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Depuis septembre 2019, la représentation IRD en Equateur comptait dans son équipe une responsable communication et culture scientifique. Après deux ans de bons et loyaux services, Julia Brunella terminera son VIA dans le pays début aout 2021. Retour sur un séjour légèrement mouvementé ! 

Bonjour Julia. Ça y est, la fin de ta mission approche… Pourrais-tu nous décrire un peu en quoi a consisté ton activité pendant ces – presque – deux dernières années ? 

Julia Brunella

© IRD Equateur

Je suis arrivée à la représentation de Quito en septembre 2019 pour effectuer un Volontariat International en Administration. Mon poste est celui de responsable de la communication et de l’évènementiel pour la représentation Equateur, et depuis peu, pour la Colombie également. Mes missions ont donc été assez variées, allant de la gestion et alimentation du site internet pour l’Équateur, la création d’une infolettre mensuelle, le développement des relations presse, l’organisation d’évènements de vulgarisation scientifique ou plus pointus, la valorisation du travail de nos chercheurs ou encore la publication de documents de promotion de nos activités… 

Cela étant, avec les différentes crises survenues, maintenir ces tâches n’a pas été chose facile et il a fallu faire preuve d’une grande capacité d’adaptation ! Le fait qu’une partie importante de mon activité est liée à de l’évènementiel a bien évidemment compliqué un peu les choses mais je crois que nous avons, avec nos partenaires et les équipes de l’IRD, réussi à proposer quelques formats attractifs et réussi à maintenir plusieurs rendez-vous de vulgarisation scientifique avec succès ! (Fête de la science, nuit des idées, conférences diverses…). 

Et la vie en Equateur… comment cela s’est-il passé pour toi ? Connaissais-tu déjà le pays ?

Une partie de l'équipe de l'IRD Équateur : Jean-Luc Le Pennec, Julia Brunella et Iván Cangás

© IRD Equateur

Eh bien, pour remettre les choses dans leur contexte, il faut préciser que dès mon arrivée, l’adaptation a dû être rapide et efficace… En effet, 3 semaines après avoir atterri, en plus de devoir essayer de couvrir un symposium international, a eu lieu un mouvement politique de contestation relativement intense, avec la découverte de mon tout premier couvre-feu ! Cette situation inédite m’a plongée, tout de suite, dans une culture bien différente, et forcée à adopter d’autres méthodes afin de m’adapter au mieux. 

Globalement, sur ces deux années entre la crise politique et sanitaire, cela n’a pas été de tout repos mais j’ai beaucoup apprécié découvrir l’Equateur. Il a été très intéressant pour moi de travailler dans le pays. Les relations avec les partenaires locaux et de la coopération française ont toujours été agréables, et, le personnel de la représentation ainsi les chercheurs en expatriation ont été de formidables collègues. Je les remercie d’ailleurs grandement de s’être prêtés au jeu des différents exercices de communication que l’on a pu faire ensemble, de leur aide au quotidien et de leur sympathie ! 

 

Merci Julia d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et bonne continuation à toi !