accrédité OMS, sera le partenaire principal pour la réalisation du projet. L’Institut de Recherche Clinique du Bénin (IRCB – Pr MASSOUGBODJI Achille) et l’Institut de Recherche pour le Développement (UMR261 MERIT – Dr DECHAVANNE Célia) apporteront leur contribution en tant que soutien technique et logistique.

      Ce projet, porté par Sylvain BRISSE de l’Institut Pasteur Paris, a été financé par le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) sur les Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants (FSPI).

       

    Environnement et ressources naturelles

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      Installation d'une fosse de suivi de l'humidité des sols à Bira au Bénin

      • SoCa, 2017-2020

        Le carbone des sols au service de l’agriculture familiale (SoCa)

        Le projet SoCa, porté par l’UMR Eco&Sols (coordination L. Lardy, UMR Eco&Sols), financé par la fondation BNP Paribas (2017-2021) est réalisé en partenariat avec le Laboratoire d’Eco-Pédologie, Faculté des Sciences Agronomiques, Université Abomey Calavi ; Professeur G. Amadji et le Centre de Recherches Agricoles Plantes Pérennes de l'Institut National des Recherches Agricoles du Bénin INRAB/ CRAPP-Pobè ; Dr H. Aholoukpè. Il permet d’amplifier les activités de la JEAI SERVIPALM sur la question de la séquestration du carbone dans les agrosystèmes, et d’identifier les pratiques culturales à même de répondre aux objectifs conjoints de sécurité alimentaire et de lutte contre les changements climatiques. Le développement des activités du projet SoCa au Bénin repose sur le co-encadrement d’étudiants et l’accueil de ces étudiants sur les plateformes de l’UMR au Sénégal (LMI IESOL) ou à Montpellier.

      • SEPDD, 2012-2020

        Sud Expert Plantes Développement Durable (SEPDD)
        Le programme SEPDD, coordonné par l’IRD et cofinancé par l’AFD, le FFEM, le MEAE, l’IRD et le MNHN, se veut la continuation du FSP SEP (Sud Expert Plantes) qui s’est terminé en 2012. Prévu pour durer 5 ans, il se terminera au dernier trimestre de 2020. Tourné vers la conservation et la valorisation durable de la biodiversité, il comporte quatre thématiques (forêts/mines ; pharmacopée, cosmétique et agrobiodiversité ; recherche et collections ; formation et sensibilisation) et quatre volets : 

        • Un appui à la recherche par les équipes du Sud sur les thématiques du programme, qui s’est traduit par une phase d’appels à projets (projets en partenariat avec le secteur privé, de recherche académique et de collections/jardins botaniques) : 30 projets sont financés (sur 414 dossiers reçus) et ont pu démarrer leurs activités ;
        • La recherche de partenariats pour développer l’économie verte issue de la gestion durable de la biodiversité végétale ;
        • L’accompagnement des politiques publiques nationales, régionales et internationales vise à favoriser la participation des scientifiques à la rédaction et la promotion de recommandations et de plaidoyers sur les bonnes pratiques de la gestion de la biodiversité, aux niveaux national comme international (CNUCC, CDB, IPBES…) ;
        • Le regroupement en un ensemble labellisé et rendu disponible à tous par internet, de modules d’enseignement professionnels, complémentaires des formations existantes, construits tout au long du projet. Un accent particulier sera mis sur les cadres moyens et les autodidactes de la biodiversité.

        Au Bénin, deux projets de recherche financés par SEP2D sont en cours. Le premier s’intéresse à la gestion durable des ressources génétiques du palmier Borassus aethiopum en Afrique de l’Ouest : phylogéographie, diversité génétique et gap de conservation. Des échantillons ont été collectés dans différentes parties de territoire et analysés pour leur diversité génétique. Le second s’intitule « Stratégie Intégrée de Reconstitution des peuplements naturels de Pterocarpus erinaceus Poir en Afrique de l’Ouest ».

      Valorisation et expertise

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      Enquêteurs et chercheurs visitant un domicile pour prévenir le paludisme associé à la grossesse.

