Sommaire

Mis à jour le 17/10/23

Depuis 1985, l’IRD développe en Thaïlande de nombreux de projets de recherche autour des sciences du vivant, de l’environnement, de la santé ainsi que des sciences humaines et sociales.

Les programmes de recherche sont élaborés et conduits en partenariat avec les universités, les centres de recherches et les services gouvernementaux thaïlandais ainsi qu’avec les autres acteurs de la recherche présents en Thaïlande. Les priorités scientifiques développées dans le pays ont une forte dimension régionale, en particulier avec le Laos, le Myanmar, le Cambodge et le Vietnam.

L’IRD en Thaïlande contribue à la formation d’étudiants en master, doctorat et post-doctorat. Avec ses partenaires, il renforce également les capacités de recherche locales notamment grâce aux jeunes équipes associées à l’IRD (JEAI).

Actuellement, six chercheurs sont actuellement expatriés en Thaïlande et une vingtaine de chercheurs effectuent régulièrement des missions de courte ou longue durée dans le cadre de leurs projets de recherche.

Depuis novembre 2021, la Représentation de l’IRD en Thaïlande est installée au sein de la Faculté de Sciences Politiques de l'Université Chulalongkorn à Bangkok. Elle coordonne les activités administratives de l’IRD en Inde, au Myanmar, au Népal et au Bangladesh. 


 

  • Plus de

    70

    missions scientifiques en Thaïlande en 2022

  • 18

    Programmes de recherche

  • 446

    Co-publications avec des partenaires thaïlandais depuis 2018

Plus de

70

18

446

missions scientifiques en Thaïlande en 2022

Programmes de recherche

Co-publications avec des partenaires thaïlandais depuis 2018

 

Chercheurs affectés en Thaïlande

  • CLAUDE Julien

    Photo Julien ClaudeJulien Claude est Professeur assistant en biologie évolutive et statistiques à l'UMR ISE-M (UM/CNRS/IRD/EPHE) et nommé par l'IRD à la Faculté des Sciences de l'Université Chulalongkorn depuis fin 2022. Ses travaux portent sur l'évolution de la faune sauvage dans le contexte des changements environnementaux naturels et anthropiques en Asie du Sud-Est (du long terme au court terme), il promeut la construction et l'utilisation de données rétrospectives pour construire des dynamiques évolutives. Julien Claude est également un expert de l'évolution des formes biologiques (morphométrie). Il travaille en partenariat avec des scientifiques thaïlandais depuis 2003.

    Julien Claude est impliqué dans plusieurs projets menés par lui-même, par l'Université Chulalongkorn et par d'autres partenaires. Parmi ces projets, ses recherches portent sur la question de l'adaptation et de la réponse de la faune aux stress anthropiques spatiaux et temporels. Cela comprend, par exemple, les effets directs de la destruction de l'habitat (changement d'utilisation des sols) sur la niche écologique ou le phénotype, ou l'effet des pesticides sur le développement biologique. Les études morphométriques lui permettent de construire des séries temporelles spatialisées (communautés écologiques, évolution des traits) en utilisant les archives paléontologiques récentes (de quelques années à plusieurs centaines d'années). D'autre part, Julien Claude utilise et enseigne également la morphométrie pour identifier les organismes sur la base de leurs caractéristiques morphologiques, ce qui peut fournir des outils peu coûteux pour les gestionnaires de la faune. D'autres partenaires clés pour ses recherches sont :

    • l'Université de Mahasarakham où il étudie les changements de diversité dans le Mékong avec l'Institut Walai Rukavej
    • le Palaeontological Research and Education Centre, avec lequel il effectue des recherches en paléontologie et où il a mis en place certains des premiers programmes d'enseignement supérieur, il y a 20 ans
    • le Géoparc Unesco de Khorat où il est régulièrement invité à promouvoir l'utilisation de la cybertaxonomie pour produire des inventaires rapides de la diversité (iNaturalist), et où il agit en tant que membre du Comité scientifique
  • ÉVRARD Olivier

    Olivier EvrardOlivier Évrard est Socio-Anthropologue rattaché à l'Unité de recherche « Patrimoine local et gouvernance » (IRD-Musée national d'histoire naturelle). Spécialiste des minorités ethniques des hauts plateaux au Laos et en Thaïlande, il a mené de nombreux travaux de terrain dans ces deux pays. Il collabore avec la Faculté des Sciences Sociales de l'Université de Chiang Mai, avec l'Université Chulalongkorn de Bangkok et avec l'Université de Mandalay au Myanmar.

