Sommaire

Mis à jour le 14/03/22

Depuis 1985, l’IRD développe en Thaïlande de nombreux de projets de recherche autour des sciences du vivant, de l’environnement, de la santé ainsi que des sciences humaines et sociales.

Les programmes de recherche sont élaborés et conduits en partenariat avec les universités, les centres de recherches et les services gouvernementaux thaïlandais ainsi qu’avec les autres acteurs de la recherche présents en Thaïlande. Les priorités scientifiques développées dans le pays ont une forte dimension régionale, en particulier avec le Laos, le Myanmar, le Cambodge et le Vietnam.

L’IRD en Thaïlande contribue à la formation d’étudiants en master, doctorat et post-doctorat. Avec ses partenaires, il renforce également les capacités de recherche locales notamment grâce aux jeunes équipes associées à l’IRD (JEAI).

Actuellement, trois chercheurs sont actuellement expatriés en Thaïlande et une dizaine de chercheurs effectuent régulièrement des missions de courte ou longue durée dans le cadre de leurs projets de recherche.

Depuis novembre 2021, la Représentation de l’IRD en Thaïlande est installée au sein de la Faculté de Sciences Politiques de l'Université Chulalongkorn à Bangkok. Elle coordonne les activités administratives de l’IRD en Inde, au Myanmar, au Népal et au Bangladesh. 


 

  • 12

    Chercheurs ayant des projets en Thaïlande

  • 15

    Programmes de recherche

  • 425

    Co-publications avec des partenaires thaïlandais depuis 2017

12

15

425

Chercheurs ayant des projets en Thaïlande

Programmes de recherche

Co-publications avec des partenaires thaïlandais depuis 2017

 

Chercheurs IRD travaillant en Thaïlande

  • BELLINA-PRYCE Bérénice

    Bérénice Bellina-PryceBérénice Bellina-Pryce est une Archéologue spécialiste de l’Asie du Sud et de l'Asie du Sud-Est au CNRS, associée à l'IRD (UMR IRD-MNHN 208 Paloc).

    Ses recherches portent sur les échanges maritimes entre l’est de l’Océan indien et la Mer de Chine au cours de la fin de la préhistoire principalement sur :

    • la Connexité des bassins maritimes asiatiques et la co-évolution des différentes populations de la péninsule Thaï-Malaise et de leurs environnements en relation avec les échanges sur la longue durée.
    • des recherches pluri-disciplinaires à forte composante ethnologique sur les communautés et le patrimoine qui s’intéressent aux représentations et aux usages contemporains du passé en Asie du Sud-Est, aux processus de patrimonialisation participative et de valorisation des savoirs locaux avec les communautés, en particulier des nomades marins

    Elle dirige la Mission Archéologique française en Thaïlande-Birmanie péninsulaire (MAFTBP). Celle-ci travaille actuellement en partenariat avec le CNRS, l’Université de Silpakorn (Bangkok), le National Science Museum (Bangkok), l’IRD et le Muséum National d’Histoire Naturelle (Paris).

    Avec la MAFTBP, Bérénice Bellina travaille sur le programme de recherche : « Communautés locales de Krabi et la fabrique des routes maritimes de la soie : un projet patrimonial communautaire et participatif autour du paysage maritime » (ou « Lanta Bay Project ») 2021-2024. Son objectif est de documenter le rôle des différents groupes maritimes dans le réseau local à Krabi et dans les Routes Maritimes de la Soie à travers une étude pluridisciplinaire et participative.

    Contact : Bérénice Bellina-Pryce

  • ÉVRARD Olivier

    Olivier EvrardOlivier Évrard est le Représentant de l'IRD en Thaïlande depuis mars 2019.

    Il est Socio-Anthropologue rattaché à l'Unité de recherche « Patrimoine local et gouvernance » (IRD-Musée national d'histoire naturelle). Spécialiste des minorités ethniques des hauts plateaux au Laos et en Thaïlande, il a mené de nombreux travaux de terrain dans ces deux pays. Il collabore avec la faculté des sciences sociales de l'université de Chiang Mai, avec l'université Chulalongkorn de Bangkok et avec l'université de Mandalay au Myanmar.