      • RAEE : réseau ouest-africain d’anthropologie des épidémies émergentes

        Ce réseau de chercheurs en sciences sociales réunit plus de 120 chercheurs travaillant dans 11 pays d’Afrique de l’ouest. Il est né fin 2014 en pleine épidémie de MVE. Initialement intitulé Réseau SHS Ebola, il a changé d’intitulé en janvier 2016. Il réunit des chercheurs en sciences sociales et des professionnels de la santé. Son objectif est le partage d’information, la mutualisation et l’harmonisation d’outils méthodologiques et des perspectives d’analyses théoriques comparées des dimensions sociopolitiques des épidémies, un partage d’expériences de terrain, l’élaboration de programmes de recherches communs ou comparatifs, une mutualisation des recherches bibliographiques et la coordination de la publication des résultats.

         

        Le réseau est coordonné par Bernard Taverne (IRD, UMI 233 TransVIHMI). Le Réseau est dirigé par un comité de coordination composé de représentants des pays et institutions à l’initiative du Réseau (Sénégal, Guinée, Bénin, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Niger) qui se réunit régulièrement. Ses axes de recherche et d’échanges sont spécifiques aux contextes épidémiques dans les pays ouest-africains.

         

        Site internet RAEE

      • RIPOST : Formation en Surveillance et Riposte aux épidémies

        Ce programme est coordonné, à la demande de la CEDEAO, par l’Organisation Ouest-Africaine de Santé (OOAS) et l’Agence de Médecine Préventive (AMP). Il repose sur l’expertise d’un consortium qui associe IANPHI, ISPED, IRD, Santé Publique France et SOLTHIS. L’objectif de ce programme est de renforcer les capacités techniques et managériales des professionnels des institutions de santé publique des six pays partenaires du projet (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Niger, Togo) en veille et surveillance épidémiologiques, « Surveillance à base communautaire », Aide à la décision et à la riposte, approche anthropologique des évènements en lien avec la riposte. Cette formation se déroule tous les ans à l’Institut Régional de Santé publique de Ouidah au Bénin et doit accueillir 50 apprenants par an durant 5 ans (2017-2021).

      Jeunes équipes associées à l’IRD

      • JEAI GRAB, 2019-2021

        JEAI GRAB (2019-2021)
        Genetic resources & agronomic biodiversity in benin

      • JEAI RADAR-BE, 2018-2020

        JEAI RADAR-BE (2018-2020)
        Renseigner l’accès durable aux ressources naturelles au Bénin

        La JEAI RADAR-BE est constituée de chercheurs de l’UAC, de l’Université nationale d’agriculture et de l’Université de Parakou, avec comme correspondant IRD Philippe Gaubert (ISEM).

        Les marchés de viande de brousse et de dépouilles, malgré leur importance culturelle et du point de vue de l’approvisionnement en protéines animales des populations en milieux urbains, constituent une menace pour la conservation de la faune sauvage. Au Bénin, cette menace est d’autant plus grande aux vues de la demande alimentant les pratiques du vodoun.

      • JEAI BIOECORIA, 2020 - 2022

        JEAI BIOECORIA (2020 - 2022)
        Bio-écologie et résistance aux insecticides des anophèles

      • JEAI SAFUME, 2019-2021

        JEAI SAFUME (2019 - 2021)
        Variabilité de la salinité et flux d’eau douce à multi-échelles - de l’Atlantique tropical à un complexe lagunaire Béninois (JEAI SAFUME)

      • JEAI SERVIPALM, 2017-2019

        JEAI SERVIPALM (2017-2019)
        Services écosystémiques des systèmes agroforestiers villageois à base de palmier à huile en Afrique soudano-guinéenne

        Poursuit ses activités afin d’évaluer les services écosystémiques de production, de stockage du carbone et de régulation du cycle des nutriments dans les systèmes agroforestiers villageois à base de palmier à huile au Sud-Bénin. Cette JEAI coordonnée par H Aholoukpè de l’INRAB impliquant également la Faculté des Sciences Agronomiques de l’UAC regroupent des agronomes, agroécologues, pédologues, hydrologues, agroéconomistes et sociologues. Les chercheurs IRD de l’UMR Eco&Sols impliqués dans ServiPalm apportent leurs compétences en agronomie, en écologie des agrosystèmes et en caractérisation des sols.

