Sommaire

Mis à jour le 22/07/22

Les projets de recherche à l'IRD au Liban peuvent être répartis selon trois thématiques majeures.

 

  • Les écosystèmes et la gestion des ressources naturelles dans un contexte de changement global (climatique et anthropique)
  • Les dynamiques sociales, économiques, identitaires et spatiales en relation avec le développement;
  • Les dynamiques migratoires et leurs enjeux économiques et sociaux.
Vue d’Ehden (nord Liban)

© GDRI-Sud O-Life

Vue d’Ehden (nord Liban)

Les projets de recherche au Liban

  • Matières à relation : étudier les dimensions matérielles des migrations au Liban et Proche-Orient

    Janvier 2020 - décembre 2022

    Contexte

    Le Liban est un petit État au centre d’enjeux régionaux et internationaux aux conséquences extrêmement importantes pour les individus comme pour les environnements et les ressources. Les migrations, l’urbanisation, l’amenuisement des ressources, les conflits, les fragmentations communautaires, sociales et spatiales travaillent une région particulièrement instable et marquée par des mobilités continues.

    Objectif du projet

    Étudier les processus de création, d’ajustements, de réinterprétations et d’appropriations, liés aux circulations et à la diffusion d’objets, marchandises et artefacts au et depuis le Liban. Comprendre comment ces productions en circulations génèrent des relations sociales et ouvrent des espaces de négociation et d’échange entre les personnes et les groupes dans le contexte de mobilité généralisée que connaît le Liban : mobilité qui concerne tout autant les réfugiés et les migrants étrangers que les migrations et déplacements des libanais eux-mêmes.

    Appréhender la migration par la relation à l’organisation et la texture lieux : relations à l’espace construit et sensorialités des environnements urbains (lumières, sons, odeurs, sensation d’espace ou de promiscuité, etc.).

    Coordination scientifique

    • Nicolas Puig , anthropologue,directeur de recherche à l’IRD-UMR URMIS
    • Houda Kassatly, docteur en ethnologie et sociologie comparative, Université Saint-Joseph de Beyrouth ( USJ)
    • Elsa El-Hachem, professeure associée, Université libanaise ( UL)
    • Nizzar Hariri, responsable de l'observatoire universitaire de la réalité socio-économique, Université Saint-Joseph de Beyrouth ( USJ)

    Partenaires du projet

    • Université libanaise ( UL)
    • Université Saint Joseph de Beyrouth ( USJ)
    • Institut des Sciences sociales ( ISS)
    • Observatoire universitaire de la réalité socio-économique ( OURSE)
    • Centre d’Études du monde arabe moderne ( CENAM)

    Pays concernés par le projet

    Liban, Maroc, Jordanie, Palestine

    Publications liées au projet

    2014 (Véronique Bontemps et Marie-Antoinette Hilly), Composer (avec) la frontière. Passages, parcours migratoires et échanges sociaux,Revue Européenne des Migrations Internationales, 30 (2).

    2017 (avec Liliane Kfoury), Réfugiés et migrants au Liban,hommes et migrations, 1319.

    2018 (coord. avec Assaf Dahdah)Exils Syriens : Parcours et Ancrages (Liban, Turquie, Europe),le passager clandestin, Bibliothèque des frontières, 120 p.

  • O-LIFE : l'observatoire libano-français de l’environnement

    Un observatoire partagé pour le risque et la vulnérabilité des sociétés et des écosystèmes méditerranéens.

    Janvier 2016 - décembre 2022

    Contexte

    Le Moyen-Orient représente une zone prioritaire et une zone phare pour la compréhension des problèmes environnementaux qui permettront de mieux gérer le présent et de dégager des tendances pour l’avenir. Si les problèmes ne sont pas comparables entre les rives Nord, Sud et Est de la Méditerranée, les besoins en termes de gestion de la biodiversité et des ressources naturelles sont similaires même s’ils sont exprimés de façons différentes selon les pays. Il y a donc urgence à travailler ensemble sur des problèmes communs focalisés sur les challenges environnementaux auxquels font face la méditerranée et ses populations.

    O-LiFE est un observatoire de l’environnement Méditerranéen partagé entre le Liban et la France. Il a pour ambition de se positionner entre les sphères scientifiques et celles des décisions territoriales et politiques et notamment d’agir comme une plateforme de mise en œuvre des Objectifs du développement Durable ODD, notamment les ODD 6, 11,12, 13, 14, 15 et 17 portant sur les priorités de la préservation de l’environnement et des communautés humaines.

