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																											<title>France, Europe et organisations internationales / L'IRD dans le monde / IRD - Institut de recherche pour le développement (IRD)</title>
	<link>http://www.ird.fr/l-ird-dans-le-monde/france-europe-et-organisations-internationales/(view_mode)/rss</link>
    <language>fr</language>
			<description>FranceL'IRD s'est doté de quatre délégations régionales en France métropolitaine : Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur Auvergne-Rhône-Alpes, Île-de-France, et Ouest
.Les délégations régionales, ont vocation à mettre en œuvre des missions et décisions appelant une réponse de proximité, au plus près des unités mixtes de recherche et de nos partenaires, avec une plus grande réactivité.Au service des unités, les délégations régionales ont pour mission d’assurer en métropole&amp;nbsp;:

la gestion administrative, financière, du personnel et des relations contractuelles, un appui logistique et patrimonial, la communication et la prévention et sécurité,
la représentation de l’IRD auprès de partenaires régionaux (universités, collectivités territoriales, entreprises...),
l’animation de la communauté scientifique, en collaboration avec un référent scientifique.


Une délégation mutualise, dans un ensemble de services, les moyens d’accompagnement de la recherche à destination des unités et structures de leur périmètre, en lien avec les pôles Développement et Science.Europe
L’Institut contribue aux orientations européennes et peut identifier des opportunités d’influence et d’action en faveur du renforcement du partenariat scientifique avec les pays du Sud, tant sur la base des priorités de la Commission européenne qu’en initiant des actions partenariales Nord-Nord en faveur du Sud, avec ses homologues de l’Union européenne. L’IRD et la Conférence des présidents d’université ont&amp;nbsp;mutualisé leur représentation auprès des instances européennes. Ainsi, un délégué permanent a été désigné pour représenter les deux parties auprès du Club des organismes de recherche associés (CLORA), pour servir leur intérêt à Bruxelles, notamment auprès des Directions générales chargées de la recherche et de l’innovation (DGRI), de l’Aide au développement (DGDEVCO) et du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Cette représentation permet aux deux parties de participer aux différentes réunions «recherche et innovation» de la commission et des organisations associées (Sciences Europe par exemple), et aux groupes d’influence. Elle dispose de locaux d’accueil et permet un soutien logistique aux chercheurs en déplacement à Bruxelles pour le montage de projets, leur négociation ou leur évaluation. Elle est aussi un lien entre les coordinateurs de projets de l’IRD et leur responsable scientifique (scientific officer) à la commission.</description>
					
			
			

		

					<item>
				<title> "les dossiers d'Agropolis International : Changement climatique : impacts et adaptations". Parution du numéro 20</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/parutions-d-ouvrages/les-dossiers-d-agropolis-international-changement-climatique-impacts-et-adaptations-.-parution-du-numero-20</link>
                <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 00:00:00 +0100</pubDate>
				<description>Le dossier &amp;quot;Agropolis International Changement climatique : impacts et adaptations&amp;quot; présente les acteurs de la recherche basés dans la région Languedoc-Roussillon, qui se mobilisent pour répondre aux enjeux liés à l’étude des impacts et des adaptations au changement climatique :

46 unités
2 &amp;quot;Laboratoires d'excellence&amp;quot; et 1 institut
5 infrastructures de recherche, d’envergure nationale ou européenne
5 partenaires étrangers ou internationaux


&amp;nbsp;&amp;nbsp;
L’étendue des travaux scientifiques menés par les acteurs régionaux sur l’impact ou l’adaptation au changement climatique est très vaste. Loin d’être exhaustif, ce dossier a pour ambition d’offrir au lecteur un panorama de ces travaux, en présentant les acteurs impliqués et quelques exemples concrets de leurs activités de recherche. Ceux-ci sont présentés selon quatre grands champs thématiques :

Changement climatique &amp;amp; ressources, territoires et développement
Changement climatique &amp;amp; écosystèmes et biodiversité (biodiversité et écosystèmes continentaux / biodiversité et écosystèmes marins)
Changement climatique &amp;amp; interactions entre organismes
Changement climatique &amp;amp; systèmes de production agricole et d’élevage


&amp;nbsp;&amp;nbsp;
Dossier Agropolis International Changement climatique : impacts et adaptationsN° 20, février 2015, 88 p.Coordination scientifique :

