Mis à jour le 10/11/23

Présent depuis 1992 au Kenya, l'IRD en Afrique de l'Est soutient des recherches et formations en partenariat avec plus de 20 institutions de la région, au Kenya, en Tanzanie, en Éthiopie, au Burundi, au Rwanda, en Ouganda et à Djibouti.

Les chercheurs de l’IRD s’associent à leurs homologues africains pour co-développer des projets de recherche dont les thèmes s’alignent sur les priorités nationales et régionales et abordent les grandes problématiques sociétales et environnementales auxquelles ils sont confrontés.

Nos objectifs : co-produire une science d’excellence, co-valoriser la connaissance, co-développer des instruments de partenariat pour pérenniser nos actions et renforcer les capacités de recherche et d’innovation nationales et régionales.

Neuf communautés de savoirs pour mieux porter la science de la durabilité: Villes durables, Littoral et mer, Une seule santé (One Health), Biodiversité, Systèmes alimentaires, Changements climatiques, Migrations, Géo-ressources, Sols et terre. 

 

La recherche en Afrique de l’Est, et au-delà

L’IRD met au cœur de son action la création de liens et de réseaux entre scientifiques de divers horizons, du Sud et du Nord. Les International research network (IRN) rassemblent des scientifiques de différentes disciplines autour de thèmes communs tels que Aquaculture durable en Afrique (IRN AfriMAQUA), Dynamiques environnementale et sociale des deltas de l’océan Indien (IRN DELTAS), Innovation pour la production et valorisation des insectes (IRN Insectinov-Sud) ou encore, Impact des technologies numériques sur les sociétés (IRN DISAA).

En outre, le réseau international de recherche appelé "Recherche, expertise scientifique et savoirs pour la gestion durable des terres et territoires de la Grande Muraille Verte" (IRN-RESET-GMV) fédère de nombreuses institutions des 11 pays de la GMV, dont l'Ethiopie et Djibouti.

  • Gérer durablement les socio-écosystèmes

    Marins ou terrestres, microscopiques ou à l’échelle d’un pays, tous les écosystèmes sont fragilisés par les changements climatiques et les pressions anthropiques grandissantes. Les recherches menées par l’IRD et ses partenaires ont pour objectif de trouver, d’adapter et d’ancrer des méthodes durables de gestion de ces écosystèmes menacés et améliorer le bien-être des populations. Les chercheurs ciblent notamment les forêts de mangroves kényanes, les deltas de l’océan Indien et les agroécosystèmes. Ils prônent une recherche participative et citoyenne, une réelle implication des communautés locales, un renforcement des capacités de recherche et de gestion et un dialogue approfondi entre scientifiques et société civile.

    Les chercheurs ciblent notamment le fonctionnement des forêts, mangroves et deltas de l’océan Indien, ainsi que les agroécosystèmes très diversifiés de la région (systèmes de montagne, systèmes agropastoraux nomades et semi-nomades).

  • Nourrir les populations

    Près d’un tiers de la population est encore sous-alimenté en Afrique de l’Est. L’IRD et ses partenaires mènent des recherches pour contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, en élaborant des solutions pour augmenter la valeur nutritive d’aliments traditionnels ou encore en développant des solutions basées sur la nature telles que la lutte biologique pour lutter contre les ravageurs des cultures et les pertes de récoltes.

  • Améliorer la santé humaine

    Les maladies infectieuses et maladies à vecteurs telles que la tuberculose, le paludisme ou la trypanosomiase humaine africaine (maladie du sommeil) ont encore de lourdes conséquences sanitaires et démographiques en Afrique de l’Est. Les médecins et épidémiologistes de l’IRD et leurs partenaires étudient leurs caractéristiques et déploient des actions de détection précoce, de prévention, et d’essais cliniques, notamment contre la tuberculose. D’autres s’intéressent aux méthodes de gestion des vecteurs de transmission comme la mouche tsé-tsé et le moustique, et aux traitements envisageables.