    Ses travaux portent sur divers aspects des relations interethniques dans les régions montagneuses d'Asie du Sud-Est, notamment sur les pratiques agricoles, les systèmes fonciers, l'histoire orale, les mythes et les rituels. Il a également travaillé sur les modèles de mobilité, notamment les dynamiques de réinstallation au Laos, le tourisme domestique en Thaïlande ainsi que sur les migrations de travail parmi les minorités ethniques.

    Depuis 2018, il mène une recherche sur les aspects sociaux de la pollution atmosphérique dans le nord de la Thaïlande afin de montrer comment les discours sur la « crise de la brume » saisonnière reproduisent et transforment des récits plus anciens sur les relations entre les hautes et les basses terres.

    Contact : Olivier Évrard

  • GUERNIER Vanina

    Photo Vanina GuernierVanina Guernier est Chargée de recherche à l'IRD basée à l'iEES-Paris dans l'équipe CoMIC (Communautés MIcrobiennes dans les écosystèmes Continentaux). Ses recherches s'intéressent à l'écologie des maladies infectieuses, en particulier les maladies tropicales négligées, au travers de l'approche une seule santé (« One Health »). Elle étudie l'éco-épidémiologie de maladies pour lesquelles il existe une interface entre l'homme, l'animal et l'environnement. L'objectif de ses recherches est de comprendre l'écologie de bactéries pathogènes environnementales et zoonotiques - dans l'environnement et dans les différents hôtes humains et animaux - et donc identifier les facteurs qui influencent la survie et la circulation de ces pathogènes dans les différents compartiments du cycle d'infection. Ceci inclut l'étude de l'impact de facteurs anthropiques (humains) et climatiques sur l'écologie des bactéries d'intérêt. Ceci doit permettre d'inférer les facteurs de risque de transmission et de persistance des maladies associées, et de guider les mesures de prévention et de contrôle en termes de santé publique. En Thaïlande et dans la région Asie du Sud-Est, Dr. Vanina Guernier s'intéresse entre autres à la mélioïdose (agent pathogène Burkholderia pseudomallei), la leptospirose (Leptospira spp.) ou la fièvre Q (Coxiella burnetii). Ses recherches s'intéressent également à la résistance aux antibiotiques dans un contexte communautaire et environnemental (non-clinique).

    Dr Vanina Guernier collabore avec des partenaires thaïlandais, français et anglais sur le terrain, en particulier à la Faculté de Technologie Vétérinaire de l'Université de Kasetsart, où elle est en accueil depuis Octobre 2022 et à la Faculté de Médecine Tropicale de l'Université de Mahidol à Bangkok. Elle est intégrée au large projet "Innovative Animal Health" supporté par l'Agence Thaïlandaise de Coopération Internationale (TICA) et porté par le Dr. Serge Morand.

    Contact : Vanina Guernier

  • NGO-GIANG-HUONG Nicole

    Nicole Ngo-Giang-HuongNicole Ngo-Giang-Huong a obtenu un doctorat en Pharmacie, une spécialisation en Biologie Médicale à l’Université Paris XI puis un doctorat en Immunologie à l'Université Paris VII. En 2001, elle a rejoint la Harvard School of Public Health comme Research Associate à l’ex-Unité IRD 054-PHPT en Thaïlande pour mettre en place un laboratoire de recherche sur le VIH et développer des outils moléculaires nécessaires à la conduite des études cliniques.  En particulier, elle a été une des premières à combiner l’utilisation de papier filtre pour recueillir le sang des enfants nés de mères infectées par le VIH et une nouvelle technique de biologie moléculaire reposant sur la détection en temps réel du génome viral.

    Ces travaux ont permis aux nourrissons de plusieurs régions de Thaïlande d’accéder à un diagnostic précoce d'infection par le VIH et donc recevoir rapidement un traitement antirétroviral. Elle a été recrutée par l’IRD en 2006 et a rejoint MIVEGEC en janvier 2021. Elle a continué, au cours des 15 dernières années, à mener des études pour mieux diagnostiquer ou traiter les infections ayant un impact majeur en santé publique notamment sur les maladies telles que le VIH, l’hépatite B, l’hépatite C et le papillomavirus humain. Elle forme également des professionnels de santé et des étudiants de Thaïlande et autres pays du Sud-est Asiatique.