    Objectif du GDRI-Sud O-LIFE

    O-LiFE structure et anime un partenariat multiple et des équipes de recherches inter institutionnels entre le Liban et la France sur quatre grandes thématiques prioritaires et stratégiques pour la recherche pour le développement durable : gestion de la ressource en eau, gestion de la biodiversité, gestion du risque environnemental et de l’espace maritime.

    • Bio-LIFE : gestion, conservation et dégradation de la biodiversité 
    • Water-LIFE : étude des ressources et usages en eau 
    • Géo-LIFE : urbanisation et risques sismiques 
    • Sea-LIFE : espaces maritimes et interfaces Terre/Mer

    2 axes transversaux permettent de développer les méthodes et outils pour proposer une meilleure gouvernance des socio-écosystèmes extrêmement vulnérables au Liban. 

    • Socio-LIFE : axe transversal portant sur l’interaction de l’homme avec son environnement et ses conséquences 
    • Tools-LIFE : axe transversal proposant un partage des outils et des données

    Coordination

    • Carla Khater  , chercheuse associée et directrice du programme O-LiFE au CNRS-Liban, 
    • Laurent Drapeau  , ingénieur de recherche IRD,   CESBIO, représentant de l’IRD au Liban
    • Jean-Luc Probst  , ECOLAB, directeur de recherche CNRS, Ecolab, Toulouse

    Principaux partenaires

    Libanais 

    • Conseil national de la recherche scientifique libanais
    • Université Américaine de Beyrouth,
    • Université de Balamand,
    • Université Saint Joseph
    • Université Libanaise,
    • Université Arabe de Beyrouth,
    • Université de Saint Esprit Kaslik,
    • Université Libano-Américaine
    • Université Notre-Dame de Louaizé

    Français

    • Agence Universitaire de la Francophonie (antenne du Moyen-Orient)
    • Institut de recherche pour le développement
    • Centre national de la recherche scientifique
    • Observatoire de Recherche Méditerranéen de l'Environnement (OREME)
    • Laboratoire d'écologie fonctionnelle et environnement (ECOLAB),
    • Centre d'études spatiales de la biosphère (CESBIO)
    • Centre européen de recherche et d'enseignement de géosciences de l'environnement (CEREGE)
    • Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale (IMBE)
    • Centre d'Écologie Fonctionnelle et Évolutive (CEFE)
    • Laboratoire Géographie de l'environnement (GEODE)
    • Institut des Sciences de la Terre (ISTerre)
    • Institut des Géosciences de l'Environnement (IGE)
    • Laboratoire Géoazur
    • Laboratoire d'Informatique de Grenoble (LIG)
    • Laboratoire de sciences sociales, PACTE CNRS/ Université Grenoble Alpes/Sciences Politiques Grenoble
    • Laboratoire d'Océanographie et du Climat : Expérimentations et Approches Numériques (LOCEAN)
    • Laboratoire Mécanique des Sols, Structures et Matériaux (MSSMAT)
    • Centre d'Etudes et d'Expertise sur les Risques, l'Environnement, la Mobilité et l'Aménagement (CEREMA)
    • Dynamique des Capacités Humaines et des Conduites de Santé (EPSYLON)
  • Les reconfigurations de l’enseignement supérieur au Liban : entre acteurs publics et privés (JEAI LIBEDUC)

    Projet de recherche

    Avec 47 établissements d’enseignement supérieur reconnus officiellement pour une population d’environ 6 millions d’habitants, couplé à un territoire national marqué par son exiguïté, le maillage universitaire libanais se caractérise avant tout par la densité de son offre. Depuis 2005, au Liban, plus de la moitié des étudiants de l’enseignement supérieur sont inscrits dans un établissement privé. Le système d’enseignement supérieur libanais apparaît aujourd’hui stratifié, composé d’une seule université publique, de quelques universités d’élites et d’une myriade d’universités privées axées sur le marché dont l’essor a débuté au début des années 1990 avec le développement de politiques économiques d’inspirations néo-libérales. Aujourd’hui, dans le sillage de la crise économique et politique que connaît le pays, plusieurs de ces universités ont vu leurs recettes s’amoindrir, les conduisant à réduire leur offre de formation, renvoyer une partie de leur personnel enseignant et revoir à la baisse leurs conditions de travail et menacent, pour certaines, de fermer leurs portes. Aucune étude ne s’est encore intéressée de manière spécifique à cette nouvelle vague d’universités privées au Liban et aux reconfigurations en cours de l’enseignement supérieur, l’un des domaines les plus touchés par la crise. Cette recherche s’insère donc dans un champ d’étude encore peu développé au Liban alors qu’il porte des enjeux importants pour l’avenir du pays, comme celui des répercussions économiques, démographiques et sociales de ces reconfigurations d’ampleurs du paysage de l’enseignement supérieur et du champ de l’éducation d’une manière plus générale.