    Ses travaux portent sur divers aspects des relations interethniques dans les régions montagneuses d'Asie du Sud-Est, notamment sur les pratiques agricoles, les systèmes fonciers, l'histoire orale, les mythes et les rituels. Il a également travaillé sur les modèles de mobilité, notamment les dynamiques de réinstallation au Laos, le tourisme domestique en Thaïlande ainsi que sur les migrations de travail parmi les minorités ethniques. Depuis 2018, il mène une recherche sur les aspects sociaux de la pollution atmosphérique dans le nord de la Thaïlande afin de montrer comment les discours sur la « crise de la brume » saisonnière reproduisent et transforment des récits plus anciens sur les relations entre les hautes et les basses terres.

    Contact : Olivier Évrard

  • GIRAUD Éric

    Eric GiraudÉric Giraud est Directeur de recherche à l'IRD associé à l'équipe MSLT « Mécanismes symbiotiques chez les légumineuses tropicales et méditerranéennes » au sein de l'unité PHIM (Institut de la santé des plantes de Montpellier) en France. Depuis 2013, il collabore avec l'Université de Technologie de Suranaree en Thaïlande, d'abord dans le cadre de projets PHC-SIAM (2013/2014 et 2017/2018) puis dans le cadre de la création de la jeune équipe associée à l'IRD-JEAI « Symbitrop » (2018-2021) dont il était le correspondant. Les recherches menées dans le cadre de ce partenariat visent à mieux comprendre et maîtriser les interactions entre les bactéries du sol (communément appelées rhizobia) et les légumineuses, dans la perspective du développement d'une agriculture durable et plus respectueuse de l'environnement en limitant le recours aux engrais chimiques azotés.

    Au cours de ses 20 dernières années de carrière, Eric Giraud a concentré ses recherches sur l'étude des mécanismes de la symbiose fixatrice d'azote entre rhizobia et légumineuses, qui joue un rôle agronomique majeur en augmentant le rendement de certaines légumineuses tropicales (arachide, niébé, soja) qui représentent une source importante d'alimentation dans de nombreux pays du Sud.

    Contact : Éric Giraud

  • HAMEL Rodolphe

    Rodolphe HamelChercheur associé (Ingénieur de recherche) à l'IRD, membre du laboratoire MIVEGEC, Rodolphe Hamel travaille en Thaïlande depuis 2010 en collaboration avec l’Université de Mahidol, l’Université de Walailak et l’Université de Kasetsart, en tant qu'expert en virologie notamment sur les arbovirus.

    Intégré dans la Jeune Équipe Associée à l'IRD (JEAI) « DENCHITHAI » de 2016 à 2019 à la Faculté de Médecine Tropicale de l'Université Mahidol, il était en charge de l'aspect virologie de ce programme, incluant l'investigation sur les virus de la Dengue, du Chikungunya et Zika en Thaïlande dans des échantillons humains et de moustiques. Son affectation en Thaïlande avait fait suite à plusieurs missions (2012 et 2013) au Département d'entomologie médicale de la Faculté de médecine tropicale (Université Mahidol).

    Actuellement, Rodolphe Hamel dirige le projet INGENIOUS, dédié à l'évaluation des arbovirus aviaires émergents en Thaïlande et en Asie du Sud-Est. Ce projet est financé par l'Université de Montpellier en collaboration avec l'Université Mahidol, l'Université Walailak et l'Université Kasetsart. Il a également récemment initié une collaboration avec la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université Chulalongkorn pour étudier le flavivirus émergent Tembusu.

    Depuis 2018, Rodolphe Hamel coordonne pour l'IRD la mise en place d'une plateforme dédiée à la conception et à la production de vecteurs viraux recombinants pour le transfert de gènes et l'édition du génome in vivo et in vitro à l'Institut des Biosciences Moléculaires et à la Faculté de Technologie Médicale de l'Université Mahidol.

    Au cours des 20 dernières années, il a travaillé dans plusieurs programmes de recherche en France, notamment dans différents domaines de recherche (les particules présentes dans la pollution atmosphérique, les maladies génétiques à prion et les maladies à arbovirus). Ses domaines d'expertise sont la virologie, la biologie moléculaire et cellulaire. Il mène ses travaux en partenariat avec plusieurs pays asiatiques (Thaïlande, Laos, Japon).

    Il partage également son expérience avec les étudiants (licence, master et doctorat) en donnant des séminaires et des conférences à l'Université de Mahidol à Bangkok et à l'Université Walailak à Nakhon Si Thammarat (Thaïlande).