    Contact : Nicole Ngo-Giang-Huong

  • PARADIS Emmanuel

    Emmanuel ParadisDirecteur de recherche à l'IRD, rattaché à l'Institut des Sciences de l'Evolution de Montpellier (ISE-M), Emmanuel Paradis développe un programme de recherche sur les relations entre biodiversité, populations humaines et développement durable. Il s'intéresse aux processus écologiques et évolutifs affectant les écosystèmes naturels et les grands prédateurs, ainsi qu'aux prévisions à court et moyen terme en relation avec les changements globaux (changements climatiques et paysagers). Il développe, en collaboration avec la National Biobank of Thailand (NBT), l'Université Kasetsart et l'Université Burapha, un projet sur ces questions en Thaïlande. Il est actuellement hébergé à la NBT (qui fait partie de l'Agence nationale de développement scientifique et technologique, NSTDA) où ses activités se concentrent sur le projet BIMOMS (modélisation de la biodiversité à plusieurs échelles) financé par l'IRD.

    Au cours de ses 32 ans de carrière, dont sept au CNRS et dix-sept à l'IRD, il a travaillé dans divers programmes de recherche en Europe et en Asie. Ses domaines d'expertise sont la modélisation, les biostatistiques et la bioinformatique. Il a travaillé pendant sept ans en Indonésie et a animé de nombreux ateliers de formation en bioinformatique dans différents pays dont le Bénin, le Vietnam et la Thaïlande. Il coordonne le développement de plusieurs logiciels d'analyse phylogénétique et de génomique des populations distribués sous une licence ouverte.

    Contact : Emmanuel Paradis

  • RÉJOU-MÉCHAIN Maxime

    Photo Maxime Réjou-MéchainMaxime Réjou-Méchain est Chargé de recherche à l'IRD depuis 2016, au sein l'UMR AMAP.

    Ses travaux portent sur les pressions écologiques et évolutives qui structurent les communautés d'arbres tropicaux. Ses recherches intègrent des aspects d'écologie des communautés, d'écologie spatiale, d'écologie fonctionnelle et de phylogénétique des communautés à différentes échelles spatiales. Il est également impliqué dans plusieurs projets qui visent à mesurer et à suivre dans le temps les stocks de carbone et la structure des forêts à partir d'approches de télédétection dans les forêts tropicales.

    Suite à son affectation en Inde en tant que responsable du laboratoire de géomatique de l'Institut Français de Pondichéry (IFP) de 2014 à 2016, il a commencé à travailler sur les forêts thaïlandaises en 2016. Ses travaux portent sur le Parc national de Khao Yai, où des données LiDAR (technique de mesure de distance par laser) ont été acquises en collaboration avec l'Université de Kasetsart, National Biobank of Thailand et l'Asian Institute of Technology (AIT) et dans la région de Chiang Mai en collaboration avec l’Université de Chiang Mai. À partir de ces données, il produit, avec ses collaboratrices et collaborateurs, des résultats originaux sur la dynamique spatiale et temporelle des forêts d’Asie du Sud-Est.

    Contact : Maxime Réjou-Méchain

 

Chercheurs en mission en Thaïlande

 

  • CASTELLA Jean-Christophe

    Photo Jean-Christophe CastellaJean-Christophe Castella est Directeur de recherche à l’IRD au sein de l’UMR SENS (IRD/CIRAD/Université Montpellier 3). Il développe des approches intégrées des paysages contribuant à l’adaptation des populations rurales au changement climatique en Asie du Sud-Est. Il étudie l’impact des changements agroécologiques et socioéconomiques sur les pratiques agricoles, les modes de vie et les dynamiques environnementales.

    Il facilite également les processus de co-construction des connaissances au sein de groupes multi-acteurs en utilisant des jeux sérieux et des techniques visuelles pour stimuler l'intelligence collective. Grâce à des approches transdisciplinaires, il conçoit des projets et des modèles, des produits et des innovations pour accompagner les acteurs de la transition agroécologique.

    Il a mis en place en 2023 un projet de recherche en Science de la durabilité au service de l’agroécologie, en partenariat avec l’Université de Chulalongkorn.

    Contact : Jean-Christophe Castella

  • GIRAUD Éric

    Eric GiraudÉric Giraud est Directeur de recherche à l'IRD associé à l'équipe MSLT « Mécanismes symbiotiques chez les légumineuses tropicales et méditerranéennes » au sein de l'unité PHIM (Institut de la santé des plantes de Montpellier) en France. Depuis 2013, il collabore avec l'Université de Technologie de Suranaree en Thaïlande, d'abord dans le cadre de projets PHC-SIAM (2013/2014 et 2017/2018) puis dans le cadre de la création de la jeune équipe associée à l'IRD-JEAI « Symbitrop » (2018-2021) dont il était le correspondant. Les recherches menées dans le cadre de ce partenariat visent à mieux comprendre et maîtriser les interactions entre les bactéries du sol (communément appelées rhizobia) et les légumineuses, dans la perspective du développement d'une agriculture durable et plus respectueuse de l'environnement en limitant le recours aux engrais chimiques azotés.