  • Comprendre la dynamique des sociétés

    Les chercheurs IRD et leurs homologues africains et européens étudient les sociétés d’hier et d’aujourd’hui pour mieux comprendre leurs transformations, à la fois urbaines et rurales, basées sur l’étude de logiques de pouvoir. Ils s‘intéressent aux appartenances, aux héritages et aux circulations d’idées et de personnes à partir de travaux sur la mémoire de l’esclavage, les activités de subsistance citadine, le genre, les moralités et l’accomplissement personnel ou encore l’impact de la science et de la technologie, en particulier celui des technologies numériques, sur les sociétés.

Ecole en Tanzanie

© IRD - Christian Levêque

Ecole en Tanzanie.

Zones de compétence

Carte zones de compétences AEI

© IRD

La représentation du Kenya, basée à Nairobi, vient également en appui des activités de l’IRD en Tanzanie, en Ethiopie, au Burundi, au Rwanda, en Ouganda et à Djibouti.


Elle fait partie de la région Afrique Australe, Afrique de l’Est et Océan Indien, dont les autres représentations sont basées en Afrique du Sud, à La Réunion et aux Seychelles.

Champ de maïs irrigué au Kenya.

© IRD - Adeline Barnaud

Champ de maïs irrigué au Kenya.

L'équipe

© Paul-Andre Calatayud

Représentant de l'IRD au Kenya

 

Paul-André Calatayud a pris ses fonctions le 1er septembre 2023. Entomologue au sein de l’UMR EGCE de l’IDEEV de l’université Paris-Saclay, il étudie les médiations chimiques qui régissent les interactions entre les plantes (graminées), les insectes (lépidoptères foreurs de graminées) et leurs parasitoïdes associés (guêpes utilisées en tant qu'agents de lutte biologique contre certains foreurs ravageurs du maïs).

Il est coresponsable du pôle écologie de l’UMR EGCE, dont les recherches visent à comprendre l'impact des changements globaux sur la diversité, l'abondance et l'écologie des insectes dans un contexte de sécurité alimentaire et de santé publique. Le pôle travaille sur des modèles d'insectes ayant des impacts aussi bien positifs que négatifs sur le bien-être humain.

Paul-André Calatayud est à l’IRD depuis 30 ans. Au cours de sa carrière, il a été affecté en Colombie et pendant plus de 15 ans au Kenya en tant que chercheur invité à l'International Center of Insect Physiology and Ecology (ICIPE) à Nairobi, où il a obtenu le prix d'excellence « partenaire de l'année 2019 ».

 

Régisseuse IRD

Marion Asego

Adjointe comptable

Véronica Kemunto

Assistante de la représentation

Angela Ngossor

Chauffeur - Logisticien

Aziz Shee Mbarak

Analyse de la qualité de l'eau au Kenya.

© IRD - Stéphanie Duvail

Analyse de la qualité de l'eau au Kenya.

Nos chercheurs et chercheuses

  • Pierre Guidi - Ethiopie

    Pierre GuidiPierre Guidi est historien spécialiste de l’Éthiopie contemporaine et formé à l'Institut des mondes africains (IMAf).

    Suite à un doctorat en histoire de l'Afrique contemporaine obtenu en 2014 à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Pierre Guidi a été post-doctorant IRD au laboratoire Ceped en 2015-2016 avant d'être recruté à l'IRD en 2017, toujours au Ceped.

    Après des recherches sur le rôle de l'éducation dans la construction de la nation éthiopienne, il travaille actuellement sur l'histoire de l'éducation des femmes et du militantisme féminin dans l’Éthiopie contemporaine. Actuellement en affectation en Éthiopie, Pierre Guidi est membre du collectif de recherche Locations of Women Voices and Power in Ethiopia qui mène ses activités aux centre français des études éthiopiennes (CFEE) et à l'université d'Addis-Ababa.

  • Bérénice Bon - Kenya

    Bérénice BonBérénice Bon est géographe chargée de recherche à l’IRD au Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA), à Paris.

