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L’agenda 2030 français prend en compte désormais le développement d’une science de la durabilité comme un enjeu pour opérer les transformations nécessaires à l’atteinte des Objectifs de développement durable. Cette orientation forte de la recherche à l’IRD est également au cœur du premier rapport global sur le développement durable (GSDR).

Les 15 experts indépendants lors de la remise du rapport au Secrétaire général des Nations Unies.

© ONU

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Le premier rapport d’évaluation quadriennale des Objectifs de développement durable (GSDR),  présenté au Secrétaire général des Nations unies le 10 septembre a été amplement discuté lors du sommet du Forum politique de haut niveau (HLPF) consacré aux ODD qui s’est tenu à New-York les 24 et 25 septembre en parallèle de l’Assemblée générale des Nations unies. Jean-Paul Moatti, PDG de l’IRD, est l’un des 15 experts internationaux co-auteurs du rapport. De nombreux chefs d’État et représentants de gouvernements, dont le Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne (lien sur son discours), qui menait la délégation française, se sont appuyés sur le rapport dans leurs interventions.

De même, la proposition de développer une "Science au service des ODD" a été retenue dans la Feuille de route de la France pour l'Agenda 2030, lancée le 20 septembre par Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Dans les mois qui viennent, l’IRD pourra s’appuyer sur ce rapport pour renforcer son action en faveur de la science de la durabilité (sustainability science) et du rôle clé que la collaboration avec les pays du Sud doit y jouer.

Le PDG de l’Institut ainsi qu'Elisabeth Barbier, directrice générale déléguée, et Philippe Cury, représentant de l’IRD auprès des instances européennes, ont porté le plaidoyer en faveur de la science de la durabilité lors des Journées européennes de la recherche et de l’innovation à Bruxelles du 24 au 26 septembre.  

Objectifs de Développement Durable : où en est-on quatre ans après ?