    Au cours de ses 20 dernières années de carrière, Éric Giraud a concentré ses recherches sur l'étude des mécanismes de la symbiose fixatrice d'azote entre rhizobia et légumineuses, qui joue un rôle agronomique majeur en augmentant le rendement de certaines légumineuses tropicales (arachide, niébé, soja) qui représentent une source importante d'alimentation dans de nombreux pays du Sud.

    Contact : Éric Giraud

  • GUIGUE Catherine

    Photo Catherine GuigueCatherine Guigue est Ingénieure CNRS au sein de l'Unité de recherche MIO (IRD - CNRS - Aix-Marseille Université - Université de Toulon). Elle est actuellement affectée à la Représentation de l’IRD au Vietnam depuis septembre 2022 et hébergée à l’Université des Sciences et Technologies de Hanoi (USTH) où elle est accueillie au sein du département Eau-Environnement-Océanographie (WEO).

    Elle est spécialiste en chimie analytique environnementale sur l’étude de la matière organique et des contaminants dans des matrices diverses comme l’eau, l’atmosphère, le sédiment et les organismes. Son travail consiste dans la mise en place de méthodes analytiques ainsi que la formation et l’encadrement d’étudiants sur le terrain et au laboratoire. Ses missions s’inscrivent dans le cadre des programmes structurants GDRI SOOT-SEA, LMI LOTUS, le projet européen MarTERA MATE, le projet Ambassade France BLACK-IN-RED et la campagne océanographique PLUME.

    Contact : Catherine Guigue

  • GUYOMARC'H Lea

    Photo Lea Guyomarc'hLea Guyomarc'h est Ingénieure d'études IRD qui exerce au sein l'Unité de recherche MIO (IRD - CNRS - Aix-Marseille Université - Université de Toulon). En 2019-2021, elle a réalisé un Volontariat International en Administration (VIA) à l'Université des Sciences et des Technologies de Hanoi (USTH), dans le cadre de deux projets de recherche, l'IRN SOOT-SEA (Impact du Black Carbon en Asie du Sud-est) et le LMI-LOTUS (Land Ocean aTmosphere regional coUpled System study center). Dans ce contexte, elle a contribué à la mise en place et à la gestion du laboratoire de l'IRN SOOT-SEA situé à l'USTH, ainsi qu'à l'échantillonnage et à l'analyse chimique des produits de combustion (black carbon, hydrocarbures, métaux, matière organique dissoute) en milieu marin et atmosphérique. Elle a également contribué au développement de la plateforme collaborative du IRN.

    Recrutée à l'IRD en 2021, Lea travaille actuellement sur l'analyse chimique des échantillons environnementaux prélevés au Vietnam, ainsi que sur la mise en place de méthodes analytiques. Elle continue à participer à différents programmes scientifiques, tels que l'IRN SOOT-SEA et le LMI LOTUS, ainsi qu'à des campagnes océanographiques, notamment BioSwot, Apero, PLUME et MOOSE-GE.

    Contact : Lea Guyomarc'h

  • HAMEL Rodolphe

    Rodolphe HamelChercheur associé (Ingénieur de recherche) à l'IRD, membre du laboratoire MIVEGEC, Rodolphe Hamel travaille en Thaïlande depuis 2010 en collaboration avec l’Université de Mahidol, la Faculté Sciences Vétérinaire de l’Université Chulalongkorn, l’Université de Walailak et l’Université de Kasetsart, en tant qu'expert en virologie notamment sur les arbovirus. En 2023, il a été nommé Professeur associé pour une durée de 5 ans par l’Université Mahidol, dans le cadre de ses activités avec la Faculté de technologie médicale et de la plateforme MU-VERY.

    Intégré dans la Jeune Équipe Associée à l'IRD (JEAI) « DENCHITHAI » de 2016 à 2019 à la Faculté de Médecine Tropicale de l'Université Mahidol, il était en charge de l'aspect virologie de ce programme, incluant l'investigation sur les virus de la Dengue, du Chikungunya et Zika en Thaïlande dans des échantillons humains et de moustiques. Son affectation en Thaïlande avait fait suite à plusieurs missions (2012 et 2013) au Département d'entomologie médicale de la Faculté de médecine tropicale (Université Mahidol).

