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Sandrine Dury, directrice régionale du Cirad pour la méditerranée et le Moyen-Orient, était en mission au Maroc du 1er au 7 juin.

Sandrine Dury directrice régionale du Cirad pour la méditerranée et le Moyen-Orient

© Cirad

Dans un souci de synergie entre opérateurs français de la recherche, impliqués dans des actions en partenariats avec le Maroc, Sandrine Dury a été reçue par Renaud Fichez, le représentant IRD au Maroc. L’objectif de cette mission était d’échanger sur les projets en cours ou à venir et pour s’entendre sur l’opportunité d’évoluer vers une mutualisation des moyens et la création d’une représentation commune IRD-Cirad au Maroc, comme cela est déjà le cas en Tunisie ou en Afrique du Sud.

Logo du ministère marocain de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation

© Ministère marocain de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation

Suivant cette logique, ils ont été reçus ensemble au Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'innovation du Maroc par Sanaa Zebakh, directrice de la coopération et du partenariat, avec qui ils ont pu échanger sur la convergence entre les activités de recherche conduites et le priorités du Ministère, en particulier dans le contexte du Plan d’accélération de la transformation de l’écosystème d’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation (PACTE ESRI 2030).

Ils ont également été reçus par la directrice du Centre national pour la recherche scientifique et technique et par le Service de coopération scientifique et d’action culturelle de l’ambassade de France au Maroc en présence des conseillers pour les affaires agricoles.

Au-delà de l’intérêt de maintenir un lien fort entre les différents acteurs de la recherche, ces entrevues ont permis de définir des stratégies conjointes destinées à renforcer le poids de la science dans la réalisation des objectifs du développement durable. Le contexte de changement global, qui affecte tout particulièrement le Maroc mais dont l’impact s’étend à l’échelle de la région méditerranéenne et plus largement du continent africain, appelle en effet plus que jamais à une nécessaire convergence des efforts de recherche en partenariat.