Sandra Ardoin-Bardin (IRD), Nicolas Arnaud (CNRS),
Sophie Boutin (CNRS),
Jean-Luc Chotte (IRD),
Philippe Jarne (CNRS),
Pascal Kosuth (Agropolis Fondation),
Philippe Lebaron (UPMC),
Éric Servat (IRD)


Coordination Agropolis International : Mélanie Broin&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La version anglaise de ce dossier sera prochainement consultable et distribuée à l'occasion de la conférence 

&amp;quot;Third Global Science Conference on Climate-Smart Agriculture&amp;quot; qui se tiendra du 16 au 18 mars 2015 à Montpellier (Le Corum).&amp;nbsp;&amp;nbsp;

Plus d'informations sur ce dossier changement climatique sur le web Agropolis international.</description>
			</item>
					<item>
				<title>13ème congrès de la Société Internationale d’Ethnobiologie</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/communiques-et-dossiers-de-presse/cp-2011/13eme-congres-de-la-societe-internationale-d-ethnobiologie</link>
                <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
				<description>Du 20 au 25 mai 2012, la Société Internationale d’Ethnobiologie (ISE) organise son 13ème congrès pour la première fois en France, à Montpellier sur le thème «Diversité culturelle et diversité biologique pour le développement durable : explorer le passé pour construire le futur».
Ce congrès s’inscrit dans le suivi des actions de l’ISE : recherche-action participative et sciences citoyennes. Il réunira de nombreux chercheurs ethnobiologistes et des représentants des sociétés traditionnelles et communautés locales des cinq continents.L’histoire des changements induits par l’homme sera analysée pour mieux appréhender les composantes et dynamiques de la biodiversité mondiale actuelle. Une attention particulière sur les activités humaines passées et une prise en compte des savoirs des communautés autochtones permettront d’envisager des modalités plus durables de gestion à venir des ressources naturelles.Un congrès original, Montpellier «un village planétaire»Sont également prévus, dans divers lieux du centre-ville des sessions interculturelles, un programme pour le grand-public et des projets pédagogiques en milieu scolaire et péri-scolaire. Pour finir, le Forum des peuples autochtones élaborera un «Appel de Montpellier» qui sera restitué au 2ème Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, «Rio+20», en juin 2012. Cette préoccupation trouve un terrain favorable à Montpellier, ville scientifique de premier plan sur ces questions qui accueille également de nombreuses organisations et associations impliquées dans le domaine du développement durable et de la gestion de la biodiversité.Ce congrès est organisé par l’Institut de recherche pour le développement (IRD), avec l’appui d’Agropolis International et le soutien du Cirad, du CNRS, de l’EPHE, de Montpellier SupAgro et des universités de Montpellier 1, 2 et 3, tutelles des unités mixtes de recherche CEFE (Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive) et GRED (Gouvernance, risque, environnement, développement)Quelques chiffres

plus de 600 congressistes internationaux
une quarantaine de sessions
450 contributions
une centaine de représentants des peuples autochtones
60 pays représentés
50 projets pédagogiques impliquant 1100 scolaires
une vingtaine d’animations grand public</description>
			</item>
					<item>
				<title>180 jeunes Méditerranéens réunis à Marseille pour la rencontre internationale "Villes en questions"</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/communiques-et-dossiers-de-presse/cp-2016/180-jeunes-mediterraneens-reunis-a-marseille-pour-la-rencontre-internationale-villes-en-questions</link>
                <pubDate>Mon, 09 May 2016 00:00:00 +0200</pubDate>
				<description>Le 13 mai 2016, l’IRD et l’AviTem - Villa Méditerranée organisent, à Marseille, une rencontre internationale dans le cadre de 

Villes en questions. Ce projet pédagogique innovant mobilise des lycéens venus de part et d’autre de la Méditerranée (France, Algérie, Maroc, Tunisie). Accompagnés par des chercheurs, des médiateurs et leurs enseignants, ils se sont initiés tout au long de l’année scolaire à la démarche scientifique. Leur objectif&amp;nbsp;: réaliser des enquêtes pour décrypter les liens sociaux dans les quartiers de leur ville. Temps fort du projet, la rencontre internationale, labellisée par le 