    Actuellement, Rodolphe Hamel dirige le projet INGENIOUS, dédié à l'évaluation des arbovirus aviaires émergents en Thaïlande et en Asie du Sud-Est. Ce projet est financé par l'Université de Montpellier en collaboration avec l'Université Mahidol, l'Université Walailak et l'Université Kasetsart. Il a également récemment initié une collaboration avec la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université Chulalongkorn pour étudier le flavivirus émergent Tembusu.

    Depuis 2018, Rodolphe Hamel coordonne pour l'IRD la mise en place d'une plateforme dédiée à la conception et à la production de vecteurs viraux recombinants pour le transfert de gènes et l'édition du génome in vivo et in vitro, l'Unité conjointe de recherche sur les vecteurs viraux de l'Université Mahidol (MU-VJ).

    Il collabore également en tant que Chercheur IRD au LMI PRESTO, ayant pour objectif commun de prévenir et de combattre les maladies infectieuses émergentes dans la région du Grand Mékong.

    Au cours des 20 dernières années, il a travaillé dans plusieurs programmes de recherche en France, notamment dans différents domaines de recherche (les particules présentes dans la pollution atmosphérique, les maladies génétiques à prion et les maladies à arbovirus). Ses domaines d'expertise sont la virologie, la biologie moléculaire et cellulaire. Il mène ses travaux en partenariat avec plusieurs pays asiatiques (Thaïlande, Laos, Japon).

    Il partage également son expérience avec les étudiants (licence, master et doctorat) en donnant des séminaires et des conférences à l'Université de Mahidol à Bangkok et à l'Université Walailak à Nakhon Si Thammarat (Thaïlande).

    Contact : Rodolphe Hamel

  • HERRMANN Marine

    Photo Marine HerrmannMarine Herrmann est Océanographe physicienne et Directrice de recherche à l’IRD au sein de l'Unité de recherche LEGOS. Elle copilote, depuis 2018, avec Ngo Duc Thanh le LMI LOTUS, Centre de recherche et de formation sur le système régional couplé océan-continent-atmosphère en Asie du Sud-Est. Elle travaille en collaboration avec des collègues sédimentologues, biogéochimistes et atmosphériciens pour mieux comprendre le fonctionnement et la variabilité de la dynamique océanique dans les mers d’Asie du Sud-Est, son influence sur les écosystèmes marins et le transport de sédiments, et ses interactions avec l’atmosphère.

    Contact : Marine Herrmann

  • LAINÉ Nicolas

    Nicolas LainéNicolas Lainé est Anthropologue, Chargé de recherche au sein de l’UMR PALOC (IRD-Musée national d'histoire naturelle). Spécialiste des relations société-environnement, il a mené de nombreux travaux de terrain en Inde, au Laos et, plus récemment, en Thaïlande. Chercheur associé de l’IRASEC, il collabore avec la Faculté de Technologie Vétérinaire à l’Université de Kasetsart, le Chulabhorn Research Institute à Bangkok, ainsi qu’avec l’École Normale Supérieure - Université de Hué au Vietnam.

    Ses travaux portent en particulier sur les relations homme-animal, la santé (One Health), et les savoirs locaux (ethno-vétérinaires). Ils interrogent les liens complexes entre biodiversité-société-santé et ouvrent des réflexions sur la coproduction de savoirs (expert/profane, humain/nonhumain) en Asie du Sud et du Sud-Est. En étudiant ce qui circule entre les espèces et aux perceptions et traitements des maladies animales, il s’intéresse aux systèmes de connaissances mobilisés localement pour prévenir des risques associés. Par là même, il s’agit d’éclairer la manière dont les rapports hommes-animaux conditionnent les équilibres socio-environnementaux et impactent la santé des hommes, des animaux et de l’environnement.

    Depuis 2020, il coordonne le programme BufFarm One Health SEA, un projet pluridisciplinaire dont l’objectif est de comprendre les différents aspects ethnologiques, écologiques et médicaux de l’élevage extensif de buffles en Thaïlande, au Laos et au Vietnam.