    Ce projet vise dans un premier à produire des données originales sur les facteurs qui provoquent, facilitent ou freinent le développement d’établissements privés au Liban. Il s’agit plus précisément d’analyser les logiques sous-jacentes à l’implantation de ce type d’établissement en investiguant leurs stratégies d’expansion territoriale et de recrutement, ainsi que le sens et les formes que peuvent prendre la recherche de partenariats internationaux pour ces nouvelles universités. Ce projet a également pour vocation de produire des connaissances fondamentales sur les liens entre l’université publique et les universités privées de création récentes (après 1990), permettant ainsi de dépasser le biais courant dans la littérature scientifique opposant système d’enseignement public et privé. Nous développons ici l'idée d’une nouvelle géographie de l’enseignement supérieur au Liban qui s’est traduite, après les années 1990, par une délocalisation dans les périphéries urbaines et rurales, suivant les logiques du capitalisme académique. Le projet aborde ensuite la concurrence qui découle de l’implantation de ces nouveaux établissements et les manières dont ils essayent d’y répondre en tentant de se démarquer les uns des autres. Il s’intéresse ainsi aux représentations dont sont porteuses ces universités et qui renvoient à la recherche de « labels » internationaux synonymes à leurs yeux d’une certaine qualité d’enseignement.

    Ce projet examine également comment les reconfigurations dans l’offre d’enseignement supérieur au Liban durant les 50 dernières années induisent différentes formes de mobilité et d’immobilités spatiales, mais aussi sociales. Nous nous intéresserons aussi aux reconfigurations induites plus récemment par le soulèvement populaire du 17 octobre 2019 et de la crise économique et politique actuelle. Le mouvement étudiant, principalement conduit par les étudiants de l’Université libanaise, l’unique université publique du pays, qui a joué un rôle clé dans l’intifada du 17 octobre, nous intéressera en particulier. Ces analyses nous permettent en définitive d’identifier la manière dont le modèle dominant néo-libéral de l’enseignement supérieur est adapté et contesté dans le contexte libanais. Ainsi, les dynamiques qui traversent l’enseignement supérieur depuis cinq décennies nous serviront comme grille de lecture pour comprendre plus largement les dynamiques de transformation sociale au Liban.

    Responsable

    • El Hachem Elsa , Université libanaise
    • Hala Awada, Université libanaise

    Membres de la JEAI

    NOUN Wafa, Université libanaise
    HASBANI Mariam, Université libanaise
    AL HAJ Faten, Université libanaise

    MARY, Kevin, Université de Perpignan

    Correspondante IRD

    Disciplines scientifiques

    Sociologie, géographie, démographie, économie

  • Matières à relation : circulations et médiations des objets, denrées et artefacts dans un Liban mondialisé

    Contexte

    Ce projet propose d’aborder les migrations au/depuis le Liban par les cultures matérielles : une équipe de chercheuses et chercheurs libanais et français s’intéresse ainsi à la circulations d’objets, produits et artefacts pour en dresser les itinéraires et les rapporter aux individus et groupes qui les fabriquent, les acheminent et se les transmettent.

    Nous proposons ainsi six chantiers qui chacun porte sur un ou plusieurs éléments matériels dont il s’agira d’établir la biographie sociale et d’observer l’insertion au Liban pour comprendre comment ils médiatisent des relations entre des personnes et des groupes.

    Objectifs

    Le projet « matières à relation » a pour objet d’initier une série de recherches sur les aspects matériels des mobilités vers et depuis le Liban. Il s’inscrit dans les axes « circulations » et « citadinités globales » du GRIP puisqu’il porte à la fois sur les circulations des choses et les relations qu’elles provoquent entre les hommes et les groupes, et sur les formes et effets de ces rencontres sur le métabolisme urbain. 

    Porteurs du projet

    Porté par deux laboratoires de l’Université de Paris (URMIS et CEPED, Nicolas Puig et Lama Kabbanji), il réunit des chercheuses et chercheurs de différentes institutions au Liban (Université libanaise et Université Saint Joseph) et en France (IRD, IHU Montpellier et Université de Montpellier).