Grand Tour, se tient à la Villa Méditerranée. Elle permettra aux 180 participants (lycéens, enseignants, chercheurs, partenaires) d’échanger autour de la question : comment les citadins méditerranéens cohabitent-ils ?, problématique phare de nos sociétés urbaines du XXIe siècle.
&amp;nbsp;Une rencontre internationale sur les liens sociaux dans les quartiers en MéditerranéeLes 180 lycéens seront les principaux acteurs de la rencontre internationale Villes en questions. Le matin, lors d’une session dynamique et rythmée, &amp;quot;Slam ta ville&amp;quot;, chaque groupe présentera en 3 minutes son travail de recherche
, fondé sur les enquêtes au cours de l’année sur des 

sujets variés : comparaison des quartiers du centre-ville et du quartier Euroméditerranée&amp;nbsp;à Marseille ; se réapproprier la ville d’Alger par la culture&amp;nbsp;; conflit entre l’urbanisation et l’activité agricole dans les quartiers périphériques de Béni Mellal (Maroc)…Cette rencontre sera l’occasion, pour les lycéens, de présenter leurs enquêtes et de partager leurs expériences. Ils échangeront également avec un jury composé de représentants du monde de la recherche et de l’éducation qui décernera le prix
&amp;nbsp;Villes en questions
.L’après-midi, les groupes iront découvrir le quartier du J-4 à Marseille, en compagnie des chercheurs et des enseignants avec pour objectif de faire émerger des problématiques de recherche
. La restitution se terminera par la déclaration finale
 du projet, portée par un groupe d’élèves rapporteurs, et par la remise des prix du projet, lors d’une session plénière à la Villa Méditerranée.Cette année, deux classes du dispositif &amp;quot;

Villes en projets&amp;quot;, porté par le Laboratoire Population Environnement Développement (LPED, Marseille), participent à la rencontre finale.Villes en projets invite des jeunes lycéens à observer, comprendre et investir leurs territoires, pour se placer en&amp;nbsp;acteurs de projets de développement urbain durable, articulant l’innovation, le soin de la qualité environnementale et celui du vivre ensemble.&amp;nbsp;Un projet pédagogique innovantVilles en questions
 est un dispositif pédagogique, scientifique et culturel, qui invite des jeunes méditerranéens (Algérie, Maroc, Tunisie, France) à débattre de manière informée, raisonnée et critique sur des questions de société. Il repose sur la conduite d’enquêtes par des clubs de jeunes regroupant des lycéens, des enseignants, et des chercheurs en sciences sociales.Coordonné depuis 2013 par l’IRD et l’AviTem - Villa Méditerranée,Villes en questions est conduit avec le soutien de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en partenariat avec Ethnoméditerranée, l’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre de Casablanca (AESVT) et l’Association méditerranéenne de sciences sociales appliquées (AMSSA).
En outre, la rencontre finale s’inscrite dans le cadre de l’opération Grand Tour du ministère français des Affaires étrangères et du Développement international
. Le Grand Tour vise à promouvoir et valoriser l’attractivité culturelle de la France à l’étranger.</description>
			</item>
					<item>
				<title>2ème réunion du Comité de Pilotage pour le Projet SMILING en Asie du Sud Est.</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/actualites-generales/2eme-reunion-du-comite-de-pilotage-pour-le-projet-smiling-en-asie-du-sud-est</link>
                <pubDate>Mon, 24 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
				<description>Contribuer à la sécurité nutritionnelle des populations vulnérables en Asie du Sud Est est l’objectif ultime de SMILING, un projet européen qui a débuté en Janvier 2012. La deuxième réunion du comité de pilotage s’est tenue à Bangkok les 13 et 14 septembre à l’Hôtel Sukosol. Coordonné par l’unité de recherche NUTRIPASS « Prévention des malnutritions et pathologies associées » de l’Institut de recherche pour le Développement, SMILING rassemble des partenaires des pays d’Asie du Sud Est, tel que Mahidol University en Thaïlande, SEAMEO Recfon en Indonésie, le National Maternal and Child Health Center au Cambodge, Le Department of Fisheries Post-Harvest Technologies and Quality Control du Ministère de l’Agriculture du Cambodge, National Institute of Nutrition du Vietnam et la National Institute of Public Health du Laos, mais aussi des partenaires des universités européennes telles que University of Copenhagen, University Verening Voor Christelijk Hoger Onderwijs d’Amsterdam, Wageningen University et London School of Hygiene and Tropical Medicine.Cette réunion a été l’occasion d’évaluer les avancées du projet, et les premiers résultats des recherches, de discuter du travail réalisé avec l’ensemble des partenaires et enfin d’organiser les prochaines taches avant l’assemblée de mi parcours qui aura lieu en février-mars 2013 en Indonésie. Cette réunion a été suivie d’une semaine de workshop à l’université de Mahidol sur le logiciel « Optifood », modèle permettant d’évaluer des mesures de nutrition publiques, qui va être utilisé dans la suite du projet.</description>
			</item>
					<item>
				<title>3e Conférence scientifique mondiale sur l’Agriculture Climato-Intelligente</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/communiques-et-dossiers-de-presse/cp-2015/3e-conference-scientifique-mondiale-sur-l-agriculture-climato-intelligente</link>
                <pubDate>Mon, 02 Feb 2015 00:00:00 +0100</pubDate>
				<description>Alors que la population mondiale devrait atteindre environ 9 milliards d’habitants d’ici 2050 et que les impacts du changement climatique sont d’ores et déjà sensibles, un triple défi doit être relevé&amp;nbsp;: celui de la sécurité alimentaire, de l’adaptation au changement climatique et de sa limitation.&amp;nbsp;Ce triple défi constitue les trois piliers de l’agriculture climato-intelligente (Climate-smart agriculture
).
Cette approche a pour but d’encourager et d’accompagner les agriculteurs, les pays ainsi que les autres acteurs dans la mise en œuvre de politiques et mesures pour :