    Contact : Nicolas Lainé

  • MANGUIN Sylvie

    Sylvie Manguin

    Sylvie Manguin est Professeure titulaire de recherche à l'IRD. Elle fait partie de l'unité de recherche UMR-5151 HSM (HydroSciences Montpellier), basée à la Faculté de Pharmacie, Université de Montpellier (UM), France. Elle est une entomologiste médicale et moléculaire de premier plan et une chercheuse dont l'intérêt principal concerne les moustiques et les maladies à transmission vectorielle telles que le paludisme et la dengue. Elle a développé des études sur les moustiques Anopheles de trois continents (Asie, Afrique, Amérique), incluant l'identification moléculaire des espèces, la génétique des populations, les capacités vectorielles, la surveillance spatiale, la biodiversité du microbiote intestinal, les marqueurs immunologiques salivaires et les approches de contrôle des vecteurs. Depuis 1998, elle travaille sur les vecteurs du paludisme et de la dengue en Asie du Sud-Est, en partenariat avec des équipes des universités Kasetsart (KU) et Mahidol (MU). Elle enseigne l'entomologie médicale à KU, et depuis 2006, elle a été la conseillère de 30 étudiants en Master, Doctorat et Post-doctorat à KU et MU, y compris des doctorats en cotutelle à KU et l'Université de Montpellier.

    Elle est l'auteur de 120 publications indexées (WOS h index : 37), six chapitres de livres, trois livres dont Towards Malaria Elimination - A leap Forward, Anopheles mosquitoes : New insights into malaria vectors, dont elle est l’éditrice, et Biodiversity of malaria in the World (John Libbey Ed.), respectivement publiés en 2018, 2013 et 2008. Elle est également Secrétaire Générale de la Fédération Internationale de Médecine Tropicale (IFTM), membre du comité d’organisation du congrès International de Médecine Tropicale et Malaria (ICTMM), des comités de rédaction du Malaria Journal et d'Acta Tropica. Elle est experte dans les groupes de travail sur les vecteurs à l'ANSES (Paris) et GBIF (Danemark) ; et elle est experte et évaluatrice dans plusieurs institutions internationales (NIH-NIAID, USA ; Oxford Univ, UK ; GHTM, Portugal ; ESF, Europe ; ANRES, Thaïlande) et dans plus de 20 revues scientifiques.

    Les deux derniers ouvrages qu'elle a édités Towards Malaria Elimination - A leap Forward (2018) et Anopheles mosquitoes: New insights into malaria vectors (2013) sont en accès libre.

    Contact : Sylvie Manguin

     

  • MISSÉ Dorothée

    Dorothée MisséDorothée Missé est Directrice de recherche à l’IRD et co-dirige le département « Biologie de l'infection virale » de l'unité mixte de recherche MIVEGEC. Elle travaille sur la pathogénie des virus émergents ou réémergents (virus de la Dengue, du Chikungunya, du Zika, du Mayaro...) en se concentrant sur les interactions virus-hôte, l'immunité innée et la pathogénie. Elle a contribué à de nombreux projets financés par des fonds extérieurs en tant que chercheur principal et a participé à plus de 120 études, dont celles publiées dans Nat. Biotechnol, PNAS, PLoS Path, PLoS Biology, Trends in Ecol. Evol., Blood, Cell Report, ainsi qu'à quatre brevets. Elle a été pionnière dans le domaine de la biologie du virus Zika.

    Elle est également impliquée dans des projets interdisciplinaires « One-Health » en Asie du Sud-Est et en Afrique, dans le but de réduire le risque d'émergence de zoonoses virales. Depuis plus de 15 ans, elle a développé un partenariat scientifique fort avec plusieurs universités thaïlandaises sur des projets basés sur la compréhension des mécanismes impliqués dans la transmission des arbovirus. Dans ce contexte, elle a dirigé ou co-dirigé plusieurs doctorants et chercheurs post-doctorants thaïlandais.

    Elle était la représentante IRD d'une jeune équipe associée à l'IRD (JEAI DENCHICTHAI) dont les chercheurs provenaient de deux universités thaïlandaises (Faculté de médecine tropicale de l'Université Mahidol et Université Prince of Songkla). Elle a également établi un partenariat solide avec des chercheurs basés à la Faculté de technologie médicale de l’Université Mahidol et a récemment obtenu une bourse PHC-SIAM avec le Dr Sineewanlaya Wichit. Dans ce contexte, elle supervise des doctorants de cette faculté.

    Contact : Dorothée Missé

  • MOLLE François

    Photo François MolleFrançois Molle est Directeur de Recherche à l'IRD au sein de l'Unité de recherche G-eau (IRD - AgroParisTech - BRGM - CIRAD - INRAE - Institut AgroMontpellier). Il a 35 ans d'expérience en recherche pour le développement dans les domaines comme les petits barrages, la gestion de l'irrigation, la gouvernance des bassins hydrographiques, les politiques de l'eau, la gouvernance des eaux souterraines, les interactions entre sociétés, technologie et environnement. Il a travaillé principalement au Brésil, Mali, Asie du Sud-Est, Moyen‐Orient et Afrique du Nord.