    Terrains de recherche

    • Terrain 1. Liban, Algérie, France. Clés et papiers [clé des maisons palestiniennes et syriennes et papiers d’identité des Syriens

    Responsables : Hala Abou Zaki (post-doctorante à Oxford Brookes University) et Antoinette Habib (doctorante, Université de Paris, en codirection avec Agnès Defoor, professeure à l’Université libanaise)

    • Terrain 2. Liban, Europe. Anxiolytiques [médicament, relations sociales, pénurie et marché parallèle

    Responsables : Hala Kerbage, cheffe de clinique associée des Universités, CHU Saint-Eloi de Montpellier), Aline Hajj (Faculté de pharmacie, Université Saint Joseph) et Nicolas Puig.

    • Terrain 3. Liban, Bangladesh, Éthiopie. Produits ethniques [économie et filière ethnique, poissons de rivières, légumes asiatiques] 

    Responsables :Assaf Dahdah (CNRS, Art-Dev), Loubna Dimachki (Université libanaise), Elsa El Hachem Kirby (Université libanaise), Nicolas Puig (IRD, URMIS). 

    • Terrain 4. Liban, France, Méditerranée. Conteneurs maritimes [transport maritime, port, frontières, normes]

    Responsables : Nizar Hariri (Observatoire Universitaire de la réalité socio-économique, Université Saint Joseph), Lama Kabbanji (IRD).

    • Terrain 5. Liban, France, Canada. Maté et café [marqueurs matériels de l’identité druzes, support des sociabilités syriennes en exil]

    Responsables : Lubna Tarabay (institut des sciences sociales, université libanaise), Houda Kassatly (associée au CEMAM, USJ), Antoinette Habib (doctorante Université de Paris).

    • Terrain 6. Beyrouth, Tripoli, Dubai, Bruxelles. Fripes et vêtements usagés [commerce, précarité, valeur, désir, récupération]

    Responsable : Emmanuelle Durand (doctorante IRIS, EHESS).

    • Terrain 7. Liban, Afrique de l’Ouest. Générateur électrique [Transactions socio-économiques, diaspora, quotidienneté]

    Responsable : Alix Chaplain (Sciences-po)

    Fiche projet

Vallée de la Bekaa et Mont Liban

© IRD - Laurent Drapeau

Vallée de la Bekaa et Mont Liban

Les projets de recherche en Méditerranée

  • Global Change: Assessment and Adaptation to Mediterranean water Scarcity – ERANET-MED CHAAMS

    Octobre 2018 - octobre 2021

    Contexte

    La gestion durable des ressources en eau, en particulier dans l’agriculture qui en consomme 85% dans la région du sud de la Méditerranée, est devenue un réel enjeu de développement. Aussi, l’agriculture est en pleine mutation dans cette région (évolutions des pratiques agricoles, extension des zones irriguées…), demandant une consommation en eau grandissante et faisant apparaître de nouvelles problématiques de gestion de cette ressource relativement limitée.

    Objectifs scientifiques

    Le projet ERANET-MED CHAAMS (Global Change: Assessment and Adaptation to Mediterranean region water Scarcity) est un projet euro-méditerranéen réunissant un réseau d’acteurs autour de la problématique de la gestion durable des ressources en eau. Pour y répondre, les équipes scientifiques interdisciplinaires se proposent de mener leurs études en Tunisie, au Maroc et au Liban, selon deux objectifs :

    1. Contribuer à une meilleure compréhension de l'évolution des ressources dans un contexte de changement global
    2. Proposer des solutions innovantes, à moyen et long terme, pour rationaliser l'usage de l'eau en agriculture

    Les études réalisées dans le cadre de ce projet ERANET-MED se portent sur quatre agrosystèmes du sud de la Méditerranée, tous caractérisés par une importante interaction entre les zones situées en amont et en aval et entre l'agriculture pluviale et irriguée: le bassin Tensift (Maroc), le bassin du Merguellil (Tunisie), la vallée du Lebna (Tunisie), et le bassin du Litani (Liban). Les travaux menées s'appuient également sur ceux portés par des structures et projets de recherche déjà développés en Méditerranée comme les Laboratoires Mixtes de recherche (LMI)  TREMA et  Naïla ou encore sur des observatoires comme l'observatoire  OMERE et du  Tensift ou encore celui du GDRI-Sud  O-LIFE.