augmenter de façon durable la productivité agricole et les revenus des agriculteurs afin d’atteindre les objectifs nationaux de sécurité alimentaire et de développement ;
renforcer la résilience et l’adaptation des systèmes agricoles et alimentaires au changement climatique ;
atténuer les émissions de gaz à effet de serre et augmenter l’absorption du carbone.


La 3e Conférence scientifique mondiale sur l’agriculture climato-intelligente aura lieu à Montpellier, France, du 16 au 18 mars 2015.
 Cet événement majeur a pour objectif d’approfondir et d’actualiser les connaissances scientifiques sur l’ensemble des problématiques de l’agriculture climato-intelligente. Elle permettra de dresser un futur agenda de la recherche, d’éclairer les décideurs et de proposer des actions pour l’avenir.Plus d’informations&amp;nbsp;: &amp;nbsp;

http://csa2015.cirad.fr/En amont de &amp;quot;Paris Climat 2015&amp;quot; (21ème conférence des Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique) qui aura lieu du 30 novembre au 11 décembre sur le site de Paris-Le Bourget, cette manifestation sera la première de deux évènements scientifiques internationaux majeurs organisés en France. Le second, &amp;quot;Our Common Future under Climate Change&amp;quot;, traitera de tous les aspects du changement climatique et se tiendra à l’Unesco à Paris du 7 au 10 juillet 2015. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Si vous souhaitez assister au colloque, merci de contacter le comité d’organisation de la conférence&amp;nbsp;: 