    Contact : Rodolphe Hamel

  • HAMMECKER Claude

    Claude HammeckerClaude Hammecker est Chercheur à l'IRD et membre de l'unité mixte de recherche intitulée : Laboratoire pour l'étude des interactions sol-agrosystème-hydrosystème (LISAH). Il travaille en Thaïlande depuis septembre 2017 au Land Development Department (LDD), en tant que coordinateur et expert en physique et physico-chimie des sols dans le cadre d'un projet de recherche TICA « Towards an improvement of soil and water quality in the context of land use and climate changes in Thailand ». Il dirige spécifiquement les activités liées à l'étude de l'amélioration de la qualité des sols sablonneux du Nord-Est de la Thaïlande ayant des amendements de charbon à usage agricole.

    Tout au long de sa carrière, il a dirigé et participé à divers programmes de recherche au Sénégal, au Brésil et en Thaïlande. Ses domaines d'expertise sont la modélisation du transfert d'eau et de solutés – ici, substances minoritaires dans l’eau - dans les sols ainsi que la caractérisation des propriétés physiques des sols. Ses principales activités de recherche concernent l'étude des sols salins en Afrique de l'Ouest et en Thaïlande ainsi que le transfert des nutriments et de l'eau dans le sol. Ces dernières années, ses études dans le domaine de l'éco-hydrologie ont porté sur l'impact sur les sols et les ressources en eau de la plantation d'hévéas dans des zones marginales en Thaïlande.

    Contact : Claude Hammecker

  • JOURDAIN Gonzague

    Gonzague JourdainGonzague Jourdain est Médecin épidémiologiste et docteur en épidémiologie. Il a rejoint l'Institut de recherche pour le développement en 2006.

    L'objectif général de ses recherches est de proposer des réponses simples et aisées à mettre en œuvre aux problèmes de santé publique liés aux maladies infectieuses, Le Dr Jourdain travaille en étroite collaboration avec l'Université de Chiang Mai en Thaïlande, et avec un réseau de sites hospitaliers de recherche clinique en Thaïlande et au Laos.

    Le Dr Jourdain a été l'investigateur principal de plusieurs études cliniques financées par les National Institutes of Health NICHD et NIAID des États-Unis. Il a publié plus de 130 articles dans des revues internationales à comité de lecture, notamment sur la transmission périnatale du VIH et du VHB et sur le traitement de l'infection par le VIH.

    Contact : Gonzague Jourdain

  • LAINÉ Nicolas

    Nicolas LainéNicolas Lainé est Anthropologue, Chargé de recherche au sein de l’UMR PALOC (IRD-Musée national d'histoire naturelle). Spécialiste des relations société-environnement, il a mené de nombreux travaux de terrain en Inde, au Laos et, plus récemment, en Thaïlande. Chercheur associé de l’IRASEC, il collabore avec la faculté de Technologie Vétérinaire à l’Université de Kasetsart, le Chulabhorn Research Institute à Bangkok, ainsi qu’avec l’École Normale Supérieure – Université de Hué au Vietnam.

    Ses travaux portent en particulier sur les relations homme-animal, la santé (One Health), et les savoirs locaux (ethno-vétérinaires). Ils interrogent les liens complexes entre biodiversité-société-santé et ouvrent des réflexions sur la coproduction de savoirs (expert/profane, humain/nonhumain) en Asie du Sud et du Sud-Est. En étudiant ce qui circule entre les espèces et aux perceptions et traitements des maladies animales, il s’intéresse aux systèmes de connaissances mobilisés localement pour prévenir des risques associés. Par là même, il s’agit d’éclairer la manière dont les rapports hommes-animaux conditionnent les équilibres socio-environnementaux et impactent la santé des hommes, des animaux et de l’environnement.

    Depuis 2020, il coordonne le programme BufFarm One Health SEA, un projet pluridisciplinaire dont l’objectif est de comprendre les différents aspects ethnologiques, écologiques et médicaux de l’élevage extensif de buffles en Thaïlande, au Laos et au Vietnam.