    Il a été récemment (2010‐2015) détaché à l'International Water Management Institute en charge du développement des activités de recherche de l'IWMI dans la région Moyen‐Orient et Afrique du Nord. Il est co‐rédacteur en chef de la revue Water Alternatives.

    Contact : François Molle

  • OUILLON Sylvain

    Photo Sylvain OuillonSylvain Ouillon est Chercheur IRD au sein du laboratoire LEGOS de l'Université de Toulouse. Il est actuellement en poste au Vietnam où il dirige le département Eau-Environnement-Océanographie de l'Université des Sciences et Technologies de Hanoi (USTH). Ses recherches portent sur l'océanographie côtière (des processus hydro-sédimentaires à la modélisation régionale), les processus, la dynamique et la variabilité du transport des sédiments (dans les rivières, les bassins fluviaux, les estuaires, les panaches fluviaux et les zones côtières), ainsi que les méthodes de surveillance du transport des sédiments, y compris la couleur de l'océan et ses applications, et la modélisation numérique. Au sein du Laboratoire international commun LOTUS, une collaboration se développe avec l'Université de Chulalongkorn.

    Contact : Sylvain Ouillon

  • POMPON Julien

    Julien PomponJulien Pompon est entomologiste moléculaire et étudie la transmission par les moustiques des virus causant la dengue, Zika, la fièvre du Nil Occidentale, chikungunya... La quasi-totalité de la population mondiale vit dans une zone où il y a un risque d’infection par ces virus, mais les tropiques sont particulièrement touchés avec une présence constante de ces pathogènes. Malgré cette situation sanitaire alarmante, il existe très peu de vaccins contre ces maladies et aucun traitement curatif. La stratégie de lutte la plus utilisée est la lutte vectorielle, mais les techniques actuelles ne sont pas suffisantes pour éviter les épidémies.

    L’objectif de Julien Pompon est de mieux comprendre les mécanismes moléculaires responsables de la transmission de ces virus pour identifier de nouvelles cibles et développer de nouveaux moyens de lutte. Pour cela, il utilise des outils de pointes tel que le séquençage à haut débit, la protéomique et la métabolomique pour comprendre comment le virus s’accapare la physiologie du moustique pour permettre sa transmission à l’homme. En Thaïlande, Julien travaille étroitement avec des chercheurs des Universités de Mahidol (MU) et de Walailak (WU), avec lesquelles il partage les techniques de pointes pour transférer ses compétences et aider à lutter contre ces virus, pour la plupart endémique en Thaïlande.

    Contact : Julien Pompon

  • TEDETTI Marc

    Photo Marc TedettiMarc Tedetti est Océanographe - Biogéochimiste IRD au sein de l'Unité de recherche MIO (IRD - CNRS - Aix-Marseille Université - Université de Toulon). Il est en affectation à l’Université des Sciences et Technologies de Hanoi (USTH) au sein du département Eau-Environnement-Océanographie (WEO) depuis septembre 2022.

    Ses travaux de recherche au Vietnam portent sur les flux, la réactivité et l’impact du Black Carbon dissous dans la zone du delta du Fleuve Rouge ‒ Golfe du Tonkin. Ses recherches contribuent aux programmes structurants GDRI SOOT-SEA, LMI LOTUS, au projet européen MarTERA MATE, au projet Ambassade France BLACK-IN-RED et à la campagne océanographique PLUME.

    Contact : Marc Tedetti

  • TOVAR SANCHEZ Tamara

    Photo Tamara Tovar SanchezTamara Tovar Sanchez, diplômée en médecine générale à la BUAP au Mexique, puis d'un Master en Santé Publique - Épidémiologie et un diplôme en Recherche Clinique à l'UCBL1, en France. Tamara s'est ensuite spécialisé dans les études cliniques sur le VIH, Covid-19 et Ebola implémentées en Afrique Subsaharienne (Cameroun, RDC).

    Basée à l’Unité Mixte International TransVIHMI (IRD - Inserm - Université de Montpellier), où elle est Cheffe de projets de l'étude CaPThai: Implementation of a new Strategic TB Case-Finding, Treatment and Prevention Public Health Pack in Thailand. Tamara est actuellement en mission de longue durée afin d’accompagner à la Division of Tuberculosis (DTB) du Ministère de la Sante Publique dans la préparation et la mise en place de l’essai clinique dans les 20 hôpitaux participants, ainsi que de renforcer les capacités de l'équipe coordinatrice (DTB) et celles du personnel soignant en Thaïlande.