    Ses recherches portent sur les dynamiques d’urbanisation en Afrique sub-saharienne et en Inde avec des terrains principalement au Kenya. Elle coordonne l’ANR METROLAND Commodifying land: capital, inequalities and conflicts (2022-2025) au Mali, Sénégal et Kenya et participe à l’ANR GlobalSmog sur la régulation de la pollution de l’air atmosphérique dans les grandes métropoles africaines et d’Asie du Sud.

    https://www.cessma.org/BON-Berenice

  • David Williamson - Tanzanie et Kenya

    David WilliamsonDavid Williamson est géologue des environnements de subsurface, directeur de recherche à l'IRD - UMR Espace-Dev. Il est aujourd'hui détaché auprès d'Expertise France et du Centre d'Etudes et de Recherches de Djibouti (CERD) pour soutenir le montage et le partenariat régional de l'Observatoire Régional de Recherche sur l'Environnement et le Climat (ORREC) du CERD. David est spécialiste des impacts du climat et/ou des activités humaines sur les écosystèmes tropicaux terrestres et côtiers, en particulier d'Afrique de l'Est (plus de 140 publications sur le sujet). *

    Il développe depuis plus de 20 ans une méthode de veille environnementale participative et localisée, ayant pour but de mieux comprendre et anticiper les interactions homme-écosystème-climat, et de soutenir la coviabilité socioécologique. Cette approche est aujourd'hui développée par le CERD à Djibouti et en Afrique de l'Est avec les Zones d'Adaptation Prioritaires et d'Innovation (ZAPI), dédiées à la viabilité des socioécosystèmes les plus fragiles de la corne de l'Afrique et Afrique de l'Est. Les ZAPIs seront des partenariats de recherche multi-acteurs et inclueront la société civile, les entrepreneurs et investisseurs, et les responsables politiques. Elles auront à la fois une fonction d'observatoire de recherche, d'échange et de préservation élargie des savoirs à tous les niveaux, et de soutien à l'innovation et au développement durable.

  • Christine Deslaurier - Burundi
  • Sabine Planel - Ethiopie

    Sabine PlanelGéographe politique, Sabine Planel mène des recherches sur l'Ethiopie depuis plus de 20 ans, avec une expérience complémentaire sur le Maroc.

    Elle a un riche historique de publications dans les domaines de l'Ethiopie, du développement, des études rurales ou scalaires. Ses sujets de recherche passés rassemblent la justice spatiale ; les politiques de vulgarisation agricole ; l'inclusion financière et la dette individuelle ; l'autoritarisme et la gouvernance locale.

    Elle travaille actuellement sur les conflits et les crises politiques. Elle a une grande expérience dans la coordination de programmes collectifs de recherche (ANR Jugurta, 2007-2012, programme MDA, 2014-2017) et coordonne actuellement le projet COPE (Conflict and Politics in Ethiopia) financé par l'ANR (2023-2027).

    Ancienne directrice adjointe de l'IMAF (Institut des Mondes africains), elle est l'actuelle co-rédactrice de la revue académique Politique Africaine.

  • Maryline Bonnet - Ouganda

    Maryline BonnetMaryline Bonnet est médecin pneumologue et épidémiologiste.

    Elle a rejoint en 2013 l’UMR TRANSVIHMI de l'IRD comme directrice de recherche sur la thématique de la tuberculose et de la coïnfection tuberculose et VIH. Elle mène ses projets dans le cadre d’une collaboration avec l’université de sciences et technologie (MUST) à Mbarara, région sud-ouest de l’Ouganda où elle était affectée entre 2014 et 2019.

    Ses travaux portent principalement sur l’amélioration du diagnostic et du dépistage de la tuberculose de l’enfant; la simplification du traitement des formes sensibles et la prise en charge des formes graves notamment chez les patients au stade avancé de leur immunodépression liée à l’infection VIH ou souffrant de méningite tuberculeuse dans le cadre de projets financés par Unitaid, EDCTP et l’ANRS MIE.