	
			csa2015.montpellier@agropolis.fr</description>
			</item>
					<item>
				<title>A la recherche de l’eau perdue sous les glaciers</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/actualites-generales/a-la-recherche-de-l-eau-perdue-sous-les-glaciers</link>
                <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
				<description>Plus de 99 % de l'eau douce de la planète se trouve dans les glaces ou sous la terre.
Pour déceler cette ressource, des géophysiciens de l’IRD sont en pointe dans le développement d’une méthode novatrice basée sur la résonance magnétique des protons. À ce jour, c’est la seule technique capable de détecter l’eau liquide dans le sous sol ou sous un glacier à partir de la surface et d’en évaluer le volume.
Cette méthode a trouvé récemment une application originale pour aider à prévenir les risques glaciaires. Elle a permis de détecter la présence d’une gigantesque poche d’eau de 55 000 m3 située sous le glacier de Tête Rousse en Haute-Savoie. Celle-ci menaçait les habitants en aval et les autorités locales, alertées, ont procédé à sa vidange.
Alimentation en eau, gestion des risques glaciaires… Cette technique intéresse aussi bien les régions semi-arides, où l’eau est une ressource stockée en profondeur, que les zones de montagne tropicales, telles que les Andes ou l’Himalaya, où, dans un contexte de changement climatique, l’eau glaciaire peut constituer une source de risque majeure.
Dans les régions semi-arides du globe, l’eau est le plus souvent cachée, car elle est avant tout souterraine. La détection et la quantification de cette ressource constitue depuis toujours une des activités essentielles des hydrogéologues. Le milieu souterrain étant caractérisé par de nombreuses discontinuités qui ne sont pas appréhendables depuis la surface, les techniques d’exploration ponctuelles par sondage ou forage sont à la fois coûteuses et insuffisantes pour estimer correctement le volume d’eau disponible dans une nappe d’eau souterraine.Pour pallier cette limitation, les géophysiciens ont développé des techniques d’exploration indirecte depuis la surface, les plus classiques étant basées sur la propagation et la déformation d’ondes électriques ou magnétiques. Ces méthodes permettent de détecter les discontinuités qui ne sont pas nécessairement liées à l'eau souterraine et ne permettent pas non plus d'estimer les volumes d’eau. Depuis quelques années, une équipe de chercheurs de l’IRD du Laboratoire d’étude des transferts en hydrologie et environnement (LTHE) développe une méthode basée sur la résonance magnétique des protons (RMP), en collaboration avec le BRGM et le Geophysical Institute of Israel
. Une méthode pas comme les autres

				
	
					
    
            
                            
                   

        	    

    		            
            
            
            
            
    

    		
					
									&amp;copy; 
IRD / T. Lebel				
									
						
Méthode testée dans les Alpes.					
				                                			
		
	La méthode RMP a été développée pour étudier de manière non intrusive l'eau dans les roches, à une profondeur comprise entre 0 et 100 m environ. Les chercheurs génèrent un courant électrique alternatif à la surface du sol, qui crée un champ électromagnétique provoquant à son tour un phénomène de résonance des molécules d’eau dans le sous-sol. Ils mesurent ensuite – toujours en surface – le champ magnétique alternatif produit par ces molécules d'eau contenues dans les roches. Cette méthode, uniquement sensible à l'eau, se démarque des techniques géophysiques traditionnelles – qui analysent des anomalies de structures ou de paramètres physiques. Les glaciers peuvent piéger l’eau 

				
	
					
    
            
                            
                   

        	    

    		            		        
            
            
            
            
    

    		
					
									&amp;copy; 
IRD / P. Wagnon				
									
						
La méthode trouve des applications dans les Andes ou comme ici dans l’Himalaya, où les poches d’eau sous-glaciaires menacent les villages situés en aval.					
				                                                                    
					Indigo 
42493                                    
                                    &amp;nbsp;
							
		
	Dans de nombreuses régions tropicales, la RMP a fait ses preuves comme outil de quantification de la ressource en eau. Une application récente en zone de montagne vient de démontrer qu’elle possède également un potentiel dans la gestion des risques liés à de l’eau que l’on pourrait qualifier ici non plus de &amp;quot;cachée&amp;quot; mais de &amp;quot;perdue&amp;quot;. Le cycle de l’eau en zone de montagne est caractérisé par une forte composante saisonnière, avec accumulation sous forme de neige en hiver et fonte en été. En milieu glaciaire, cette eau de fonte est évacuée par des torrents qui coulent en surface puis se perdent par des bédières(

1) qui se referment en hiver mais dont la taille peut être impressionnante en plein cœur de l’été. L’eau ainsi perdue en surface est collectée par des torrents sous-glaciaires qui émergent à l’aval des glaciers. Dans certaines configurations, toutefois, ces torrents sous-glaciaires évacuant l’eau de fonte n’existent pas et l’eau perdue reste piégée sous le glacier. C’est le cas notamment du glacier de Tête Rousse, en Haute-Savoie, petit par sa taille (0,08 km²), mais grand par les dangers qu’il recèle : une poche d’eau sous glaciaire de 80 000 m3 environ s’est vidangé brutalement en 1892, faisant 175 morts en aval. Depuis cette époque, les autorités et populations locales ont toujours craint que le phénomène puisse se renouveler, mais sans jamais pouvoir évaluer quelle quantité d’eau était piégée sous le glacier ni à quel rythme elle s’accumulait. Le réchauffement climatique en cours – déjà bien marqué sur les Alpes – fait craindre un affaiblissement du verrou glaciaire qui permet de confiner l’eau.Le risque était réel

