Mis à jour le 20/08/20

Octobre 2017 – octobre 2021

Afrique du Sud, Inde, Liban, Sénégal, Tanzanie

© CNRS

Les villes des pays émergents et en développement connaissent de lourds problèmes de fourniture en électricité que les réponses conventionnelles telles que l’extension du réseau ne parviennent pas à résoudre. C’est pourquoi on assiste au développement de solutions alternatives, individuelles ou collectives, tels que des réseaux décentralisés et hybrides. 

 

Objectifs 

Appliquant le concept d’hybridation aux études socio-techniques, le projet propose d’étudier ces nouvelles configurations, qui restent mal connues, et leur impact sur le futur du système électrique. D’une durée de 4 ans, la recherche étudie empiriquement ces objets (par enquête auprès des acteurs du marché et analyse des pratiques de régulation) et examine leur impact sur les conceptions usuelles de la transition énergétique.

Les objectifs spécifiques sont :

  • Analyser empiriquement comment les transformations électriques répondent à la concentration urbaine et aux changements de mode de vie
  • Examiner la relation entre ces hybridations électriques dans l’environnement urbain des villes du Sud et les objectifs mondiaux de transition énergétique (décarbonisation, rendement énergétiques dans un contexte de faible croissance …)
  • Tirer de ces résultats une vision enrichie du concept de transition énergétique, qui apparait insuffisant ou simpliste pour intégrer la diversité des situations observées. Le projet souhaite développer une approche du changement moins hiérarchique et linéaire, pour refléter la multipolarité des lieux qui poussent le changement et la pluralité des trajectoires de changement.
  • L’équipe de recherche n’étudie pas moins de sept terrains en Afrique et en Asie, dont la province du Western Cape, en Afrique du Sud.

Partenaires

Coordination scientifique :

Projet : Eric Verdeil - FNSP

Afrique du Sud : 

 

Financement

Agence Nationale de la Recherche (ANR)