    En tant qu’enseignante honoraire à la MUST elle co-coordonne avec le Dr Francis Bajunirwe le module de formation sur les essais cliniques à la MUST, qui contribue à l’obtention du Master de Santé Publique de la MUST et d’un diplôme inter-universitaire de l’université de Montpellier.

  • Gino Agbota - Ouganda

    Gino AgbotaGino Agbota est médecin épidémiologiste.

    Il a travaillé pendant plus de 5 ans sur la problématique du paludisme chez la femme enceinte et chez l’enfant de moins de 5 ans en Afrique au sein de l’UMR MERIT de l’IRD. Il a rejoint en 2020 l’unité TransVIHMI de IRD comme chercheur (post-doctorant sénior) sur la thématique de la tuberculose et de la coïnfection tuberculose et VIH.

    Ses travaux portent principalement sur la prise en charge des formes graves de la tuberculose, notamment chez les patients au stade avancé de leur immunodépression liée à l’infection VIH ou souffrant de méningite tuberculeuse, mais aussi sur les séquelles post-traitement de la tuberculose et la qualité de vie des anciens patients.

    Ces projets de recherche menés dans plusieurs pays du Sud, notamment en Ouganda, sont financés par UNITAID, EDCTP et l’ANRS-MIE. Il est également très impliqué dans le renforcement de capacité des pays du Sud à travers les formations de personnes clés et la capacitation des sites de recherche africains.

  • Claire Médard - Kenya

    Claire MédardClaire Médard est géographe, chargée de recherche à l’IRD.

    Elle est rattachée à l'URMIS, Unité "Migration et société", Paris, et exerce son activité à l’Université Moi au Kenya.

    Ses recherches sont centrées sur les questions foncières et territoriales en Afrique de l’Est. Ses publications portent plus précisément sur l’accès aux ressources et sur le contrôle du foncier. Sa thèse portait sur les conflits des années 1990, au Kenya, caractérisés par des déplacements forcés liés à des mobilisations politiques autochtones, liant de manière exclusive foncier et ethnicité et faisant écho au système de contrôle territorial instauré durant la colonisation. Elle poursuit également des travaux de recherche en Ouganda à partir d'histoires foncières et de peuplement très locales, autour, en particulier, du cadastre séculaire de la région centrale et de la mise en valeur pétrolière de la région du Lac Albert.

    A présent, elle a noué des échanges à l'Université Moi autour de la thématique élargie des moralités locales, avec différentes entrées qui incluent le rapport au foncier et la privatisation foncière au Kenya. Combinant approche locale et compréhension des enjeux de pouvoir à différents échelons, elle aborde la question des accaparements fonciers à différentes époques.

  • Marie-Pierre Ballarin - Kenya
  • Adeline Barnaud - Kenya
  • Christelle Humblot - Ethiopie
  • Valérie Poncet - Ouganda

    Valérie PoncetValérie Poncet est généticienne à l'UMR DIADE.

    Ses recherches portent sur le rôle des processus évolutifs dans le façonnement de la diversité et des adaptations des caféiers indigènes (Coffea arabica, C. canephora et autres Coffea) dans leur environnement d'origine en Afrique, par le biais d'une approche multidisciplinaire comprenant la génétique des populations, l'écologie et la biogéographie.

    L'un de ses axes de recherche actuels est l'adaptation aux variations climatiques (passées et futures). Pour les caféiers cultivés (Arabica, Robusta, Liberica), elle s'intéresse au rôle des activités humaines (culture, domestication et sélection) et des événements historiques dans le façonnement de leur diversité et aux bases génétiques des changements majeurs dans la morphologie et la phénologie des plantes qu'ils ont subis.

    L'autre objectif de ses projets est de caractériser le potentiel et d'optimiser la conservation et l'utilisation des ressources génomiques du café sauvage et cultivé mais aussi de participer à la conception de nouvelles méthodes de culture du café pour des cultures pérennes durables et rentables.

    Valérie Poncet est impliquée dans des projets de recherche en Ouganda depuis 2015, à travers le projet ClimCoffea (Agropolis Foundation) et le projet ROBUST (GCCA+ Global Climate Change Alliance et DESIRA - Development-Smart Innovation through Research in Agriculture).