    Coordination scientifique

    Principaux partenaires du projet

    France : IRD, UMR CESBIO, UMR G-EAU, UMR Lisah, Laboratoire de Modélisation en Hydraulique et Environnement

    Tunisie : UCAR, Université de Carthage, Université de Tunis El Manar, Ecole Nationale d'ingénieurs de Tunis,Centre des Recherches et des Technologies des Eaux, Institut national agronomique de Tunisie, Institut National de la Recherche en Génie Rural, Eaux et Forêts 

    Liban : CNRSL, Lebanese University

    Maroc : Université Cadi Ayyad, Office Régional De Mise En Valeur Agricole Du Haouz, Agence du bassin hydraulique de Tensift

    ► Suivre l'actualité du projet :  http://www.eranetmed-chaams.org/

     

  • Ecosystèmes forestiers Méditerranéens : fonctionnement, adaptation et risques

    Janvier 2007 - janvier 2023

    Contexte de développement du projet

    Dans le contexte de changement climatique et de pressions anthropiques sur l’utilisation de l’espace et des ressources naturelles, les écosystèmes forestiers Méditerranéens sont soumis de fortes contraintes pouvant affecter leur productivité, leur stabilité et fortement atténuer les services écosystémiques associés. La rive sud de la méditerranéen se caractérise par une sécheresse accrue dans le gradient climatique méditerranéen, des événements extrêmes de sécheresse et vague de chaleur par les vents du Sahara de type Sirocco, accompagné par une utilisation forte des produits issus de ces écosystèmes (bois, pâturage, huiles essentielles, graines).

    Objectifs

    L’objet du projet est d’observer, analyser, comprendre et modéliser le fonctionnement de ces systèmes à l’échelle régionale pour une meilleure prévision des impacts climatiques et des choix de gestion sur la durabilité de ces systèmes et de leurs services. Dans un premier temps, l'étude se focalisera sur la Tunisie et le Liban.

    Impacts

    • Mise en place de réseaux d’observation de la sécheresse forestière et prévision du risque incendie
    • Cartographie de l’aléa incendie et des contours de feux pour application de gestion forestière et de distribution des moyens de lutte (Direction générale des forêts)
    • Modélisation régionale de indicateurs de sécheresse

    Coordination 

    Florent Mouillot , chargé de recherche IRD - UMR CEFE

    Partenaires

    En Tunisie

    • Université de La Manouba ( UMA)
    • Ecole Nationale d'Ingénieurs de Tunis ( ENIT)
    •  Faculté des Sciences, Université Tunis el Manar ( FST)
    • Institut National de la Recherche en Génie Rural, Eaux et Forêts ( INRGREF)
    • Institut Sylvo-Pastoral de Tabarka ( ISP Tabarka)

    Au Liban

    • Conseil National de la Recherche Scientifique - Liban ( CNRS-L)

    Publications liées au projet

    Publications les plus récentes

    • Gharbi F.,Guizani A., Zribi L., Ben Ahmed H.,Mouillot Florent. Differential response to water deficit stress and shade of two wheat (Triticum durum desf.) cultivars : growth, water relations, osmolyte accumulation and photosynthetic pigments. Pakistan Journal of Botany, 2019, 51 (4), p. 1179-1184. ISSN 0556-3321

    • Yebra M., Scortechini G., Badi A., Beget M. E., Boer M. M., Bradstock R., Chuvieco E., Danson F. M., Dennison P., de Dios V. R., Di Bella C. M., Forsyth G., Frost P., Garcia M.,Hamdi A., He B. B., Jolly M., Kraaij T., Martin M. P.,Mouillot Florent, Newnham G., Nolan R. H., Pellizzaro G., Qi Y., Quan X. W., Riano D., Roberts D., Sow M., Ustin S. Globe-LFMC, a global plant water status database for vegetation ecophysiology and wildfire applications [Data Paper]. Scientific Data, 2019, 6, p. art. 155 [8 p.]. 

    • Belhadj-Khedher C., Koutsias N., Karamitsou A., Ei-Melki T., Ouelhazi B., Hamdi A., Nouri H.,Mouillot Florent. A revised historical fire regime analysis in Tunisia (1985-2010) from a critical analysis of the national fire database and remote sensing. Forests, 2018, 9 (2), p. art. 59 [25 p.]. ISSN 1999-4907

    • Chamorro D., Luna B., Ourcival J. M., Kavgaci A., Sirca C.,Mouillot Florent, Arianoutsou M., Moreno J. M. Germination sensitivity to water stress in four shrubby species across the Mediterranean Basin. Plant Biology, 2017, 19 (1), p. 23-31. ISSN 1435-8603