      • JEAI IBAO, 2016-2019

        JEAI IBAO (2016-2019)
        Invasions biologiques en Afrique de l’Ouest

        En 2017, la Jeune Equipe Associée à l’IRD « Invasions Biologiques en Afrique de l’Ouest » (IBAO) a entamé sa seconde année d’existence. Elle réunit des chercheurs du Sénégal (UACD et UGB), du Niger (UAM et DGPV) et du Bénin (EPAC, UAC). Elle est dirigée par K. Hima (Université Abdou Moumouni, Niamey), et son correspond pour l’IRD est G. Dobigny (UMR CBGP, affecté à l’EPAC, UAC, Bénin). Au Bénin, elle est représentée par G. Houemenou qui travaille essentiellement sur les rongeurs urbains et leur implication en termes de maintien, de circulation et de transmission à l’Homme de pathogènes zoonotiques.

      • JEAI TILAPIA "Paludisme grave", 2021-2023

        La JEAI TILAPIA "Paludisme grave :  formes cliniques, étiologies des anémies et des sepsis associés, en pédiatrie", financée par l'IRD de 2021 à 2023 et portée par le Pr Jules Alao (responsable du service du pédiatrie de l’hôpital mère enfant CHUMEL) et Gwladys Bertin de l’UMR IRD MERIT (correspondant IRD).

        L’objectif de cette jeune équipe est de mieux comprendre les étiologies des paludismes graves pédiatriques au Bénin (0-17 ans), en définissant le profil épidémiologique, parasitologique et immunologique de ces accès graves. Nous espérons in fine pouvoir proposer des stratégies préventives en amont. Ce projet permettra en outre de renforcer les capacités du service de pédiatrie à travers la formation de jeunes médecins à la recherche clinique et à l’épidémiologie.

      Laboratoires mixtes internationaux

      • LMI CONS-HELM : infections helminthiques, traitements et conséquences sur la santé et le développement au sud, créé en 2016.
      • LMI REZOC : centre d’étude des ressources en eaux et de la zone critique, créé en 2019.

      Groupement de Recherche International-Sud

      • GDRI TRAUMA

        GDRI TRAUMA
        Trau
        matismes de la route : mesure et analyse

        Le GDRi TRAUMA vise à constituer une équipe africaine spécialisée sur les questions des accidents de la route et des traumatismes, et capable de mener des recherches interventionnelles utiles à la compréhension et la diminution de ce fardeau. Ce sujet sappréhende de manière transversale, depuis la question des transports jusqu’à la santé des populations. Les moyens dévaluer les situations nécessitent donc le recours à diverses méthodes et approches dans une perspective interdisciplinaire. La composition du GDRi TRAUMA sarticule autour des disciplines suivantes : Géographie de la santé, Santé publique, Géographie des transports, Sociologie-anthropologie, Économie, Traumatologie, Épidémiologie et Droit

        En 2018, les activités ont concerné la mise en place de la surveillance du corridor de la RNE1 entre la frontière du Togo et Pahou. Les agents de la police républicaine ont été équipés de smartphone avec une application de saisie des procès-verbaux d’accident géolocalisés. Les 6 compagnies ont collecté les données d’accidents entre février et juillet 2018. 75 accidents, dont 35 % avec blessés ont été recensés sur la période.

      • GDRI Wan@bi

        GDRI Wan@bi
        West african network on biological invasions

      • GDRI CaSA

        GDRI CaSA
        Carbone des sols pour une agriculture durable en Afrique

        Pays : Bénin, Côte d'Ivoire, Madagascar, Sénégal

      • GDRI-Sud QUALITY, 2021-2024

        Le GDRI-Sud QUALITY

        Coordinatrice : Agnès AUBOUY.

        Le réseau QUALITY “International research group on the quality of medicinal plants for their integration into the health care system", est financé par l'IRD de 2021 à 2024. Ce réseau rassemble 13 équipes partenaires dans 6 pays dont 4 pays d'Afrique de l'Ouest (Bénin, Guinée Conakry, Mali, Burkina Faso), le Pérou et la France. L'objectif de ce réseau est de définir une stratégie commune pour garantir la qualité et l'innocuité de produits à base de plante à visée thérapeutique. A terme, nous espérons pouvoir faire des propositions au niveau des décideurs pour harmoniser les pratiques.