  • Stéphanie Duvail - Tanzanie et Kenya

    Stéphanie Duvail

    Stéphanie Duvail est géographe, chargée de recherche à l’IRD, membre de l’UMR PALOC. Ses recherches portent sur la gestion de l’eau en Afrique avec un intérêt particulier pour les plaines inondables et les deltas. Elle s’est intéressée aux effets des barrages sur les écosystèmes et les économies rurales situées en aval des ouvrages, aux possibilités de produire des crues artificielles pour minimiser les impacts des changements de l’hydrodynamique et, plus généralement, au partage de l’eau et des ressources sur le bassin versant et aux aspects fonciers et de gouvernance qui y sont associés. Ses recherches ont été menées dans des équipes pluridisciplinaires et mettent en œuvre des dispositifs participatifs.

    Elle co-coordonne le projet DiDEM "Dialogue Science-décideurs pour une gestion intégrée des environnements littoraux et marins" et depuis 2018, le GDRI-Sud DELTAS "Dynamiques Environnementales et sociales à Long Terme des deltas de l’ouest de l’Océan Indien et scénarios AssociéS".

    En septembre 2018 jusqu'à août 2022, elle était basée à l’Université Eduardo Mondlane au Mozambique, où elle développait avec ses partenaires universitaires des recherches sur les basses vallées du Limpopo, de l’Incomati sur les transformations de la gouvernance de l’eau, sur les pollutions plastiques, et sur les politiques de conservation de la biodiversité. Elle est correspondante de la JEAI ITANGO-MOZ

  • Frédérique Aberlenc - Djibouti

    Frédérique AberlencDr Frédérique Aberlenc, Ingénieure de recherche IRD, responsable équipe Flower to Fruit à l'UMR DIADE. Biologiste, spécialiste de la biologie du développement reproducteur des palmiers.

    Après un doctorat en biologie sur l’embryogenèse des palmiers à l’Université Paris VI en 2001, Frédérique Aberlenc a soutenu une HDR sur la reproduction des palmiers à l’Université de Montpellier en 2011.

    Ses recherches portent sur les espèces de palmiers adaptées aux milieux semi-arides du Sahel, le palmier dattier (Phoenix dactylifera), le palmier rônier (Borassus aethiopum) et le palmier Doum (Hyphaene thebaica). Ces palmiers constituent une ressource alimentaire essentielle et génèrent des revenus importants grâce aux activités associées, mais ils sont menacés par les changements climatiques et un vieillissement lié à une surexploitation et un manque de régénération.

    A Djibouti, en collaboration avec des chercheurs du CERD, elle étudie par des approches pluridisciplinaires l’impact des changements climatiques sur les agrosystèmes oasiens afin de promouvoir leur résilience. Par ailleurs, ils développons des recherches sur des marqueurs génétiques permettant le sexage précoce des palmiers afin d’améliorer la régénération et la rentabilité des palmeraies.

  • Giulia Bonacci - Ethiopie

    Giulia BonacciGiulia Bonacci est historienne, chargée de recherche à l’IRD auprès de l’Unité de Recherche Migrations et Société (URMIS), Université Côte d’Azur, France.

    Elle étudie la place de l’Éthiopie dans l’histoire intellectuelle et les cultures populaires des diasporas africaines depuis le 19ème siècle, le panafricanisme, le mouvement rastafari et les séquelles de l’esclavage en Éthiopie.

    Son livre Exodus! L’histoire du retour des Rastafariens en Éthiopie (University of the West Indies Press, 2015) a été primé deux fois aux États-Unis. Responsable scientifique de plusieurs ouvrages et revues, ses derniers articles ont été publiés dans Global Africa, Esclavages & Post-esclavages, IDEAZ, TumultesNortheast African StudiesThe International Journal of African Historical StudiesVolume! et New West Indian Guide.

    https://ird.academia.edu/GiuliaBonacci

Apiculture au Kenya

© IRD / Paul-André Calatayud

Apiculture au Kenya

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