				
	
					
    
            
                            
                   

        	    

    		            		        
            
            
            
            
    

    		
					
									&amp;copy; 
IRD / P. Wagnon				
									
						
Le lac Sabai Tsho au Népal s'est vidangé brutalement en 1998, dévastant tout en aval.					
				                                                                    
					Indigo 
42490                                    
                                    &amp;nbsp;
							
		
	En 2009 et 2010, l’équipe du LTHE, activée par les glaciologues du LGGE(

2) agissant eux-mêmes à la demande des autorités locales, a offert ses services pour vérifier la présence d’une poche d’eau et estimer le cas échéant son volume. Une prouesse à la fois scientifique et technique qui constitue une première : d’une part, aucune méthode géophysique classique ne permet de procéder à une telle estimation et, d’autre part, la résonance magnétique des protons n’a jamais été mise en œuvre dans un tel contexte (eau sous la glace, conditions d’altitude, difficultés à manœuvrer en terrain de haute montagne).En juin 2010, le développement d’un nouveau logiciel en 3D a permis d’estimer le volume d’eau stocké à 55 000 m3, un volume suffisant au regard de celui qui avait provoqué la catastrophe de 1892 pour que les autorités se décident à procéder au pompage de la poche. Grâce à cette vidange artificielle, 48 000 m3 d’eau ont été pompés. Le volume d'environ 4000 m3 restant après le drainage ne présente plus de danger.L’utilité de cette méthode novatrice en matière de détection des ressources en eau souterraine était déjà avérée. Ces récents travaux montrent un potentiel nouveau dans le domaine des risques glaciaires, applicable à d’autres régions particulièrement concernées telles que les Andes ou l’Himalaya, notamment dans un contexte de changement climatique. 


ruissellement de fonte, d’un simple filet d’eau à de véritables torrents, parcourant la surface d’un glacier.

Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (UMR CNRS / Université Joseph Fourier)</description>
			</item>
					<item>
				<title>Anne Geiger,  "Chercheure d'avenir" </title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/scientifiques-primes/nominations-distinctions/anne-geiger-chercheure-d-avenir</link>
                <pubDate>Tue, 28 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
				<description>Anne Geiger, de l'UMR IRD-CIRAD &amp;quot;INTERTRYP&amp;quot;, est lauréate de l'appel à projets &amp;quot;Chercheuses d'avenir&amp;quot; 2011. Cette jeune scientifique bénéficie désormais d'une importante aide financière de la Région Languedoc-Roussillon pour réaliser son projet de recherche sur &amp;quot;La caractérisation de gènes impliqués dans la compétence vectorielle des glossines (mouche tsétsé), vecteurs du trypanosome responsable de la Trypanosomose Humaine Africaine (maladie du sommeil)&amp;quot;.
Afin de &amp;quot;créer un environnement propice à l'innovation&amp;quot;, la Région Languedoc-Roussillon a en effet décidé d'aider financièrement - de 20000 à 100000 euros chacun - une trentaine de jeunes chercheurs, dont 17 Montpelliéraines, âgées de 34 à 40 ans.</description>
			</item>
					<item>
				<title>Anne Glover, conseillère scientifique principale auprès du président de la Commission européenne, rencontre la direction de l’IRD</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/actualites-generales/anne-glover-conseillere-scientifique-principale-aupres-du-president-de-la-commission-europeenne-rencontre-la-direction-de-l-ird</link>
                <pubDate>Mon, 24 Jun 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
				<description>Anne Glover, conseillère scientifique principale auprès de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, sera à Marseille du 24 au 26 juin 2013. A cette occasion, elle rencontrera Michel Laurent, président de l’IRD, et visitera les laboratoires de l’Unité de Recherche sur les Maladies Infectieuses et Tropicales Emergentes (