 

Représentation

 

  • MARI Xavier, Représentant

    Photo Xavier MariXavier Mari est le Représentant de l'IRD en Thaïlande.

    Il a obtenu un doctorat européen en océanographie et environnement marin en 1997 (Copenhague, Danemark). Il étudie l’impact des activités humaines sur le cycle du carbone.

    Recruté en 2002 à l’IRD, il a été en poste pendant 6 ans en Nouvelle-Calédonie (2004-2009) et pendant 8 ans au Vietnam (2009-2013, puis 2018-2022).

    Xavier Mari est membre du Groupement de Recherche International - Sud SOOT-SEA (Impact du carbone-suie en Asie du Sud-Est), qui rassemble un consortium multidisciplinaire de scientifiques français et des cinq pays de la sous-région du bas Mékong (Cambodge, Laos, Myanmar, Thaïlande et Vietnam) abordant les multiples enjeux sanitaires, climatiques, environnementaux et socio-politiques liés à la pollution de l'air aux particules fines dans la région Asie-Pacifique. Il travaille à la mise en place d'un observatoire régional des polluants émis lors des processus de combustion, dont l'objectif global est d'employer une approche multisectorielle afin de bâtir des preuves scientifiques sur les caractéristiques et impacts de ces polluants, d’encourager les actions de réduction des émissions et de guider les décideurs dans l'élaboration de réglementations ciblées visant à réduire leurs émissions et à atténuer les impacts de la pollution atmosphérique.

    Il est membre du Laboratoire Mixte International LOTUS (Study center for the Land Ocean aTmosphere coUpled System) qui vise à comprendre et à surveiller le fonctionnement et la variabilité du transport et du devenir de l'eau et des matières associées dans le système couplé atmosphère-continent-océan des régions côtières de l'Asie du Sud-Est, avec un focus sur les systèmes à l’interface entre le continent et l'océan soumis à un large éventail d'influences naturelles et anthropiques que sont les deltas.

     

    Contact : Xavier Mari

  • SUPSIN Sitanun, Secrétaire

    Photo Sitanun SupsinSecrétaire de la Représentation de l'IRD en Thaïlande

     

    Contact : Sitanun Supsin

  • MARCHAND Guillaume, Communication régionale

    Photo Guillaume MarchandChargé de communication et culture scientifique en Thaïlande, au Laos, au Cambodge et en Inde

     

    Contact : Guillaume Marchand

  • MAHAPHAN Jiraporn, Régisseuse

    Photo Jiraporn MahaphanRégisseuse pour la Thaïlande, l'Inde, le Népal, le Myanmar et le Bangladesh

     

    Contact : Jiraporn Mahaphan

  • ROUSSEAU Benjamin, Gestionnaire administratif et financier

    Photo Benjamin RousseauGestionnaire administratif et financier pour la Thaïlande, l'Inde, le Népal, le Myanmar et le Bangladesh

     

    Contact : Benjamin Rousseau

  • RACHATAWORADEJ Chorjit, Assistant en gestion administrative et RH

    Photo Chorjit RachataworadejAssistante en gestion administrative et RH pour la Thaïlande, l'Inde, le Népal, le Myanmar et le Bangladesh

     

    Contact : Chorjit Rachataworadej

Adresse

Représentation de l'IRD en Thaïlande

11th Floor, Kasem Uttayanin Building
254, Chulalongkorn University
Henri Dunant Road, Pathumwan

10330 Bangkok

 

Contacts

Phone : +66 (0)2 252 34 05
thailande@ird.fr

 

 

Assemblée générale

 

  • 2023
    Photo Assemblée générale Thaïlande 2023

     

    L’Assemblée générale de l’IRD en Thaïlande s’est déroulé le 6 février à Si Racha, dans la province de Chonburi.

    Cette réunion du personnel (incluant chercheurs en affectation et en mission, personnel local, VIA ainsi qu’un agent du Siège) a été l’occasion d’échanger sur les activités de chacun mais également d’échanger sur les grandes orientations institutionnelles et scientifiques de la Représentation.

    Les objectifs de cette assemblée générale sont de :

    • Présenter les différents projets en cours et en voie de création
    • Se rencontrer, renforcer le réseau de chercheurs en Thaïlande
    • Partager ses expériences
    • Discuter des perspectives de chacun et des orientations de la représentation
    • Échanger sur les dynamiques scientifiques régionales