    Contact : nicolas.laine@ird.fr

  • MANGUIN Sylvie

    Sylvie ManguinSylvie Manguin est Professeure titulaire de recherche à l'IRD. Elle fait partie de l'unité de recherche UMR-5151 HSM (HydroSciences Montpellier), basée à l'Université de Montpellier (UM), France. Elle est une entomologiste médicale de premier plan et une chercheuse dont l'intérêt principal concerne les moustiques et les maladies à transmission vectorielle telles que le paludisme et la dengue. Elle a développé des études sur les moustiques Anopheles de trois continents (Asie, Afrique, Amérique), incluant l'identification moléculaire des espèces, la génétique des populations, la phylogénétique, les capacités vectorielles, la surveillance spatiale, la biodiversité du microbiote de l'intestin moyen, les marqueurs immunologiques salivaires et les approches de contrôle des vecteurs. Depuis 1998, elle travaille sur les vecteurs du paludisme et de la dengue en Asie du Sud-Est, en partenariat avec des équipes des universités Kasetsart (KU) et Mahidol (MU). Elle enseigne l'entomologie médicale à KU, et depuis 2006, elle a été la conseillère de 28 étudiants en Master, Doctorat et Post-doctorat à KU et MU, y compris des doctorats en cotutelle à KU et MU.

    Elle est l'auteur de 116 publications indexées (WOS h index : 36), six chapitres de livres, trois livres dont « Towards Malaria Elimination - A leap Forward », « Anopheles mosquitoes : New insights into malaria vectors », dont elle est l'éditeur (IntechOpen Access) et " Biodiversity of malaria in the World " (John Libbey Ed.), respectivement publiés en 2018, 2013 et 2008. Elle est également Secrétaire Générale de la Fédération Internationale de Médecine Tropicale (IFTM), membre des Comités de Rédaction du Malaria Journal et d'Acta Tropica, elle est experte sur les vecteurs à l'ANSES et elle est expert et reviewer dans plusieurs institutions internationales (NIH-NIAID, USA ; Oxford Univ, UK ; GBIF, Danemark ; GHTM, Portugal ; ESF, Europe ; ANRES, Thaïlande) et plus de 20 revues scientifiques.

    Le dernier ouvrage qu'elle a édité " Towards Malaria Elimination - A leap Forward " (2018) est accessible en accès libre : http://www.intechopen.com/books/towards-malaria-elimination-a-leap-forward

    Contact : Sylvie Manguin

  • MISSÉ Dorothée

    Dorothée MisséDorothée Missé est Directrice de recherche à l’IRD et co-dirige le département « Biologie de l'infection virale » de l'unité mixte de recherche MIVEGEC. Elle travaille sur la pathogénie des virus émergents ou réémergents (virus de la Dengue, du Chikungunya, du Zika, du Mayaro...) en se concentrant sur les interactions virus-hôte, l'immunité innée et la pathogénie. Elle a contribué à de nombreux projets financés par des fonds extérieurs en tant que chercheur principal et a participé à plus de 120 études, dont celles publiées dans Nat. Biotechnol, PNAS, PLoS Path, PLoS Biology, Trends in Ecol. Evol., Blood, Cell Report, ainsi qu'à quatre brevets. Elle a été pionnière dans le domaine de la biologie du virus Zika.

    Elle est également impliquée dans des projets interdisciplinaires « One-Health » en Asie du Sud-Est et en Afrique, dans le but de réduire le risque d'émergence de zoonoses virales. Depuis plus de 15 ans, elle a développé un partenariat scientifique fort avec plusieurs universités thaïlandaises sur des projets basés sur la compréhension des mécanismes impliqués dans la transmission des arbovirus. Dans ce contexte, elle a dirigé ou co-dirigé plusieurs doctorants et chercheurs post-doctorants thaïlandais.

    Elle était la représentante IRD d'une jeune équipe associée à l'IRD (JEAI DENCHICTHAI) dont les chercheurs provenaient de deux universités thaïlandaises (Faculté de médecine tropicale de l'Université Mahidol et Université Prince of Songkla). Elle a également établi un partenariat solide avec des chercheurs basés à la Faculté de technologie médicale de l’Université Mahidol et a récemment obtenu une bourse PHC-SIAM avec le Dr Sineewanlaya Wichit. Dans ce contexte, elle supervise des doctorants de cette faculté.