Urmite).
La réunion avec la direction de l’IRD portera sur l’engagement européen de l’Institut et sur le déploiement de son dispositif de recherche dans les pays du Sud. 
Le professeur Anne Glover,
 biologiste reconnue internationalement, est conseillère scientifique principale auprès du président de la Commission européenne depuis le 5 décembre 2011. Elle a pour mission d’apporter son expertise sur les questions relevant des sciences, des technologies et de l’innovation, aux différentes étapes de l’élaboration et de la mise en œuvre de la politique européenne.
Elle a précédemment exercé la fonction de conseiller scientifique principal pour l'Écosse d'août 2006 à décembre 2011. Elle est titulaire d'une chaire de biologie moléculaire et cellulaire à l'université d'Aberdeen et membre honoraire des instituts Rowett et Macaulay. Elle est également membre de la Royal Society
 d'Édimbourg, du Natural Environment Research Council
 et de l'American Academy of Microbiology
.</description>
			</item>
					<item>
				<title>Anne Poinsignon, 1er prix "Laurence Vergne"</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/scientifiques-primes/prix-medailles/anne-poinsignon-1er-prix-laurence-vergne</link>
                <pubDate>Thu, 23 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
				<description>Anne Poinsignon
, Biologiste, Australie.Maladies tropicales : comprendre la relation homme-insectes vecteurs.
L'objectif principal de son projet était d'identifier des bio-marqueurs immunologiques permettant d'évaluer le niveau d’exposition des populations humaines à la piqûre des insectes vecteurs. Dans cette thématique, elle a plus particulièrement initié et développé une approche complémentaire sur les mouches Glossina
 responsables de la transmission de la maladie du sommeil et sur les moustiques Anopheles
, responsables de la transmission du paludisme. Anne Poinsignon effectue actuellement un post-doctorat dans une équipe renommée en Australie où elle travaille sur la dengue.
    
        
        
        
        
        
        
    

 
Les &amp;quot;Prix IRD&amp;quot; récompensent, une fois par an, l’excellence de la recherche, l’esprit d’innovation et l’implication des personnes de l’institut au service des pays du Sud.Ces prix soulignent l’importance de la transmission des connaissances acquises en équipe, du jeune docteur au chercheur confirmé, au bénéfice des pays qui font de la science et de la technologie un levier essentiel de leur développement.Les prix 2010 &amp;quot;Recherche-Sud&amp;quot;, &amp;quot;Innovation-Sud&amp;quot; et &amp;quot;Laurence Vergne&amp;quot; ont ainsi été décernés par Michel Laurent, président de l’IRD, le jeudi 23 Septembre 2010 à Marseille.</description>
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				<title>Appel à communications - Colloque Fronts et frontières des sciences du territoires - date limite 25 septembre 2013</title>
				<link>http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/actualites-generales/appel-a-communications-colloque-fronts-et-frontieres-des-sciences-du-territoires-date-limite-25-septembre-2013</link>
                <pubDate>Fri, 20 Sep 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
				<description>L'appel à communications 
pour le 2ème colloque international du CIST &amp;quot;Fronts et frontières des sciences du territoires&amp;quot; (27-28 mars 2014) est repoussée au mercredi 25 septembre 2013.
Vous trouverez l'appel à communications en 

français et en 

anglais (et autres langues disponibles sur le site dédié) ainsi que le 

modèle de communication à suivre et le 

lien pour déposer une communication, de taille comprise entre 10 000 et 15 000 signes, accompagnée d'un résumé de 1 000 signes environ.Toutes les autres informations concernant le colloque sont disponibles sur le site dédié : 

http://cist2014.sciencesconf.orgAppel à communications - résumé
Les territoires sont à la fois une construction sociale et une matérialité observée par différents champs disciplinaires. Cette interdisciplinarité large constitue un front pionnier difficile mais nécessaire. Une autre frontière à dépasser est celle qui, trop souvent, éloigne les chercheurs des acteurs du développement territorial. Les données territoriales constituent un des domaines par lesquels ces confrontations sont rendues fécondes.Le deuxième colloque du CIST se propose de défricher ces nouveaux fronts en invitant à explorer six thématiques prioritaires :

Thématique 1 – Données locales, données citoyennes, demande sociale
Thématique 2 – Intégrations régionales et cohésion territoriale : regards croisés
Thématique 3 – Mobilité, territorialité, territorialisation : approches critiques 
Thématique 4 – Science des territoires : les fronts pionniers de l’interdisciplinarité
Thématique 5 – Images des territoires : media, représentations
Thématique 6 – Des Systèmes d’Information Territoriale au service de nouvelles problématiques scientifiques ou pratiques sociales</description>
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