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Mis à jour le 17/11/21

Juin 2019 – décembre 2024

Namibie

Il s'agit de la première phase du projet. VOCOM en est la seconde.

© CNRS

Contexte

Peu d’études existent sur ces félins, mêmes si certaines espèces à travers le monde sont en voie d’extinction. La plus grande population de guépards sauvages se trouve actuellement en Namibie mais la méconnaissance des communautés locales entraine un grand nombre de pertes. Les guépards sont en effet accusés d’attaquer les troupeaux environnants.

Ces animaux sont très difficiles à observer, et encore plus à écouter. Le décodage de leurs vocalisations pourrait permettre de mieux comprendre leurs besoins et leurs états émotionnels, afin de mieux les protéger.

 

Objectifs

Ce projet entend analyser le répertoire vocal des guépards et faire le lien entre communication vocale et vie sociale. Miaulements, ronronnements, et autres cris seront enregistrés et répertoriés puis comparés aux situations sociales dans lesquels ils sont émis. Les chercheurs vont également analyser la structure acoustique de ces sons (durée, hauteur…) et tenter de définir s’ils sont porteurs de messages pour les animaux, s’ils participent à la construction de leur identité ou encore s’ils sont utiles dans la coordination des liens sociaux.

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© IRD/CNRS - Cécile Bégard

La scientifique enregistre les vocalisations des guépards du Cheetah Conservation Fund.

Partenaires

Coordination scientifique : Martine Hausberger & Alban Lemasson, Ethologie animale et humaine, CNRS/Université de Rennes 1.

 

Financement

 

 

Découvrez la seconde phase du projet: VOCOM