    Contact : Dorothée Missé

  • NGO-GIANG-HUONG Nicole

    Nicole Ngo-Giang-HuongNicole Ngo-Giang-Huong a obtenu un doctorat en Pharmacie, une spécialisation en Biologie Médicale à l’Université Paris XI puis un doctorat en Immunologie à l'Université Paris VII. En 2001, elle a rejoint la Harvard School of Public Health comme Research Associate à l’Unité IRD 054-PHPT en Thaïlande pour mettre en place un laboratoire de recherche sur le VIH et développer des outils moléculaires nécessaires à la conduite des études cliniques.  En particulier, elle a été une des premières à combiner l’utilisation de papier filtre pour recueillir le sang des enfants nés de mères infectées par le VIH et une nouvelle technique de biologie moléculaire reposant sur la détection en temps réel du génome viral.

    Ces travaux ont permis aux nourrissons de plusieurs régions de Thaïlande d’accéder à un diagnostic précoce d'infection par le VIH et donc recevoir rapidement un traitement antirétroviral. Elle a été recrutée par l’IRD en 2006 et a rejoint MIVEGEC en janvier 2021. Elle a continué, au cours des 15 dernières années, à mener des études pour mieux diagnostiquer ou traiter les infections ayant un impact majeur en santé publique notamment sur les maladies telles que le VIH, l’hépatite B, l’hépatite C et le papillomavirus humain. Elle forme également des professionnels de santé et des étudiants de Thaïlande et autres pays du Sud-est Asiatique.

    Contact : Nicole Ngo-Giang-Huong

  • PARADIS Emmanuel

    Emmanuel ParadisDirecteur de recherche à l'IRD, rattaché à l'Institut des Sciences de l'Evolution de Montpellier (ISE-M), Emmanuel Paradis développe un programme de recherche sur les relations entre biodiversité, populations humaines et développement durable. Il s'intéresse aux processus écologiques et évolutifs affectant les écosystèmes naturels et les grands prédateurs, ainsi qu'aux prévisions à court et moyen terme en relation avec les changements globaux (changements climatiques et paysagers). Il développe, en collaboration avec la National Biobank of Thailand (NBT), l'Université Kasetsart et l'Université Burapha, un projet sur ces questions en Thaïlande. Il est actuellement hébergé à la NBT (qui fait partie de l'Agence nationale de développement scientifique et technologique, NSTDA) où ses activités se concentrent sur le projet BIMOMS (modélisation de la biodiversité à plusieurs échelles) financé par l'IRD.

    Au cours de ses 32 ans de carrière, dont sept au CNRS et dix-sept à l'IRD, il a travaillé dans divers programmes de recherche en Europe et en Asie. Ses domaines d'expertise sont la modélisation, les biostatistiques et la bioinformatique. Il a travaillé pendant sept ans en Indonésie et a animé de nombreux ateliers de formation en bioinformatique dans différents pays dont le Bénin, le Vietnam et la Thaïlande. Il coordonne le développement de plusieurs logiciels d'analyse phylogénétique et de génomique des populations distribués sous une licence ouverte.

    Contact : Emmanuel Paradis

  • POMPON Julien

    Julien PomponJulien Pompon est entomologiste moléculaire et étudie la transmission par les moustiques des virus causant la dengue, Zika, la fièvre du Nil Occidentale, chikungunya... La quasi-totalité de la population mondiale vit dans une zone où il y a un risque d’infection par ces virus, mais les tropiques sont particulièrement touchés avec une présence constante de ces pathogènes. Malgré cette situation sanitaire alarmante, il existe très peu de vaccins contre ces maladies et aucun traitement curatif. La stratégie de lutte la plus utilisée est la lutte vectorielle, mais les techniques actuelles ne sont pas suffisantes pour éviter les épidémies.

    L’objectif de Julien Pompon est de mieux comprendre les mécanismes moléculaires responsables de la transmission de ces virus pour identifier de nouvelles cibles et développer de nouveaux moyens de lutte. Pour cela, il utilise des outils de pointes tel que le séquençage à haut débit, la protéomique et la métabolomique pour comprendre comment le virus s’accapare la physiologie du moustique pour permettre sa transmission à l’homme. En Thaïlande, Julien travaille étroitement avec des chercheurs des Universités de Mahidol et de Walailak, avec lesquelles il partage les techniques de pointes pour transférer ses compétences et aider à lutter contre ces virus, pour la plupart endémique en Thaïlande.

    Contact : Julien Pompon

Adresse

Représentation de l'IRD en Thaïlande

11th Floor, Kasem Uttayanin Building
254, Chulalongkorn University
Henri Dunant Road, Pathumwan

10330 Bangkok

 

Contacts

Phone : +66 (0)2 252 34 05
thailande@ird.fr